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Georges Decote

Georges Decote

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Avis sur cet auteur (8)

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    Couverture du livre « Le Cid » de Pierre Corneille et Anne Moussier et Georges Decote et Helene Potelet aux éditions Hatier

    Topette sur Le Cid de Pierre Corneille - Anne Moussier - Georges Decote - Helene Potelet

    Que serait les Livres sans la tragi-comédie ? Qu’aurait-été ma scolarité sans Corneille, Racines et Molière ? Oui, tu as bien lu : j’adorais lire ces œuvres. Oui, j’étais sûrement l’une des rares élèves à autant les apprécier.

    Tu te demande comment on peut apprécier ces pièces de théâtre ?...
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    Que serait les Livres sans la tragi-comédie ? Qu’aurait-été ma scolarité sans Corneille, Racines et Molière ? Oui, tu as bien lu : j’adorais lire ces œuvres. Oui, j’étais sûrement l’une des rares élèves à autant les apprécier.

    Tu te demande comment on peut apprécier ces pièces de théâtre ? Facile ! C’est une vrai écriture à la française. C’est beau, c’est doux même quand ça évoque des drames ... Ouais, j’aime le charme de la vieille France.

    Détrompe-toi ! La vie n’est pas un long fleuve tranquille dans ces histoires ... c’est plutôt un long fleuve ensanglanté ! Ne juge pas, tu adores ces romans ou ces séries télévisées qui mêlent amour et violence. Et bien, c’était déjà le cas à l’époque !

    Tu t’imagines pas, toi, jouer chacun de ces personnages sur scène ? Non ? Il n’y a que moi ... ok ! Oui, je suis relativement habitée quand je lis ces pièces de théâtre.

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    Couverture du livre « L'île au trésor » de Robert Louis Stevenson et Marie-Helene Philippe et Georges Decote et Helene Potelet aux éditions Hatier

    Fantomas 57 sur L'île au trésor de Robert Louis Stevenson - Marie-Helene Philippe - Georges Decote - Helene Potelet

    Un livre qui a bercé mon enfance. Un modèle de roman d'aventure, un des meilleurs livre de pirates .

    Un livre qui a bercé mon enfance. Un modèle de roman d'aventure, un des meilleurs livre de pirates .

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    Couverture du livre « Les hauts de Hurlevent » de Marigold Bobbio et Emily Bronte et Georges Decote et Helene Potelet aux éditions Hatier

    Anita Millot sur Les hauts de Hurlevent de Marigold Bobbio - Emily Bronte - Georges Decote - Helene Potelet

