Gerard De Cortanze

Gerard De Cortanze

Ecrivain, éditeur aux éditions Albin Michel, membre de l’Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique, Gérard de Cortanze a publié plus de 80 livres, traduits en vingt-cinq langues.

Auteur de romans, de biographies, d'essais sur l'art et la littérature, Gérard de Cortanze a...

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Ecrivain, éditeur aux éditions Albin Michel, membre de l’Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique, Gérard de Cortanze a publié plus de 80 livres, traduits en vingt-cinq langues.

Auteur de romans, de biographies, d'essais sur l'art et la littérature, Gérard de Cortanze a obtenu le prix Renaudot 2002 pour Assam. Nombre de ses livres s'appuient sur une réalité historique forte. Après sa saga familiale des Vice-Rois, l'An prochain à Grenade et Les amants de Coyoacan, Zazous, se penchant sur la France de l'Occupation, ne déroge pas à cette règle.

crédit photo : © Witi DE TERA / Opale / Leemage / Editions Albin Michel

Articles (1)

Avis (29)

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    Couverture du livre « L'an prochain à Grenade » de Gerard De Cortanze aux éditions Lgf

    Wilfrid Parmentier sur L'an prochain à Grenade de Gerard De Cortanze

    D'abord j'ai lu ce livre en quelques jours. Je dois dire que le périple de l'héroïne m'a impressionné et bouleversé. Ce livre raconte le destin d'une jeune fille, juive, au travers des siècles entre 1066 et aujourd'hui. C'est aussi un témoignage sur l'histoire dramatique des juifs en Europe. Un...
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    D'abord j'ai lu ce livre en quelques jours. Je dois dire que le périple de l'héroïne m'a impressionné et bouleversé. Ce livre raconte le destin d'une jeune fille, juive, au travers des siècles entre 1066 et aujourd'hui. C'est aussi un témoignage sur l'histoire dramatique des juifs en Europe. Un temps accueilli les bras ouvert dans les pays. Puis on les chasse, on les massacres. Souvent je me suis demandé si l'auteur racontait les massacres d'être-humains. Si des hommes pouvaient se comporter si sauvagement vis à vis d'autres hommes. Ce livre raconte aussi une époque où les hommes se mélangeaient quelque soit leur religions en Espagne. Puis comment cette époque s’achevât, quand il fut jugé que les juifs étaient un peuple maudit qu'il fallait assassiner. En faite ce livre est riche à la fois par les beautés évoquées (poème, paysage, amour), par l'évocation des fêtes juives et par l'horreur que cette communauté a subit tout au long de l'histoire de l'Europe.

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    Couverture du livre « Les amants de coyoacan » de Gerard De Cortanze aux éditions Lgf

    Virginie H sur Les amants de coyoacan de Gerard De Cortanze

    Je suis peu familière des biographies de peintres ou de personnages politiques, mais quand les deux se rencontrent autour d'une histoire d'amour, ma curiosité se réveille !
    Et ici, de Frida Kahlo ou de Léon Trotski, ce sont deux monstres qui se découvrent, se reconnaissent et s'unissent, le...
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    Je suis peu familière des biographies de peintres ou de personnages politiques, mais quand les deux se rencontrent autour d'une histoire d'amour, ma curiosité se réveille !
    Et ici, de Frida Kahlo ou de Léon Trotski, ce sont deux monstres qui se découvrent, se reconnaissent et s'unissent, le tout dans un Mexique post-révolutionnaire haut en couleurs et en exubérance ! Au delà de l'aventure amoureuse puis de la séparation, c'est un roman qui est une ode sans retenue à Frida Kahlo, un roman qui parle de ses souffrances, tant physiques (corps accidenté, maintenu dans des corsets, fausses-couches à répétition, alcoolisme effréné) que psychiques (entre haine et amour pour Diego Rivera, jalousie, solitude, dépression).
    J'ai beaucoup aimé cette balade mexicaine, les descriptions des lieux, les cactus, les costumes bariolés de Frida, les fruits savoureux, un vrai dépaysement qu'offre Gérard de Cortanze !
    (un détail : la soit-disant découverte du whisky par Frida à New York - page 161- alors qu'elle s'est saoûlée avec cette boisson quelques temps plus tôt - pages 98, 100 et 101..)

