Fabrice Papillon

Fabrice Papillon

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Avis (12)

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    Couverture du livre « Le dernier hyver » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    Bill sur Le dernier hyver de Fabrice Papillon

    Un roman passionnant que j'ai eu beaucoup de mal à poser à chaque fois que je devais en interrompre la lecture ... 

    Une trame historique, qui rappelle l'histoire des sciences et de la génétique, de l'Egypte ancienne à aujourd'hui, en passant, entre autres, par Newton, Voltaire, Lavoisier,...
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    Un roman passionnant que j'ai eu beaucoup de mal à poser à chaque fois que je devais en interrompre la lecture ... 

    Une trame historique, qui rappelle l'histoire des sciences et de la génétique, de l'Egypte ancienne à aujourd'hui, en passant, entre autres, par Newton, Voltaire, Lavoisier, pour ne citer que ceux dont j'étais familière ... 

    Mais aussi un thriller bien moderne où des terroristes sèment la panique de Paris au Puy de Dôme en passant à la Corse ... 

    Une belle intrigue où les passages historiques alternent avec les scènes contemporaines, plus rapides.

    Cette alternance de rythme, de style est très agréable ... les passages historiques permettent de reprendre haleine après les trépidations contemporaines ... 

    Un roman à la trame dense et bien fournie, où des personnages bien campés, facilement identifiables, nous entraînent aux quatre coins de l'Europe - pour le passé - de la France pour les scènes contemporaines avec de très belles descriptions des catacombes et autres galeries souterraines dont est truffé le sous-sol parisien.

    A noter, la façon dont 'HYVER' est construit et divulgué peu à peu au fur et à mesure que se déroule l'intrigue historique ... 

    J'ai bien aimé le clin d'œil à Dan Brown, qui apparaît à Roslyn, dans une des dernières scènes historiques ...

    Un roman d'un peu plus de 600 pages au style si fluide que la lecture coule sans heurts ... 

    Bref, pour un premier roman c'est une belle réussite ! 

    Vivement le prochain ! 

    Je remercie vivement la  Fondation Orange et les éditions Belfond de m'avoir adressé cet ouvrage, dans le cadre de ma participation aux Explorateurs du Polar 2019

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    Couverture du livre « Le dernier hyver » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    Cyberelyn sur Le dernier hyver de Fabrice Papillon

    415 après Jésus-Christ, une femme érudite, Hypatie, est tuée à Alexandrie par des hommes, probablement des chrétiens cherchant à imposer leur religion.

    2018 après Jésus-Christ, une femme est retrouvée morte sous une statue du dieu Hermes.

    L'histoire alterne entre l'été 2018 avec l'enquête...
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    415 après Jésus-Christ, une femme érudite, Hypatie, est tuée à Alexandrie par des hommes, probablement des chrétiens cherchant à imposer leur religion.

    2018 après Jésus-Christ, une femme est retrouvée morte sous une statue du dieu Hermes.

    L'histoire alterne entre l'été 2018 avec l'enquête dont prendra part Marie, une jeune femme de 20 ans étudiante en biologie cellulaire et en stage à l'Identité Judiciaire de Paris, et de régulières plongées historiques autour d'un mystérieux manuscrit qui traversera les âges en passant sous la plume d'illustres érudits et érudites ayant marqués l'histoire des Sciences.

    Il s'agit en quelque sorte d'un thriller ésotérique et dystopique sur fond de polar.

    L'histoire est prenante et bien écrite, malgré quelques longueurs, et on s'attache vite à certains personnages comme la jeune Marie ou l'un des limiers du 36 quai des orfèvres, Marc Brunier. J'ai appréciée les détails historiques et scientifiques qui émaillent le roman et qui montrent un réel travail de recherche de la part de l'auteur, de quoi fureter sur google pour en apprendre plus.

    Dès le premier tiers du livre, j'ai compris de quoi il était question dans le manuscrit et je devinais ce qui ce passait en 2018, dans les grandes lignes bien sûr, mais j'avais compris la nature biologique de la quête et ses conséquences très peu éthiques pour l'humanité. Du coup, j'ai passée ma lecture à être de plus en plus sidérée par le manque d'éthique dans les propos de chacun des "scientifiques" qui ont contribués à l'avancement du manuscrit et de la quête associée. Les passations de la quête se font quasiment sans accrocs, seuls des doutes sur la faisabilité technique sont exprimés, mais aucun véto de la part des nombreux érudits. J'en revenais pas. J'étais donc scotchée à l'histoire jusqu'à la fin.

    Bien que l'histoire tourne autour des femmes et de ce qu'elles subissent de la part des hommes, j'ai trouvé que le féminisme y était trop exacerbé (et je ne parle pas de la quête), les hommes deviennent la cause d’absolument tous les maux, mais je suppose que ce choix excessif à été choisi pour accentuer le choc final. On ne ressort pas indemne de cette lecture. Ce livre a le mérite de faire réfléchir.

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    Couverture du livre « Le dernier hyver » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    ANNE-CECILE DUCARD sur Le dernier hyver de Fabrice Papillon

    LE DERNIER HYVER s'ouvre avec le massacre d'Hypathie, savante égyptienne tuée en 415 après JC, avant de basculer en juillet 2018 où Marie DUCHESNE commence un stage à la police scientifique et technique de PARIS. Et pour ses débuts, ce n'est pas une banale scène de crime qui l'attend, mais un...
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    LE DERNIER HYVER s'ouvre avec le massacre d'Hypathie, savante égyptienne tuée en 415 après JC, avant de basculer en juillet 2018 où Marie DUCHESNE commence un stage à la police scientifique et technique de PARIS. Et pour ses débuts, ce n'est pas une banale scène de crime qui l'attend, mais un meurtre particulièrement sauvage. Très vite, la jeune scientifique sent confusément qu'un lien l'unit à cette affaire, alors même qu'elle semble puiser ses origines dans la lointaine antiquité, point de départ d'une quête menée à travers les siècles et qui semble sur le point de parvenir à son terme.

