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Francoise Guerin

Francoise Guerin
Lyonnaise, Françoise Guérin est psychologue et s'est d'abord initiée à l'écriture radiophonique (elle a collaboré à l'émission « Les Petits Polars » pour Radio France), avant de publier trois recueils de nouvelles. Son premier roman, « À la vue, à la mort » (aux Éditions du Masque), a reçu le Pri... Voir plus
Lyonnaise, Françoise Guérin est psychologue et s'est d'abord initiée à l'écriture radiophonique (elle a collaboré à l'émission « Les Petits Polars » pour Radio France), avant de publier trois recueils de nouvelles. Son premier roman, « À la vue, à la mort » (aux Éditions du Masque), a reçu le Prix Cognac du Festival du Film Policier en 2007 et le prix Jean-Zay des lycéens. Elle a publié « Cherche jeunes filles à croquer » aux Éditions du Masque en 2012 qui a obtenu le Prix Sang pour Sang Polar 2013.

Articles en lien avec Francoise Guerin (2)

Avis sur cet auteur (22)

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    Couverture du livre « Maternité » de Francoise Guerin aux éditions Albin Michel

    Catherine L sur Maternité de Francoise Guerin

    https://lettresexpres.wordpress.com/2018/06/08/francoise-guerin-maternite/

    Françoise Guérin s’éloigne du polar pour nous livrer ce récit poignant qui fait référence à son travail de psychologue clinicienne. Choquant parfois, lorsque Clara perd complètement pied face à un nourrisson, une tout...
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    https://lettresexpres.wordpress.com/2018/06/08/francoise-guerin-maternite/

    Françoise Guérin s’éloigne du polar pour nous livrer ce récit poignant qui fait référence à son travail de psychologue clinicienne. Choquant parfois, lorsque Clara perd complètement pied face à un nourrisson, une tout petite fille pas nommée pendant plus de trois cents pages, précis et tendu tout du long, ce roman se lit d’une traite et avec la gorge nouée. Car une parfaite connaissance du sujet de la part de l’auteure n’empêche absolument pas l’émotion de gagner du terrain, au fur à mesure de la lecture.
    Un roman troublant et essentiel.

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    Couverture du livre « Je n'oublie pas... » de Francoise Guerin aux éditions Zonaires

    Colette LORBAT sur Je n'oublie pas... de Francoise Guerin

    Un livre très émouvant, poétique, une plume sensible.
    En peu de phrases, les choses sont dites. Je sens la révolte dans les mots de Françoise Guérin et dans les photos retravaillées de Patrick L’Ecolier.
    Texte sobre, pas de fioriture, où Françoise Guérin met des mots sur notre indifférence,...
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    Un livre très émouvant, poétique, une plume sensible.
    En peu de phrases, les choses sont dites. Je sens la révolte dans les mots de Françoise Guérin et dans les photos retravaillées de Patrick L’Ecolier.
    Texte sobre, pas de fioriture, où Françoise Guérin met des mots sur notre indifférence, sur le combat de « ces gens-là »... « Eux qui risquent leur vie en Méditerranée. Eux aussi dans ces longues files d’attente aux portes des états. Et c’est encore eux, chassés d’un campement à un autre au seul motif qu’ils sont nés ailleurs et qu’ils viennent trouver refuge en France, à l’ère du soupçon généralisés et du racisme décomplexé. »
    Les photos arrangées ou désarrangées de Patrick L'Ecolier, empreintes elles aussi de beaucoup de poésie se font les compagnes des mots de Françoise Guérin.
    N’oublions pas que les camps n’ont jamais cessé et que ce livre est à rapprocher de « Matin brun » de Franck Pavloff qui parle d’un régime totalitaire, de xénophobie et de leurs dérives.
    Ces deux livres sont des coups de colère. Puissions-nous les écouter


    Un petit livret de toute beauté pour 4€ dont 1€ est reversé à l’Apardap

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    Couverture du livre « Les enfants de la dernière pluie » de Francoise Guerin aux éditions Editions Du Masque

    Colette LORBAT sur Les enfants de la dernière pluie de Francoise Guerin

    Cher Commandant Lanester,
    Je vois, avec plaisir que votre déprime se porte à merveille et que vos réactions peuvent être en panne au mauvais moment. Assister à une défenestration dans l’hôpital psychiatrique où est votre frère devrait être pain béni pour vous, mais il y a du retard à...
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    Cher Commandant Lanester,
    Je vois, avec plaisir que votre déprime se porte à merveille et que vos réactions peuvent être en panne au mauvais moment. Assister à une défenestration dans l’hôpital psychiatrique où est votre frère devrait être pain béni pour vous, mais il y a du retard à l’allumage et votre culpabilité revient au galop d’un cheval de compétition. Ok, vous reprenez vite les rênes. Votre curiosité et votre instinct vous poussent à mener une enquête, à gratter pour trouver le début de l’écheveau. Madame Dassonville, à l’esprit très retors vous embrouille dans son propre écheveau. Cela nous vaudra un joli tricotage, puis un détricotage pour finir par une fin, comme toujours, inattendue. Cette fois, j’ai trouvé le meurtrier, et oui, il y a eu meurtres, mais pas les ficelles, votre créatrice est redoutable. Oui, on se doute, mais, pourquoi, comment… ça c’est autre chose et, pour moi, c’est le plus important.