    Le vieux Mr Earnshaw, père de Cathy (six ans) et Hindley (quatorze ans), rentre d'un voyage de trois jours à Liverpool avec un petit garçon un peu plus âgé que sa fille, qu'il prénomme Heathcliff (comme son fils défunt). Le petit bohémien devient rapidement le préféré du vieil homme, provoquant...
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    Le vieux Mr Earnshaw, père de Cathy (six ans) et Hindley (quatorze ans), rentre d'un voyage de trois jours à Liverpool avec un petit garçon un peu plus âgé que sa fille, qu'il prénomme Heathcliff (comme son fils défunt). Le petit bohémien devient rapidement le préféré du vieil homme, provoquant la jalousie du jeune Hindley. Celui-ci voue dès lors une haine farouche et irréversible à Heathcliff. Contrairement à Cathy qui - elle - devient très rapidement son âme soeur. Furieux des mauvais traitements infligés à son favori, Mr Earnshaw désavoue son fils Hindley en l’envoyant en pension.
    À la mort de son père, Hindley revient en maitre à Hurlevent en compagnie d'une jeune épouse. Son aversion pour Heathcliff refait très rapidement surface et il renvoie le jeune garçon à ce qu’il estime être sa juste place, celle d’un domestique … Flattant l’orgueil de sa capricieuse soeur, il l'éloigne habilement de son inséparable complice, pour mieux la rapprocher des enfants de Trushcross Grange, Isabelle et Edgar Linton. Son grand espoir : la naissance d'une idylle entre Edgar et Cathy.
    Humilié, profondément blessé par l’attitude de Cathy, qu’il considère comme une terrible trahison, Heathcliff s'enfuit. Désespéré, Hindley dont la femme est morte à la naissance de leur fils Hareton, plonge dans l'alcool et la folie … Cathy épouse le gentil Edgar Linton, autant par affection que pour échapper à l'enfer des Hauts de Hurlevent.
    Trois ans plus tard, Heathcliff revient mystérieusement enrichi et plus sombre que jamais. Bien décidé à récupérer sa bien aimée, quand bien même elle est mariée et sur le point d'accoucher. Cette dernière va mettre au monde sa fille Catherine et mourir à son tour, peu de temps après. Edgar, fou de chagrin s'isole du monde et se consacre entièrement à son enfant, tandis que Heathcliff, devenu le maitre des Hauts de Hurlevent, échafaude une cruelle vengeance …
    Emily Brontë poursuit son récit en mettant en scène la seconde génération. Récit qui mêle le destin de Catherine (la fille d'Edgar et de Cathy), à celui de Hareton (le fils de Hindley) et de Linton “Junior” (le fils de Heathcliff et d'Isabelle Linton).
    Cette sublime histoire d'amour et de haine, de vengeance et de résilience, est narrée (dès le début du roman) au nouveau locataire de Trushcross Grange, Mr Lockwood, par sa femme de charge, Nelly Dean. Servante à Hurlevent du temps de la première génération, elle a élevé la petite Catherine avec Edgar Linton jusqu’à la mort de celui-ci.
    Emily Brontë nous décrit - avec un égal brio - tant la noirceur de l'âme humaine que la beauté de la lande sauvage. Elle analyse à merveille les défauts et les qualités de ses semblables, démontrant que dans l'existence rien n'est tout blanc ou tout noir. Hindley l’ancien bourreau sera la victime d'Heathcliff durant sa déchéance finale, incapable de surmonter son deuil et de s'occuper de son propre fils. Edgar, le snob pusillanime, deviendra courageux comme un lion quand il faudra défendre sa vie privée … Contrairement à Hindley, il vénère sa fille à qui il sacrifie tout. Malgré la douleur d'avoir perdu celle qu'il aime … Heathcliff - l'enfant trop souvent maltraité - est devenu une bête sauvage qui ne songe qu'à se venger de son passé … Mais à qui on est plus ou moins enclin à pardonner sa malfaisance, tant son amour pour Cathy est intact, vingt ans après sa mort …
    J'avoue que je ne me lasse pas de lire et relire (une bonne vingtaine de fois depuis plus de cinquante ans) le chef d'oeuvre d'Emily Brontë, qui à mes yeux n'a pas son pareil. Il est et restera mon livre de chevet jusqu'à la fin de ma vie.

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    Couverture du livre « Le malade imaginaire » de Moliere et Michel Barlow et Georges Decote et Helene Potelet aux éditions Hatier

    Didinebooks sur Le malade imaginaire de Moliere - Michel Barlow - Georges Decote - Helene Potelet

    Connaissant la renommée et l’avis souvent très positif de cette pièce, je m’attendais à quelque chose d’assez exceptionnel, et j’ai donc commencé ce texte avec enthousiasme. Et paf, le soufflet et tombé, car je n’ai pas été si emballait que j’ai pu voir certaines personnes.

    On y retrouve...
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    Connaissant la renommée et l’avis souvent très positif de cette pièce, je m’attendais à quelque chose d’assez exceptionnel, et j’ai donc commencé ce texte avec enthousiasme. Et paf, le soufflet et tombé, car je n’ai pas été si emballait que j’ai pu voir certaines personnes.

    On y retrouve encore une fois, encore la même trame j’ai l’impression dans toute les pièces de Molière qui devient ennuyante au final. Oui, j’avoue j’ai sourit à quelques moments, mais pas comme j’ai pu rire en lisant les fourberies de Scapin par exemple. Autre point, moi je n’ai pas trouvé Argan si drôle que cela au final; mais, il commencé même à me taper sur les nerfs à jouer au mourant en permanence.

    Le seul point positif pour moi dans cette pièce, c’est le fait que Molière se moque ouvertement des médecins et qu’il le dit clairement dans la pièce, c’est donc écrit noir sur blanc, et cela est plaisant.

    En bref, malgré la renommé de cette pièce, surtout je pense dû au fait que Molière soit mort en jouant cette dernière pièce; de ce fait, elle a intéressé beaucoup de monde et en a fait une des pièces les plus connues de Molière. Cependant, pour moi, ce n’est pas la mieux que j’ai pu lire. Je pensais pas, peut-être suis-je passé à côté tout simplement.