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Faiza Guene

Faiza Guene

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Articles en lien avec Faiza Guene (1)

Avis sur cet auteur (27)

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    Couverture du livre « Un homme, ça ne pleure pas » de Faiza Guene aux éditions Lgf

    Maximilien Vergnaud sur Un homme, ça ne pleure pas de Faiza Guene

    C'est un roman très drôle, même s'il est un peu cliché par moments, sur la vie d'une famille algérienne établie à Nice. Le père est autant effacé que la mère est étouffante. La fille aînée n'a pas supporté ce carcan familial, elle a fui la famille et est devenue une jeune femme politique en vue....
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    C'est un roman très drôle, même s'il est un peu cliché par moments, sur la vie d'une famille algérienne établie à Nice. Le père est autant effacé que la mère est étouffante. La fille aînée n'a pas supporté ce carcan familial, elle a fui la famille et est devenue une jeune femme politique en vue. La cadette a reproduit le schéma familial (mariage et enfants). Le petit dernier, Mourad, le narrateur, vient d'obtenir son CAPES et est muté dans la banlieue parisienne pour enseigner le français.
    Tous ces personnages sont attachants, on les suit avec grand plaisir, dans leurs hauts et leurs bas. Un bon moment de lecture et de détente. Le roman ferait un téléfilm sympa.

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    Couverture du livre « Un homme, ça ne pleure pas » de Faiza Guene aux éditions Lgf

    Laure Gravier sur Un homme, ça ne pleure pas de Faiza Guene

    Dès la première page on sourit: nous voilà réembarqués dans l’univers chatoyant franco-algérien de l’auteur et de ses personnages. On y retrouve comme dans ses premiers romans, Kiffe kiffe demain et Du rêve pour les oufs le personnage quelque peu envahissant de la mère algérienne qui surprotège...
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    Dès la première page on sourit: nous voilà réembarqués dans l’univers chatoyant franco-algérien de l’auteur et de ses personnages. On y retrouve comme dans ses premiers romans, Kiffe kiffe demain et Du rêve pour les oufs le personnage quelque peu envahissant de la mère algérienne qui surprotège sa progéniture et ponctue chaque faits et gestes de ses enfants par un “Tfou!” dubitatif.
    Cette fois, l’histoire se déroule à Nice - pas Marseille, ni dans la banlieue parisienne - à travers les yeux de Mourad Chennoun, petit dernier d’une famille de trois enfants qui s’apprête à quitter l’étouffant cocon familial pour démarrer sa vie professionnelle de jeune professeur de lettres… en banlieue parisienne.
    Le livre se lit rapidement, on suit l’histoire de la famille à travers le regard que Mourad porte sur celle-ci, on s’amuse du décalage générationnel avec des parents qui tout en espérant favoriser une intégration rapide et parfaite de leurs enfants leur imposent une pression double: celle d’avoir à faire plus que les autres pour y arriver et celle d’une tradition et d’une culture parfois un peu pesantes et décalées pour des ados.

    Un livre qu’on aurait aimé gouailleur et rafraîchissant sur toute la ligne. Oui mais voilà, à force de vouloir coller à sa génération, à vouloir la décrire au plus près de la réalité, Faiza Guène dévisse soudainement et donne dans la caricature. Toute ressemblance avec des évènements ou des personnes ayant existé n’est ni fortuite ni pure coïncidence, elle est recherchée au point de devenir le principal moteur de l’intrigue... et c’est là que le bât blesse!

    On quitte l’attachante quoiqu’encombrante famille Chennoun pour s’enfoncer dans la satire épaisse: les allusions s’appesantissent, on reconnaît dans chaque personnage la doublure pataude des figures politiques du dernier quinquennat. Le roman quitte les traces de Mourad pour se focaliser longuement sur le personnage de la grande soeur rebelle, Dounia, qui claque la porte sans se retourner pendant dix ans, devient avocate, s’engage dans la vie associative et la lutte féministe, puis entre en politique en même temps qu’elle devient la maîtresse d’un ministre de droite. L’autobiographie qu’elle publie, véritable pavé dans la mare qui règle ses comptes avec les traditions, l’immigration et le contexte familial pesant, laisse - comme par enchantement - tout juste le temps à son petit frère Mourad de faire réconcilier sa sœur avec son père, entre l’AVC et la fracture du myocarde qui emporte ce dernier, sitôt réconcilié.

    On aurait préféré à cette intrigue cousue de fil blanc, coincée entre le côté nécessairement étriqué et tradi des parents et la rébellion de la sœur, le cheminement timide de Mourad. Un cheminement sans éclat, tout en trac et qui, aussi gonflé de piété filiale qu’il soit, pose une question apaisée mais non moins fondamentale: qu’est-ce que l’intégration ? Est-on véritablement intégré – et intègre à soi-même – lorsque cette intégration passe par le rejet de ses origines, de sa famille et de traditions différentes donc souvent encombrantes, bref, quand on se renie soi-même?

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    Couverture du livre « Les gens du Balto » de Faiza Guene aux éditions Lgf

    NATHALIE BULLAT sur Les gens du Balto de Faiza Guene

    Vous connaissez cette jeune femme , elle est l’auteure de » Kiffe-Kiffe demain un vrai best-seller !! une peinture des gens de banlieue et des rêves ( impossibles ??) d’une jeune fille

    « les gens du Balto » c est du « Zola » version 2010 avec un langage de cités… comme les " Lantier" avaient...
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    Vous connaissez cette jeune femme , elle est l’auteure de » Kiffe-Kiffe demain un vrai best-seller !! une peinture des gens de banlieue et des rêves ( impossibles ??) d’une jeune fille

    « les gens du Balto » c est du « Zola » version 2010 avec un langage de cités… comme les " Lantier" avaient le langage des pauvres de leur époque ..

    Faîza Guène porte à nouveau un regard réaliste sur une sinistre ville de banlieue oubliée, où règnent l’ennui , le chômage, les ragots, les petites combines.

    Il s’agit plus d'un roman social que d’un polar, même si le patron du Balto a été assassiné. D'ailleurs personne ne semble le regretter, pourtant tous, à longueur de journée, fréquentaient son bar « à l'odeur de bière et de chômage » .

    L originalité du texte c est que chacun prend la parole à tour de rôle en donnant à la Police sa version des faits mais en évoquant pour nous lecteur, son quotidien avec ses joies , ses peines , ses colères. ,même le mort tient à donner sa version !

    Alors apparaît un défilé de personnages qui paraitront à certains trop « cliché » comme le chômeur vissé devant la télé enrichissant la française des jeux , Turcs et Arméniens se querellant, la « Blonde » allumeuse , « l'Arabe de Marseille » ,la maman épuisée revenant du travail avec mille problèmes de RER ..

    pas belle la vie !!! mais ils gardent tous l espoir. On s'attache à eux ,ils n'ont rien d'assassin ces gens là !!!...

    A moins qu'ils aient une bonne raison .. A VOUS DE LE DECOUVRIR !

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    Couverture du livre « Les gens du Balto » de Faiza Guene aux éditions Lgf

    Benjamin Bayle sur Les gens du Balto de Faiza Guene

    Plutôt agréable à lire. Un livre sans prétention, mais qui se lit !

    Plutôt agréable à lire. Un livre sans prétention, mais qui se lit !