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Francis Scott Fitzgerald

Francis Scott Fitzgerald

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Avis sur cet auteur (53)

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    Couverture du livre « La fêlure » de Francis Scott Fitzgerald aux éditions Gallimard

    litote sur La fêlure de Francis Scott Fitzgerald

    Tellement beau, tellement lucide !
    La littérature pour illustrer cette fêlure et cette entreprise de démolition qu'est l'existence.

    Tellement beau, tellement lucide !
    La littérature pour illustrer cette fêlure et cette entreprise de démolition qu'est l'existence.

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    Couverture du livre « Tendre est la nuit » de Francis Scott Fitzgerald aux éditions Gallimard

    Mumu Dans le Bocage sur Tendre est la nuit de Francis Scott Fitzgerald

    Tendre est la nuit est un roman très personnel et on pourrait dire presque autobiographique pour une grande partie de F.S. Fitzgerald car comment ne pas reconnaître Zelda et lui-même dans le couple que forment Dick et Nicole Diver, récit de la grandeur et de la déchéance d'un homme, psychiatre...
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    Tendre est la nuit est un roman très personnel et on pourrait dire presque autobiographique pour une grande partie de F.S. Fitzgerald car comment ne pas reconnaître Zelda et lui-même dans le couple que forment Dick et Nicole Diver, récit de la grandeur et de la déchéance d'un homme, psychiatre de formation, marié à une femme à la beauté fascinante mais silencieuse et sur laquelle courent des rumeurs..... L'arrivée de Rosemary, jeune actrice américaine, fraîche, naturelle va semer le trouble en tombant amoureuse de Dick, celui-ci prenant conscience peu à peu de la fatuité de sa vie, car le paradis dans lequel évolue le couple n'est pas ce qu'il paraît à première vue. Leur monde est un monde fait d'artifices, d'apparences et au fil du temps, les masques tombent, la personnalité de chacun se fait jour, que ce soit pour le couple mais aussi pour ceux qui les entourent.

    Dick découvre en Rosemary une jeune femme moderne, indépendante et autonome financièrement, devant travailler pour subvenir à ses besoins. Finalement le contraire de sa vie, de leurs vies. Lui n'est pas libre....

    Prise de conscience de la futilité de la vie, malgré le luxe, l'argent et l'oisiveté mais peut-être que ce sont là les racines du mal. Avoir le sentiment d'avoir été "acheté". Promis à un bel avenir, il a tout abandonné pour répondre à l'attrait d'une vie facile mais comprendra au fil des années que cette vie ne le comble pas.

    Folie pourrait être le mot qui résume ce roman : folie d'une vie faite d'insouciance, folie d'une femme, amour fou d'un couple basé sur l'acceptation d'un contrat entre un psychiatre et sa malade, folie d'une rencontre qui bouleversera le bel édifice, folie de ces années folles....

    Le récit s'articule en trois parties : Beauté, Passé et Décadence pour finir par Renaissance mais ne vous y fiez pas ce serait un peu trop facile de résumer ainsi. Les rôles vont s'inverser, mais tout cela sans réelle violence, même si parfois on règle les problèmes par un duel, mais c'est un monde de gens dits civilisés et les crises se règlent en général à l'amiable.

    La première partie est assez lente, presque nonchalante, puis avec un retour dans le passé pour nous éclairer sur l'histoire du couple, comment et pourquoi ils sont ensemble, la narration prend un rythme plus soutenu, les événements défilent ainsi que le temps pour déboucher sur une sorte d'épilogue assez sombre sur la chute d'un homme.

    C'est une écriture dans laquelle flotte un parfum de mélancolie, de nostalgie, de désespoir mais aussi une critique d'un monde qu'il a fréquenté, dont il n'épargne pas tous les travers et dont il était avec sa femme Zelda les figures de proue de l'entre-deux guerres.

    Ce roman (le quatrième de l'auteur), paru tout d'abord sous forme de feuilletons dans Scribner's Magazine, fut mal reçu à sa sortie et figure pourtant désormais à la 28ème place des meilleurs romans de la langue anglaise.

    Tout y est méticuleusement détaillé, donnant parfois un sentiment de longueurs, de langueur par toutes les précisions données quant au choix des tenues mais aussi à l'état d'esprit du couple mais ne s'appesantissant pas sur les raisons du mal-être du héros. On pourrait presque reprocher une certaine superficialité, complaisance comme le monde où il évolue.  F.S.Fitzgerald était lui-même sur le déclin, les belles années étaient derrière lui que ce soit sur le plan personnel mais aussi en tant qu'écrivain et ce roman est finalement le roman de sa vie, une sorte de chant du cygne.

    Alors si vous passez près de la Villa Diana, demeure des Diver sur la Riviera, venez écouter la complainte de Dick, de celui qui avait cru s'élever, faire partie d'un monde et qui va tomber de son piédestal. Décidément l'argent ne fait pas le bonheur mais j'ai beaucoup aimé passer quelques heures à les observer mais pas à les envier.