    Françoise Guérin nous conduit au sein d’une unité psychiatrique où l’enfermement n’est pas que physique. L’espace est clos ; nous fréquentons des salles d’archives obscures, des couloirs sans fin, des caves avec passages… Cette unité fonctionne comme un quartier où malades et soignants vivent en vase clos, dans des espaces pourtant bien délimités qu’il ne fait pas bon de transgresser (cela laisse des séquelles). Ce petit monde est étouffant, fermé.

    Comme dans ses précédents romans, Françoise Guérin, maîtresse es labyrinthe nous conduit où elle veut, comme elle veut, mais pas au pas de charge. Elle prend le temps de peaufiner, d’expliquer, de commenter… Bref, elle nous mène par le bout du nez ; une pincée de vérité ici, un soupçon de malaise par là, une cuillérée de mystère par-dessus. Les visites de Lanester à son analyste préférée entrouvrent une porte, une brèche où ce cher commandant s’engouffre.

    Quant à Théophobe Le Diaoul, ce poète devenu fou qui donne son nom à l’établissement, il est défendu par une Madame Bassonville qui, telle une araignée ou une mante religieuse, captive et ferre sa proie pour mieux l’ingérer.

    Déjà lu et beaucoup apprécié « A la vue à la mort » et Cherche jeunes filles à croquer ».Chère Françoise Guérin, vous êtes redoutable : vous nous promenez dans vos labyrinthes en compagnie de personnages si humains, jusque dans leurs folies. Merci d’avoir fait voyager ce livre vers ma nuit blanche. J’en redemande !

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    Couverture du livre « Cherche jeunes filles à croquer » de Francoise Guerin aux éditions Editions Du Masque

    Colette LORBAT sur Cherche jeunes filles à croquer de Francoise Guerin

    C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu ce livre qui voyage au gré de nos désirs grâce à l’auteure Françoise Guérin que je remercie beaucoup de ce geste altruiste.

    J’ai lu, il y a quelques temps, « à la vue, à la mort » et j’avais aimé suivre ce commissaire-profileur Lanester. Ce n’est pas...
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    C’est avec un grand plaisir que j’ai reçu ce livre qui voyage au gré de nos désirs grâce à l’auteure Françoise Guérin que je remercie beaucoup de ce geste altruiste.

    J’ai lu, il y a quelques temps, « à la vue, à la mort » et j’avais aimé suivre ce commissaire-profileur Lanester. Ce n’est pas un super-héros à l’américaine. Ce n’est pas non plus un flic blindé, tombeur de jupons, alcoolique…. Non juste un homme normal (Et oui, j’ai osé la normalité !!!)

    Jeunes filles à croquer ??? Cela sent son peintre pédophile à plein nez ou son tueur en série qui aimerait croquer des jeunes filles… Que voulez-vous, il y a plusieurs acceptations du mot croquer !!! Allez, hop, je plonge du côté des jeunes filles en fleurs. Mais…. Ce n’est pas ça du tout !
    Lanester, son équipe désordonnée mais qui le suit comme un seul homme, va se coltiner une enquête sur la disparition de jeunes filles anorexiques suivant des soins dans un certain établissement alpestre. Vous mettez Lanester and Co dans les Alpes et vous avez une équipe qui est perdue, surtout qu’elle doit travailler « en étroite collaboration » avec la gendarmerie locale commandée par le très séduisant et chef dans l’âme : le commandant Pierrefeu.
    Bien entendu, ils se regardent comme chat et chien d’autant Pierrefeu a un certain ascendant sur notre cher Lanester qui déprime loin de la pollution parisienne et de ses repères de citadin. Notre profileur chéri n’est pas au mieux de sa forme depuis la résolution de l’énigme précédente, « A la vue, à la mort », consulte sa psy, fait câlin avec l’infirmière qui s’occupe de son jeune frère enfermé dans son silence.

    Le professionnel qu’il est s’attachera à des petits riens pour finir par découvrir les acceptations du mot « Croquer ». Tel une fourmi, il amasse des informations improbables, sans liens entre elles, tissent petit à petit sa toile, je te fais un nœud ici, je te lance un fil dans cette direction…. jusqu’à franchir la porte du labyrinthe au sens propre et figuré du terme. Le suspens va crescendo jusqu’à la fin et quelle fin !

    Françoise Guérin m’a encore offert une nuit blanche entre les mains de Lanester. J’ai apprécié ses analyses de l’anorexie, de la culpabilité, du non-dit. Une analyse très fine et intelligente qu’elle distille pour mon plus grand plaisir.

    J’attends avec impatience la suite des aventures de Lanester et sa compagnie de branquignoles super-doués.
    J’ai lu ce livre il y a quelques deux mois et….. j’ai oublié d’en rédiger la chronique. Ne l’ayant pas relu, mon commentaire retrace ce qu’il me reste dans le coin arrière-gauche de ma jolie petite cervelle et je vois que ce bouquin a laissé quelques indices (normal pour un polar)

    Merci Françoise Guérin de faire voyager ce livre vers nous lecteurs.