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    Couverture du livre « Les amants de coyoacan » de Gerard De Cortanze aux éditions Lgf

    Noémie de CULTURA sur Les amants de coyoacan de Gerard De Cortanze

    Les grands écrivains vont toujours à l'essentiel. Ils choisissent l'amour.
    Gérard de Cortanze, romancier d'excellence, sait que derrière chaque destin se cache l'amour. Au fond, l'amour anime le monde, invisiblement, sûrement, irrésistiblement.
    Une passion peut nous dévorer, mais elle...
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    Les grands écrivains vont toujours à l'essentiel. Ils choisissent l'amour.
    Gérard de Cortanze, romancier d'excellence, sait que derrière chaque destin se cache l'amour. Au fond, l'amour anime le monde, invisiblement, sûrement, irrésistiblement.
    Une passion peut nous dévorer, mais elle construit en même temps, car elle nous relie à notre destin, à ce que nous sommes en totalité.
    En janvier 1937 l'artiste peintre Frida Kahlo voit son couple battre de l'aile. Aux infidélités de Diego Rivera, son mari, répondent celles de Frida. La jeune femme n'est pas heureuse. Revenue d'une fugue à New York, les idées noires, suicidaires, se faufilent en elle. Au milieu du désarroi, un événement va bouleverser sa vie, sous les traits de l'Amour : l'arrivée de Trotski au Mexique.
    Entre le révolutionnaire ukrainien et l'artiste flamboyante, naît une passion éblouissante. Trotski lui donne des rendez-vous secrets, s'enfuit avec elle dans une hacienda, glisse des billets enfiévrés dans les livres qu'il lui offre. Frida sera son dernier grand amour. Des années plus tard, l'artiste confiera que cette rencontre fut un bonheur véritable, riche des années les plus fécondes de sa vie de peintre.
    Le roman de Gérard de Cortanze est bouleversant d'intensité. Le romancier a trouvé les mots justes pour nous dire qu'en dehors de l'amour il n'y a pas de salut. Un chant puissant s'installe dans la prose de Gérard de Cortanze, nous assurant que tout être est l'enfant de l'amour, au service salutaire de forces qui nous dépassent. Cette ampleur, cette générosité sublimées par Cortanze confirme une merveilleuse réalité : les livres sont des trésors. Nous les libraires protégeons ces trésors inestimables, indispensables aux assoiffés de vérité.

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    Couverture du livre « L'an prochain à Grenade » de Gerard De Cortanze aux éditions Lgf

    Sandrine Fernandez sur L'an prochain à Grenade de Gerard De Cortanze

    Le 31 décembre 1066, les musulmans de Grenade, soulevés par un agitateur qui a semé les graines de la discorde depuis des mois, déferlent dans la ville dans le but d'éradiquer la population juive coupable de tous les maux. Gâlâh, fille de Samuel ibn Kaprun, Nagid et Hadjib de l'émir Abdar...
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    Le 31 décembre 1066, les musulmans de Grenade, soulevés par un agitateur qui a semé les graines de la discorde depuis des mois, déferlent dans la ville dans le but d'éradiquer la population juive coupable de tous les maux. Gâlâh, fille de Samuel ibn Kaprun, Nagid et Hadjib de l'émir Abdar al-Fikri, ne doit la vie sauve qu'à sa présence dans la maison d'Halim, son amant musulman. Sentant venir le drame, son père lui a confié le livre où il consigne depuis toujours les évènements qui touchent son peuple, ainsi qu'une khomsa, pierre magique qui donne la vie éternelle. Gâlâh a 14 ans et c'est l'âge qu'elle aura pour toujours. Immortelle, dépositaire de la mémoire du peuple juif, elle va ainsi fuir les massacres, de l'Andalousie où elle est née jusqu'à la Pologne, en passant par la Turquie, les Pays-bas ou New-York.

    Il faut beaucoup de courage pour arriver au bout de ce pensum indigeste ! Visiblement Gérard de CORTANZE s'est documenté et il n'est pas décidé à laisser perdre le fruit de ses précieuses recherches. Elles sont donc étalées sur 400 pages sans considération pour le pauvre lecteur dupé par un titre et une 4ème de couverture alléchants. Bien sûr, on ne peut nier l'intérêt de montrer la persécution dont a été victime le peuple juif à travers les siècles. Partout ce n'est que massacres, tortures, pogroms, persécutions, exterminations. Difficile dans ces conditions pour la pauvre Gâlâh de trouver un refuge. Où qu'elle soit, les juifs tentent de s'intégrer mais au moindre souci dans la vie de la ville, ils servent de bouc émissaire. A l'origine de tous les mots, ils sont partout et toujours persécutés. Il était sûrement bon de le rappeler et de montrer que la haine et la violence dont ils sont les victimes remontent à la nuit des temps. Mais pourquoi l'avoir fait au détriment du romanesque ? Avec Gâlah, l'auteur tenait un beau personnage de femme qui méritait mieux qu'un seul rôle de témoin de tous les drames qu'elle traverse. Il n'a pas su lui donner corps, la rendre proche. C'est bien dommage, mais cette dénonciation de la barbarie, de l'intolérance, de la noirceur de l'âme humaine pêche par un manque de souffle et une accumulation d'informations. Intéressant mais trop savant.

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