    "Comme si, jusqu'à la fin de sa vie, il était condamné à se charger de certains êtres et de leur personnalité, à n'être complètement lui-même qu'autant qu'ils étaient complètement eux-mêmes. Ce qui mettait en jeu un certain principe de solitude : tellement facile d'être aimé, tellement difficile d'aimer. (p327)"

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    Couverture du livre « Les heureux et les damnés » de Francis Scott Fitzgerald aux éditions Gallimard

    Lisa_D sur Les heureux et les damnés de Francis Scott Fitzgerald

    Ils sont jeunes, beaux, font partie des « happy few ». Lorsqu’ils se marient, Anthony et Gloria s’installent dans « la maison grise de Marietta » pour s’éloigner des tentations de la vie new-yorkaise. Mais leur vie continue d’être une suite de « parties » et de bamboches en attendant l’héritage...
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    Ils sont jeunes, beaux, font partie des « happy few ». Lorsqu’ils se marient, Anthony et Gloria s’installent dans « la maison grise de Marietta » pour s’éloigner des tentations de la vie new-yorkaise. Mais leur vie continue d’être une suite de « parties » et de bamboches en attendant l’héritage du grand-père de ce dernier qui est loin d’approuver leur mode de vie…

    Magnifiques oisifs, à la recherche perpétuelle du romanesque dans les vapeurs de l’alcool… ils avaient pourtant de vagues aspirations : devenir écrivain pour l’un, actrice de cinéma pour l’autre… Le couple de fiction évoque celui que Fitzgerald formait avec Zelda, ce qui donne incontestablement envie de connaître l’histoire du couple de chair.

    Si le livre parle d’une époque révolue, le New York insouciant d’avant 1914, il n’en reste pas moins empli de réflexions intemporelles sur le temps qui passe, l’amour, l’amitié, le (non-)sens de « cette affaire qui s’appelle la vie »… Et le tout dans une plume immortelle; je ne parlerai plus désormais du beau temps et de la pluie avec mes semblables mais je compte « échanger quelques aphorismes sur les fluctuations du mercure ».

    « L’expérience ne vaut pas la peine d’être acquise. Ce n’est pas une chose agréable qui arrive à un moi passif — c’est un mur contre lequel un moi actif se brise. »

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    Couverture du livre « Gatsby le magnifique » de Francis Scott Fitzgerald aux éditions Gallimard

    Carrie sur Gatsby le magnifique de Francis Scott Fitzgerald

    Même si on n'a jamais lu ce roman, on en a tous, ou presque, entendu parler. Francis Scott Fitzgerald le considérait lui-même comme son chef d'oeuvre. Il traînait dans ma PAL depuis de longues, très longues années, je l'avais acheté lors de ma première année de fac car nous en étudiions un...
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    Même si on n'a jamais lu ce roman, on en a tous, ou presque, entendu parler. Francis Scott Fitzgerald le considérait lui-même comme son chef d'oeuvre. Il traînait dans ma PAL depuis de longues, très longues années, je l'avais acheté lors de ma première année de fac car nous en étudiions un extrait, études d'anglais obligent. Et comme souvent, lectures obligatoires ou extraits rabâchés dix mille fois, je l'avais reposé dans ma bibliothèque sans en lire l'intégralité. Il est très court pourtant, moins de 200 pages.

    Ce qui est incroyable avec Gatsby le magnifique, ou The Great Gatsby pour moi, est que ce tout petit roman possède une extraordinaire force et densité. Alors oui, pendant de très très longs passages, plus de la moitié du livre, il ne s'y passe pas grand chose. On vogue de fête en fête chez ces riches Américains qui ne connaissent pas encore la crise. Ils s'amusent, ils s'encanaillent presque, sans se soucier du lendemain. À la lecture, on imagine très bien les lustres en cristal, les rideaux faits en matière soyeuse, les belles dames qui se mêlent aux mauvais garçons venus là pour les séduire et le champagne coulant à flot malgré la prohibition en vigueur. Et au milieu de tout ça, il y a Gatsby. C'est lui qui organise les plus belles fêtes, son domaine est the place to be; et lui ne voit que Daisy, son amour de jeunesse qu'il espère reconquérir. Mais Daisy est mariée, certes à un homme méprisable sous bien des aspects, raciste, misogyne, adultère, mais qui a le bon goût, par contre, d'être bien né et riche. Ce que Gatsby n'était pas dans sa jeunesse, lui qui s'est fait tout seul, par des moyens plus ou moins légaux. Cet été 1922 les changera tous à jamais...

    L'histoire peut paraître banale, une femme, deux hommes, le triangle amoureux dont la littérature ne se lasse pas. Mais ajoutez -y un narrateur intelligent et lucide ainsi que des personnages secondaires qui joueront un rôle majeur dans l'histoire, et vous aurez au final un roman de moins de 200 pages que vous n'oublierez pas de sitôt.
    Et le génie de F. Scott Fitzgerald réside dans son écriture, très concise et précise, et surtout une phrase d'introduction et une de conclusion qui résument à elles-seules l'essence même du livre.

    Cet ouvrage n'a peut-être pas connu le succès à son époque mais il a traversé l'épreuve du temps avec brio, devenant ainsi un classique absolu de la littérature américaine et mondiale. Vous avez dit génération perdue ?

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