Gabriel Chevallier

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Avis (19)

  • Couverture du livre « Clochemerle » de Gabriel Chevallier aux éditions Lgf

    marieclaire louis sur Clochemerle de Gabriel Chevallier

    ah! la vie d'un village!! un urinoir et tout s'enflamme! de bons fou rire à la clé!!

    ah! la vie d'un village!! un urinoir et tout s'enflamme! de bons fou rire à la clé!!

  • Couverture du livre « Clochemerle » de Gabriel Chevallier aux éditions Lgf

    Chantal Duez sur Clochemerle de Gabriel Chevallier

    Humour bon enfant des gens du terroir, surtout en Bourgogne où tous doivent apprécier et consommer le "bon vin" ; le maire bien sûr mais aussi l'instituteur qui a grand poids dans la commune, en passant par le curé qui ne connaissait que la piquette des vins de messe. On entre dans le quotidien...
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    Humour bon enfant des gens du terroir, surtout en Bourgogne où tous doivent apprécier et consommer le "bon vin" ; le maire bien sûr mais aussi l'instituteur qui a grand poids dans la commune, en passant par le curé qui ne connaissait que la piquette des vins de messe. On entre dans le quotidien des villageois le sourire aux lèvres, qui ne nous quitte pas grâce à la plume subtile de Gabriel Chevallier

  • Couverture du livre « Mascarade » de Gabriel Chevallier aux éditions Lgf

    Yves Mabon sur Mascarade de Gabriel Chevallier

    Gabriel Chevalier, surtout connu pour son roman, Clochemerle (paru en 1934) fait un constat amer de la première moitié du vingtième siècle : "Le vieux se rappelait son orgueilleuse allégresse de jeune homme, qui avait le sentiment d'aller vers un avenir merveilleux, dans une grande fierté...
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    Gabriel Chevalier, surtout connu pour son roman, Clochemerle (paru en 1934) fait un constat amer de la première moitié du vingtième siècle : "Le vieux se rappelait son orgueilleuse allégresse de jeune homme, qui avait le sentiment d'aller vers un avenir merveilleux, dans une grande fierté commune de tous les êtres vivants, d'accord pour ennoblir la condition humaine. Et il avait vu, en trente ans, la stupidité gâcher tout cela. Il avait vu reparaître la cruauté et la barbarie, munies d'instruments de destruction dont elles n'avaient encore jamais disposé dans l'histoire. Il avait vu les catastrophes se succéder, les rêves avorter, les massacres s'étendre à des continents entiers. [...] La civilisation avait levé le masque et montré son vrai visage : le sort des hommes, c'était toujours le chaos et l'épouvante.(p.265).

    Je n'avais jusqu'à ce jour rien lu de cet auteur, et je déplore mon inculture, car je viens de découvrir, quarante ans après sa mort (Gabriel Chevalier, 1895-1969) un très grand écrivain -on pourrait aujourd'hui lui reprocher un brin de sexisme, mais en 1948, la société n'était pas la même- qui maniait la langue française de manière admirable : Mascarade en est un bel exemple.

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