Florence Noiville

Florence Noiville

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Avis (4)

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    Couverture du livre « Confessions d'une cleptomane » de Florence Noiville aux éditions Stock

    Michèle FINANCE sur Confessions d'une cleptomane de Florence Noiville

    Un roman qui démarre bien et qui se fane en cours de route, à mélanger sentiments divers pour finalement n'avoir plus de réelle consistance. Véritable plongée dans les produits et marques de luxe, cités sans scrupule ni pudeur, bel exercice de marketing, nous sommes bien loin de l'étude du...
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    Un roman qui démarre bien et qui se fane en cours de route, à mélanger sentiments divers pour finalement n'avoir plus de réelle consistance. Véritable plongée dans les produits et marques de luxe, cités sans scrupule ni pudeur, bel exercice de marketing, nous sommes bien loin de l'étude du psychisme humain promise par l'éditeur.

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    Couverture du livre « L'illusion délirante d'être aimé » de Florence Noiville aux éditions Points

    Sara Adrian sur L'illusion délirante d'être aimé de Florence Noiville

    La narratrice, Laura, raconte l'histoire de sa relation avec C., jeune femme qu'elle a rencontrée durant ses études, qu'elle croise de nouveau des années plus tard, et qu'elle intronise dans son entreprise. Petit à petit, C. adopte un comportement inquiétant, qui porte bientôt Laura à croise que...
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    La narratrice, Laura, raconte l'histoire de sa relation avec C., jeune femme qu'elle a rencontrée durant ses études, qu'elle croise de nouveau des années plus tard, et qu'elle intronise dans son entreprise. Petit à petit, C. adopte un comportement inquiétant, qui porte bientôt Laura à croise que C. est victime du syndrome de Clérambault, "l'illusion délirante d'être aimée", qui lui ferait croire que Laura l'aime en secret, et l'encouragerait à nourrir en retour des sentiments aussi forts. Peu à peu, la réalité s'envenime, et Laura semble perdre pied.
    L'intrigue est captivante, l'angoisse grandit au fur et à mesure de la lecture, créant une atmosphère particulière, et une tension qui ne se dénoue qu'à la dernière page.
    A découvrir!

    Ma chronique complète est ici : http://viederomanthe.blogspot.fr/2016/04/lillusion-delirante-detre-aime-florence.html

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    Couverture du livre « L'illusion délirante d'être aimé » de Florence Noiville aux éditions Points

    annie-france belaval sur L'illusion délirante d'être aimé de Florence Noiville

    Je ne connaissais pas l'IDEA, syndrome de Clérambault aussi me suis-je laissée surprendre par l'aventure de Laura (la victime) et de C., le bourreau. C'est assez perturbant et si on se met dans la peau de Laura, il y a de quoi devenir folle: elle est dépossédée d'elle-même et choisit la fuite...
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    Je ne connaissais pas l'IDEA, syndrome de Clérambault aussi me suis-je laissée surprendre par l'aventure de Laura (la victime) et de C., le bourreau. C'est assez perturbant et si on se met dans la peau de Laura, il y a de quoi devenir folle: elle est dépossédée d'elle-même et choisit la fuite jusqu'à une issue fatale.

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    Couverture du livre « L'illusion délirante d'être aimé » de Florence Noiville aux éditions Points

    Florence C sur L'illusion délirante d'être aimé de Florence Noiville

    Il y avait de quoi créer un contexte angoissant, prenant, et le sujet me passionne. Malheureusement le roman m’a semblé manquer de tension. On comprend bien la situation intenable que vit Laura, on compatit, mais son stress ne nous atteint pas, on n’a pas la gorge nouée ; on observe et on attend...
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    Il y avait de quoi créer un contexte angoissant, prenant, et le sujet me passionne. Malheureusement le roman m’a semblé manquer de tension. On comprend bien la situation intenable que vit Laura, on compatit, mais son stress ne nous atteint pas, on n’a pas la gorge nouée ; on observe et on attend de voir comment elle va s’en sortir de façon assez détachée. Quelques pics viennent néanmoins resserrer le sujet mais cela reste très irrégulier et il est difficile d’être tout à fait pris par l’intrigue jusqu’au dernier tiers effectivement réussi.




    En revanche l’auteur montre bien comment cet amour pervers déstabilise mais aussi combien la frontière entre l’amour et la haine est poreuse. C. aime-t-elle Laura, comme elle le clame, ou bien ne lui a-t-elle pas pardonnée sa réussite ? Florence Noiville fait alterner avec l’intrigue principale les recherches menées par Laura ; celles-ci nous permettent de mieux cerner jusqu’où peut aller une personne Clérambault. Le roman de Ian McEwan, Délire d’amour, est également cité dans les références, un roman qui m’était tombé des mains à l’époque et que j’ai bien envie de retenter suite à cette lecture.




    Il y a un autre point peu réussi, c’est la construction. En préambule nous est donné à voir un aperçu de la fin. C’est un procédé qui peut être particulièrement efficace si cela fait sens, c’est-à-dire que cela excite la curiosité du lecteur mais que ce dernier n’a à peu près aucune chance de savoir vraiment comment cela va se terminer. Or, étant donné le contexte du roman, ce préambule en dit déjà beaucoup. En outre, en plein milieu du récit, Florence Noiville nous livre la clef qui permet de deviner instantanément la fin : j’avoue que j’étais abasourdie que l’auteur ne se rende pas compte de l’évidence. Pourtant, encore une fois, le dernier tiers est prenant, haletant, tendu. On a beau savoir comment cela va se terminer, le détail de l’opération intéresse.


    C’est un roman qui aurait pu être bien meilleur si son écriture avait été plus resserrée et nerveuse ; c’est fort dommage car il était prometteur.

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