Francois Riviere

Francois Riviere
Spécialiste de littérature policière, François Rivière est l'auteur de biographies d'Agatha Christie, Patricia Highsmith et Frédéric Dard. Il assure la publication de l'intégrale des San-Antonio dans « Bouquins » et a préfacé et dirigé la récente édition des Chefs-d'oeuvre de la littérature de je... Voir plus
Spécialiste de littérature policière, François Rivière est l'auteur de biographies d'Agatha Christie, Patricia Highsmith et Frédéric Dard. Il assure la publication de l'intégrale des San-Antonio dans « Bouquins » et a préfacé et dirigé la récente édition des Chefs-d'oeuvre de la littérature de jeunesse dans la même collection.

Avis (10)

  • Couverture du livre « Dix petit nègres » de Agatha Christie et Francois Riviere et Franck Leclercq aux éditions Ep Media

    Elodie jamier sur Dix petit nègres de Agatha Christie - Francois Riviere - Franck Leclercq

    Mon premier roman d’agatha Christie et pour moi le meilleur

    Mon premier roman d’agatha Christie et pour moi le meilleur

  • Couverture du livre « Le réseau Madou t.1 » de Francois Riviere et Alain Goffin aux éditions Dargaud

    Rémi Paolozzi sur Le réseau Madou t.1 de Francois Riviere - Alain Goffin

    J'ai découvert cette BD grâce à une émission littéraire du France Inter.
    Au final grosse déception: histoire assez décousue, sans réel intérêt avec une intrigue sans intensité. Bof...

    J'ai découvert cette BD grâce à une émission littéraire du France Inter.
    Au final grosse déception: histoire assez décousue, sans réel intérêt avec une intrigue sans intensité. Bof...

  • Couverture du livre « Villa mauresque » de Francois Riviere et Floc'H aux éditions Table Ronde

    Claude Stas sur Villa mauresque de Francois Riviere - Floc'H

    Sincèrement, le nom de Somerset Maugham n’évoquait pour moi, en bon historien de l’art, qu’un portrait par Graham Sutherland, conservé à la Tate de Londres. Mais également une chanson éponyme d’Alain Souchon… À la lecture du roman graphique de François Rivière, illustré par Jean-Claude Floc’h,...
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    Sincèrement, le nom de Somerset Maugham n’évoquait pour moi, en bon historien de l’art, qu’un portrait par Graham Sutherland, conservé à la Tate de Londres. Mais également une chanson éponyme d’Alain Souchon… À la lecture du roman graphique de François Rivière, illustré par Jean-Claude Floc’h, je me suis souvenu d’avoir tenté, dans mon adolescence, la lecture de « Le Fil du rasoir », dans une vieille édition en Livre de Poche. Et que cela m’était tombé des mains assez rapidement, probablement parce que j’étais trop peu mature pour apprécier ce type d’intrigue et d’écriture.
    « Villa Mauresque » est donc une biographie narrée par Maugham, entrecoupée de témoignages des proches de l’écrivain anglais (ses deux amants principaux, son frère, son neveu, ses rivaux littéraires, son épouse, sa cuisinière, etc.) Il est étonnant que Maugham soit revenu des morts pour nous raconter les péripéties de sa vie, comme s’il était sorti de ce purgatoire où dorment tant d’écrivains oubliés (qui se souvient de Louis Bromfield, par exemple ?) Ainsi un bon nombre des noms de célébrités (écrivains, acteurs, artistes) cités dans ce livre me sont totalement inconnus, ce qui nous prouve bien que le syndrome de notre époque (être connu à tout prix) n’est que de la pure vanité. Donc Maugham a eu beau défrayé la chronique mondaine, fait les choux gras des critiques littéraires, voyagé aux quatre coins du monde, collectionné les aventures, rien de tout cela ne l’a empêché de disparaître dans l’ombre de celui qu’il ne voulait pas devenir : Oscar Wilde.
    Mais voici que François Rivière, anglophile réputé, décide de ressusciter celui qui vivait dans le sud de la France (Saint-Jean-Cap-Ferrat), dans une villa qualifiée de mauresque. Et selon les termes propres du magicien français, pour parvenir à écrire cette biographie, il faut "être dans le vrai déguisé en faux" ; si bien que le portrait est sans concession (comme celui peint par Sutherland). Rivière ne fait l’impasse ni sur le caractère capricieux, ni sur l’homosexualité, ni sur la déchéance physique de l’auteur de théâtre. Il en résulte le sentiment de toucher à la condition humaine de celui qui fut la coqueluche de la Jet Set de l’entre-deux guerres.
    Le graphisme des illustrations de Floc’h lui semble toujours sous l’influence de E.P. Jacobs, le père des héros so british, Blake et Mortimer. Une ligne claire qui va à l’essentiel pour réaliser quelques saynètes, quelques tranches de vie mises en parallèle avec le texte. Chaque chapitre est introduit par un portrait sur fond noir de son narrateur. Bref, la complémentarité parfaite que j’avais déjà appréciée dans les diverses bandes dessinées qu’ils ont déjà publiées auparavant.
    Ce roman graphique est donc, à mon sens, une réussite, ne serait-ce que par l’évocation de cette époque, de ces personnes, de cet univers.

  • Couverture du livre « Agatha Christie t.7 ; le crime du golf » de Francois Riviere et Marc Piskic aux éditions Ep Media

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