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Fabrice Papillon

Fabrice Papillon

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Avis sur cet auteur (29)

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    Couverture du livre « Alienés » de Fabrice Papillon aux éditions Plon

    Marie Kirzy sur Alienés de Fabrice Papillon

    Et pourquoi pas ? le point de départ est très accrocheur avec son côté sensationnel, vraiment original pour le coup : le cadavre d'un astronaute américain est retrouvé atrocement éventré dans la Station spatiale internationale … au même moment que celui d'un concitoyen biologiste éviscéré 400 km...
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    Et pourquoi pas ? le point de départ est très accrocheur avec son côté sensationnel, vraiment original pour le coup : le cadavre d'un astronaute américain est retrouvé atrocement éventré dans la Station spatiale internationale … au même moment que celui d'un concitoyen biologiste éviscéré 400 km plus bas dans le réseau de galeries souterraines des Arêtes de poisson à Lyon.

    Pourquoi pas me laisser emporter par un scénario osé entre James Bond, Da Vinci Code, James Bond et Giacometti Ravenne, porté par l'imagination fertile d'un auteur qui parvient à additionner brillamment astrophysique et xénobiologie, GAFAM et NATU, Jésuites et Extra-Terrestres, ésotérisme et espionnage post Guerre froide ? Dans une course contre la montre de Californie au Kazakhstan en passant par Lyon et le Mexique, avec multiples ramifications spatio-temporelles ?

    On sent que l'auteur s'est beaucoup amusé tout en respectant le lecteur. J'ai marché à fond pendant un peu plus de 200 pages, en mode enfoncée dans mon fauteuil à popcorn en compagnie de ce roman blockbuster qui s'assume comme du pur divertissement sans être pour autant décérébrée. Fabrice Papillon a un talent évident de vulgarisateur, même une buse en sciences comme moi n'a jamais été perdue, j'ai même l'impression d'avoir presque pigé toutes les références scientifiques évoquées avec une érudition pédago jamais pédante.

    Mais j'ai tout de même quelque peu décroché vers la moitié. Je n'ai pas réussi à lire premier degré ou xième degré ( selon les besoins ). Petit à petit, les personnages principaux très caricaturaux m'ont agacée ( même si je me suis aussi marrée ) , l'aspirante commissaire Louise en mode bulldozer jurant comme un charretier, ou le beau gosse astronaute-médecin-pilote and co Ethan. Même un brin de romance entre eux n'a pas fait resurgir la midinette en moi. Au final, les invraisemblances échevelées me sautaient au visage, tout comme les multiples interventions de personnages réels ( Joe Biden, Elon Musk et même le pape François ), elles aussi un poil too much.

    Bref un roman qui n'est pas vraiment ma came ou que je l'ai lu sans avoir le bon état d'esprit, mais tout de même plaisant avec une résolution nette et cohérente ( bravo le titre à double lecture ) ! Je suis d'autant plus déçue d'être restée à quai que les retours critiques sont très élogieux et que j'avais adoré le premier roman de Fabrice Papillon, le Dernier Hyvver.

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    Couverture du livre « Le dernier hyver » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    evergreen13 sur Le dernier hyver de Fabrice Papillon

    Troisième sexe

    Premier roman de Fabrice Papillon journaliste scientifique, Le Dernier Hyver jongle avec plusieurs genres, le thriller, le roman historique et ésotérique (clin d'oeil assumé à Dan Brown au chapitre 32!) et le roman d'anticipation. Le résultat est séduisant et réussi.
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    Troisième sexe

    Premier roman de Fabrice Papillon journaliste scientifique, Le Dernier Hyver jongle avec plusieurs genres, le thriller, le roman historique et ésotérique (clin d'oeil assumé à Dan Brown au chapitre 32!) et le roman d'anticipation. Le résultat est séduisant et réussi.
    Tout commence en 415 à Alexandrie lorsque Hypatie philosophe et mathématicienne est massacrée par une horde de moines chrétiens : lapidée, elle est démembrée et son corps est brûlé, ainsi que la majeure partie de ses travaux.
    En 2018, à Paris, c'est la très chic boutique Hermès de la Rue de Sèvres qui est le théâtre d'un crime horrible : un corps démembré et brûlé est découvert par les employés prenant leur service... La Crim est saisie de l'affaire et plus précisément le groupe du commandant Brunier. Une aubaine pour la jeune biologiste Marie Duchesne qui effectue un stage au sein de la police scientifique ! Mais Marie va vite déchanter : alors qu'à Paris la Crim n'a aucune piste, un nouveau meurtre, pratiquement semblable au premier, est perpétué non loin de Clermont-Ferrand, sur les ruines du Temple de Mercure. Les deux affaires sont rapprochées et confiées à Brunier. Qui sont ces assassins insaisissables ? Quel est leur mobile ? Qui sont les victimes, (de très jeunes femmes, des sœurs jumelles semble-t-il puisqu'elles partagent le même ADN) ?
    L'auteur ne se contente pas de dérouler une bonne histoire policière. Il est vrai que nous suivons le commandant Brunier et son groupe sur les traces des meurtriers, l'enquête est compliquée, Brunier et Marie sont de bons personnages de polars et nous ne découvrirons qu'à la fin le mobile des crimes.
    Mais l'auteur alterne les époques, imaginant qu'une partie des travaux d'Hypatie lui a survécu, nous emportant au Moyen-âge où des femmes étaient accusées de sorcellerie, à la Renaissance, dans les pas de Léonard de Vinci, et dans ceux de la Reine Elizabeth en Angleterre, puis au siècle des Lumières, aux côtés de Voltaire et d'Emilie du Chatelet et enfin à Cambridge auprès de Rosalind Franklin, la femme qui a découvert l'ADN*. Et c'est la fin -qui n'est pas la partie du livre la plus réussie- qui fait basculer le thriller dans le roman d'anticipation.
    Un très bon moment de lecture, à la fois distrayant, enrichissant et passionnant.
    * https://www.franceculture.fr/sciences/leffet-matilda-rosalind-franklin-pionniere-de-ladn

