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Giosue Calaciura

Giosue Calaciura
Giosuè Calaciura est né à Palerme et il vit et travaille à Rome. Journaliste, il écrit régulièrement pour de nombreux quotidiens et diverses revues. Borgo Vecchio est son cinquième roman traduit en français. Il a remporté, lors de sa sortie en Italie, le prix Paolo Volponi.« La langue de Giosuè C... Voir plus
Giosuè Calaciura est né à Palerme et il vit et travaille à Rome. Journaliste, il écrit régulièrement pour de nombreux quotidiens et diverses revues. Borgo Vecchio est son cinquième roman traduit en français. Il a remporté, lors de sa sortie en Italie, le prix Paolo Volponi.« La langue de Giosuè Calaciura est unique, objectivement unique : c'est une langue très belle, dense, poétique, baroque, traversée de constantes inventions métaphoriques. » Jérôme Ferrari« Borgo Vecchio est une fable mélodramatique qui fait penser aux œuvres les plus visionnaires de García Márquez. Le portrait d'une insularité méditerranéenne magique et extrême. »Goffredo Fofi, Internazionale

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Avis sur cet auteur (20)

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    Couverture du livre « Borgo vecchio » de Giosue Calaciura aux éditions Noir Sur Blanc

    Lex_Libris_ sur Borgo vecchio de Giosue Calaciura

    Sicile, Palerme, ville aux milles couleurs, aux rues exprimant violence et beauté, a son quartier Borgo Vecchio. Dans les ruelles, d'un côté, Mimmo et Cristofaro, amis de toujours, inséparable, frère de coeur, de l'autre côté, Toto, le pickpocket emblématique du quartier, considéré comme un...
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    Sicile, Palerme, ville aux milles couleurs, aux rues exprimant violence et beauté, a son quartier Borgo Vecchio. Dans les ruelles, d'un côté, Mimmo et Cristofaro, amis de toujours, inséparable, frère de coeur, de l'autre côté, Toto, le pickpocket emblématique du quartier, considéré comme un modèle pour la jeunesse.

    Au Borgo Vecchio, la vie n'est pas rose, les drames sont récurrents, la misère est bien présentée. Entre Cristofaro qui subit chaque fois les cours de son père, qui laisse le quartier dans un silence de plomb. Mimmo, amoureux de la belle Céleste, enfermée sur son balcon en été comme un hiver, par sa mère, Carmela, la prostituée du quartier, qui reçoit ses clients en position de prière, telle une Madone. Et enfin, Nana le cheval de Mimmo, la mascotte du quartier.

    Les habitants et les histoires se croisent et se recroisent jusqu'au drame, qui emmènera les plus jeunes vers un monde meilleur ?!

    "Borgo Vecchio" n'est pas un roman, mais une immerso totale dans l'âme d'un quartier fait de misère, où toute la violence de la pauvreté est présente, ce qui donne à ce roman toute la beauté de cette tragédie italienne, qui abrite des personnages incandescents.

    Les couleurs, la chaleur, les odeurs, la plus de l'auteur avec des phrases longues et sinueuses comme les ruelles du Borgo vecchio immerge avec force le lecteur dans ce quartier. L'écriture de Giosuè Calaciura est à l'image du quartier : parfois brutale, sévère mais toujours vivant et surprenant.

    "Borgo Vecchio" c'est le roman du réel le plus dramatique décrit avec les plus beaux mots remplis de poésie. A la fois fort, triste, émouvant, avec une pointe d'humour. Un mélange qui fait de ce roman une merveilleuse tragédie de nos jours les plus sombre.

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    Couverture du livre « Borgo vecchio » de Giosue Calaciura aux éditions Noir Sur Blanc

    Chantal Lafon sur Borgo vecchio de Giosue Calaciura

    Trois mômes : Mimmo, l’emmerdeur, ainsi surnommé dès la naissance par son père, Cristofaro son meilleur ami, à la vie à la mort, souffre-douleur d’un père alcoolique et Céleste, fille de Carmela la prostituée du quartier.
    Le quartier Borgo Vecchio, le cœur battant de Palerme, où la pauvreté est...
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    Trois mômes : Mimmo, l’emmerdeur, ainsi surnommé dès la naissance par son père, Cristofaro son meilleur ami, à la vie à la mort, souffre-douleur d’un père alcoolique et Céleste, fille de Carmela la prostituée du quartier.
    Le quartier Borgo Vecchio, le cœur battant de Palerme, où la pauvreté est le lot de la majorité de ses habitants.
    Le système D règne, une chape de silence recouvre les exactions des uns et des autres, Cristofaro peut se faire massacrer à la nuit tombée, tous les jours que le Bon Dieu lui octroie sans que son bourreau ne soit dérangé.
    C’est ainsi que vit le quartier dans une effervescence où tout se bouscule, tout se charrie, tout se sait, tout se tait.
    Ces trois enfants sont solidaires et se construisent une vie d’adultes non pas avec des modèles mais contre le modèle que leurs parents devraient leur offrir.
    Alors ils ont des admirations atypiques, dues au rêve d’aventures.
    Leur héros Toto le voleur, celui qui cache une arme dans sa chaussette. Il est gentil Toto et haut en couleurs.
    Nana le cheval est elle aussi une figure emblématique.
    L’auteur nous propose une fresque où se quartier s’incarne, il se dresse dans notre esprit, il nous envahit. La vie grouille, elle est odorante, l’odeur du pain du boulanger emplit nos narines, fait battre notre cœur plus vite. Ces sensations olfactives mettent du baume sur les blessures occasionnées par cette lecture.
    Ici l’enfance n’est pas une période d’innocence, tous coupables, seule note de tendresse, celle portée par la veille attentive de ces trois enfants entre eux. Mimmo rêve de tuer le père de Cristofaro, et Cristofaro amoureux transi de Céleste rêve de la libérer de son balcon-prison.
    Les phrases de l’auteur sont longues. Elles impriment au lecteur un rythme particulier, qui lui donne l’impression d’être emporté par un vent d’automne qui pousse les feuilles mais aussi les fait tourbillonner et frémir.
    L’histoire de ce quartier est semblable à ce tourbillon fougueux, magnétique avec ses éclats de lumière et de noirceur.
    Un souffle épique, une musicalité du murmure au grondement, enveloppé d’un parfum de pain qui vous réchauffe.
    J’ai aimé cette langue particulière, si vivante et vibrante.
    Une belle couverture pour une édition Notabilia fort réussie.
    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 26 octobre 2019.