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    Couverture du livre « Régression » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    Bill sur Régression de Fabrice Papillon

    J'ai découvert Fabrice Papillon en 2019, quand la Fondation Orange et les éditions Belfond m'avaient offert  Le dernier Hyver dans le cadre d'une opération 'Explorateurs du Polar'. J'avais bien aimé, et j'ai donc guetté la sortie en poche de son roman suivant.

    Sitôt reçu, sitôt dévoré en...
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    J'ai découvert Fabrice Papillon en 2019, quand la Fondation Orange et les éditions Belfond m'avaient offert  Le dernier Hyver dans le cadre d'une opération 'Explorateurs du Polar'. J'avais bien aimé, et j'ai donc guetté la sortie en poche de son roman suivant.

    Sitôt reçu, sitôt dévoré en moins de 48 heures pour ce pavé de plus de 500 pages qui commencé en Corse, lorsqu'un charnier est découvert dans une grotte.

    Gendarmerie et police démarrent une enquête qui débordera rapidement des frontières françaises quand des charniers similaires seront découvert en Espagne et en Angleterre.

    D'étranges géants apparaissent près des scènes de crime, laissant des traces ADN mystérieuses.

    Ce roman mêle adroitement les dernières avancées en matière de recherches sur les débuts de l'humanité et réflexions sur l'impact de l'Homme sur son environnement, en pimentant le tout de quelques rites chamaniques ou de sorcellerie bien dans l'air du temps.

    J'ai bien aimé la façon dont l'auteur avait pimenté l'histoire moderne de références historiques, de Homère à Socrate, Rabelais, Michel Ange, Lamarck et Nietzsche, comment il établissait une relation entre Jésus, Bouddha, Socrate et Platon ! 

    J'ai beaucoup apprécié les trois premiers quarts de l'histoire ... mais j'ai eu beaucoup plus de mal à adhérer à la dernière partie qui regorge de scènes assez atroces, de mutations génétiques bizarres, de résurgences nazies, de fils d'espion vengeant leur père et de chiens redevenus sauvages ! 

    Dommage ...

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    Couverture du livre « Régression » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    Aurélien sur Régression de Fabrice Papillon

    J'avais apprécié ma lecture du premier roman de Fabrice Papillon, "Le dernier hyver". Le travail de recherche de l'auteur sur tout un tas de sujets était assez impressionnant et même si il y avait bien quelques longueurs, l'ensemble tenait la route. Ce thriller est resté dans ma tête dans la...
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    J'avais apprécié ma lecture du premier roman de Fabrice Papillon, "Le dernier hyver". Le travail de recherche de l'auteur sur tout un tas de sujets était assez impressionnant et même si il y avait bien quelques longueurs, l'ensemble tenait la route. Ce thriller est resté dans ma tête dans la catégorie "bon moment de lecture". Autant vous dire que mon attente était assez forte avec ce nouveau roman.

    Fin du suspens, j'ai trouvé ce second roman un peu en dessous du premier. Sans surprise, l'auteur reprend exactement les ingrédients qui ont fait le succès du premier roman. Alors, peut-être aussi que l'effet de surprise n'a pas fonctionné ici. Si j'essaye d'être un peu plus objectif que ça, j'ai trouvé le rythme bien plus inégal que dans le premier roman. C'est plus haché, plus brouillon, l'auteur fait référence à beaucoup d'illustres personnages, de nombreuses périodes de l'histoire, ça fait un peu trop. De plus, j'y ai trouvé un peu plus de longueurs que dans le premier roman et j'ai été un peu déçu par la fin du récit que je trouve bien trop précipitée.

    J'ai commencé par les points négatifs mais il y a bien sur aussi plusieurs points positifs. Le récit est très rythmé, tous les ingrédients d'un bon thriller sont là. Encore une fois, l'auteur a fait de nombreuses recherches pour écrire ce roman et il arrive à faire passer tout ça avec une écriture agréable à lire.

    Alors évidemment, il y a des défauts mais ce roman reste un très bon divertissement. Fabrice papillon s'impose vraiment comme un incontournable du thriller scientifique. Il arrive à mélanger les genres pour obtenir un récit dynamique. Dommage que cet opus parte un peu plus dans tous les sens que le premier qui me semblait plus cohérent, plus fluide.

    Au final, comme vous l'avez compris, j'ai moins accroché à ce second roman de l'auteur. J'en attendais peut-être aussi un peu trop après la lecture du premier livre. "Régression" part un peu plus dans tous les sens avec parfois un côté trop brouillon, trop d'éléments délivrés aux lecteurs avec des longueurs à la clé. La fin m'a semblé un peu bâclée également. Il ne supporte donc pas vraiment la comparaison avec le premier roman à mon sens mais il n'en reste pas moins un divertissement agréable qui ravira les amateurs de thriller scientifique.