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    Couverture du livre « Borgo vecchio » de Giosue Calaciura aux éditions Noir Sur Blanc

    Littéraflure sur Borgo vecchio de Giosue Calaciura

    « Borgo Vecchio » a le parfum de la Sicile, jusque dans l’odeur du sang. L’Italie du Sud, ce sont les Italiens qui en parlent le mieux. C’est en lisant le roman de Giosuè Calaciura qu’on réalise à quel point les Français s’embourbent dans les clichés quand ils enfilent la botte (cf. « Le soleil...
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    « Borgo Vecchio » a le parfum de la Sicile, jusque dans l’odeur du sang. L’Italie du Sud, ce sont les Italiens qui en parlent le mieux. C’est en lisant le roman de Giosuè Calaciura qu’on réalise à quel point les Français s’embourbent dans les clichés quand ils enfilent la botte (cf. « Le soleil des Scorta » de Gaudé ou, pire, « Je cherche l’Italie » d’Haenel). Dans le Palerme de Calaciura, les pères alcooliques dérouillent leurs fils, les putains prient la Madone après chaque étreinte, les chapardeurs préfèrent le revolver au couteau, les curés ferment les yeux et les flics ont l’exaspération tardive. À Borgo Vecchio, le profane provoque le sacré, la désinvolture côtoie le drame. Au milieu de la fatalité des rues et des caniveaux, il y a pourtant quelques âmes prêtes à tout risquer pour changer le monde. On épousera la prostituée, on assassinera le père indigne, on fera triompher la justice quitte à tutoyer le crime une fois de trop. S’il s’agissait seulement d’un tableau de Palerme savamment exécuté ! Jérôme Ferrari a raison de souligner la singularité du style. L’histoire est transcendée par la qualité de l’écriture, sa poésie, la manière dont les mots ouvrent des horizons que la ponctuation semblait interdire. Les pages sur l’odeur du pain (p46-50) méritent à elle-seules le détour. Quand on est passionnée de littérature, on lit pour connaître ces moments de grâce. Si l’intrigue n’a rien d’originale (la femme convoitée, la jalousie puis la vengeance), l’atmosphère et les personnages donnent à ce roman un charme fou. Si le film « Malèna » vous a émoustillés, si vous avez un faible pour Lampedusa, Sciascia, Camilleri ou Brancati, ou plus récemment (un peu plus au nord) Saviano et Ferrante, ce roman vous attend.
    Bilan :

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    Couverture du livre « Borgo vecchio » de Giosue Calaciura aux éditions Noir Sur Blanc

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur Borgo vecchio de Giosue Calaciura

    Mimmo et Cristofaro grandissent à Borgo Vecchio, quartier populaire et misérable de Palerme.
    Ils sont amis pour la vie. Mimmo rêve de la jolie Céleste alors que, le soir, Cristofaro pleure sous les coups de son père, dans l’indifférence générale.
    Pour Mimmo, la souffrance de son ami est une...
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    Mimmo et Cristofaro grandissent à Borgo Vecchio, quartier populaire et misérable de Palerme.
    Ils sont amis pour la vie. Mimmo rêve de la jolie Céleste alors que, le soir, Cristofaro pleure sous les coups de son père, dans l’indifférence générale.
    Pour Mimmo, la souffrance de son ami est une infamie, il s’en confie à son précieux cheval de course, Nana.
    Mais le Borgo Vecchio, c’est aussi Carmela, qui travaille dans son appartement sous le regard de la Vierge et sous les caresses des hommes.
    C’est Toto, le voleur le plus insaisissable de la ville, que tous les enfants, Cristofaro en tête, veulent avoir comme père.
    Borgo Vecchio est un roman de quartier, où le tragique côtoie le comique, un opéra de cour d’immeuble et d’escaliers donnant sur la mer, une musique faite de vies simples mais passionnées.
    Borgo Vecchio, c’est l’histoire du réel le plus barbare décrit avec les mots les plus beaux et les plus intimes qui soient. C’est une histoire qui ne peut pas laisser de marbre.

    Merci à NetGalley et aux Editions Noir sur blanc.
    #BorgoVecchio #NetGalleyFrance

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