    Difficile de croire que LE DERNIER HYVER est un premier roman, tellement il est abouti.

    Historique, scientifique, policier, féministe, avec un soupçon de surnaturel, LE DERNIER HYVER parvient à être tout cela à la fois sans se disperser, et le défi de réussir à mélanger tous ces aspects sans s'embourber n'est pas des moindres.

    Historique et scientifique : il faut saluer le travail de recherche de l'auteur et la facilité avec laquelle il nous distille ses connaissances et nous instruit sans jamais nous étouffer.

    A mon sens, cela tient d'une part à l'écriture de Fabrice PAPILLON, simple, enlevée, avec un vocabulaire compréhensible en regard de la montagne de connaissances qu'elle déroule; c'est essentiel pour que la description ne tourne pas au catalogue fastidieux.

    Cela tient aussi à l'alternance passé/présent des chapitres, qui donne au roman un rythme trépidant et relance sans cesse l'énigme, puisqu'on est tour à tour plongé dans l'Histoire puis ramené à l'enquête policière et de nouveau ancré dans notre réalité par des allusions à notre époque contemporaine, comme les attentats islamistes et le déménagement du 36 quai des Orfèvres aux BATIGNOLLES.

    Car LE DERNIER HYVER reste un thriller, avec des victimes démembrées et calcinées, la recherche des coupables et de leur mobile et sur ce point, là encore ça fonctionne : le suspense existe et vous allez vouloir savoir.

    C'est un récit foisonnant de connaissances mais aussi de personnages passés et présents.

    Vous y croiserez des figures connues comme HERMES, VOLTAIRE, Elisabeth Ier, Marie TUDOR, Catherine de MEDICIS, Irène CURIE, et d'autres dont vous n'aviez même jamais entendu prononcer le nom.

    Les personnages modernes d'Elisabeth et d'Emilie, mère et soeurs de Marie, sont mystérieux et fascinants. Par ailleurs, si vous connaissiez la BRI, le RAID, la PTS; vous découvrirez les cataflics du GIP.

    Enfin, j'ai beaucoup aimé l'énigme autour du titre du livre, sa signification savamment dévoilée tout au long de la lecture, jusqu'à la touche finale.

    Alors oui, certains passages manquent de crédibilité, l'explication Sarah BRUNIER méritait mieux et l'emballement féministe final m'a fait lever les yeux au ciel devant une telle caricature, mais l'auteur est allé jusqu'au bout de son idée et cette fin reste cohérente avec l'ensemble.

    Merci à Lecteurs.com et aux Editions BELFOND pour avoir permis la lecture de ce livre dans le cadre des Explorateurs du polar.

    http://cousineslectures.canalblog.com/archives/2019/05/08/37311571.html

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    Couverture du livre « Le dernier hyver » de Fabrice Papillon aux éditions Belfond

    Coralie sur Le dernier hyver de Fabrice Papillon

    Merci aux éditions Belfond et aux Explorateurs du Polar avec Lecteurs.com pour cette découverte !

    Face à vous, un polar ou plutôt un pavé historique, ésotérique et scientifique surmonté d’une couche de complotisme, beaucoup de féminisme façon dystopique.

    Jonglant de l’antiquité jusqu’à nos...
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    Merci aux éditions Belfond et aux Explorateurs du Polar avec Lecteurs.com pour cette découverte !

    Face à vous, un polar ou plutôt un pavé historique, ésotérique et scientifique surmonté d’une couche de complotisme, beaucoup de féminisme façon dystopique.

    Jonglant de l’antiquité jusqu’à nos jours, nous suivons la quête ultime du Codex fomenté par un groupe d’élite. Parsemé de cadavre, la route fut longue et difficile mais à l’aube 2018, le sort de l’humanité se scelle enfin...

    Ce livre est trépidant ! J’ai aimé prendre mon temps pour le lire, subjuguée par le nombre d’informations véridiques entremêlaient à la fiction. J’ai aimé en vérifier certaines, décortiquer le vocabulaire antique glissé ça et là. La recherche qu’il y a derrière ce texte est impressionnante !

    Il n’y a pas ou très peu de temps mort, l’écriture est fluide et l’intrigue palpitante. Les protagonistes ne sont pas très poussés, mais cela ne gêne en rien les péripéties qu’ils traversent.

    Grâce aux alternances passé - présent, l’auteur nous offre une vision beaucoup plus omnisciente sur son l’histoire. Et nous voyons notamment, non sans ironie, certains personnages envier les temps anciens, sans en connaître la réalité.

    Grâce à la structure du récit, on replonge dans des époques ou le degré de connaissance n’était évidement pas le même que de nos jours. On y parle d’alchimie, de pierre philosophale, on découvre le fœtus, l’ADN… On parcourt, par divers bonds dans le temps, les plus grandes recherches scientifiques. D’ailleurs, bon nombre de personnages imminents fréquentes les lignes de ce roman : Léonard de Vinci, Voltaire, Emilie de Châtelet, Marie Curie pour ne citer qu’eux.

    On pourrait se dire que, parfois, le récit devient rocambolesque, mais l’intrigue, bien ficelée, nous fait adhérer aux révélations les plus étranges !

    L’épilogue m’a tout de même un peu déçue. On suit cette quête durant 600 pages et l’aspect dystopique se conclut en une vingtaine de feuillets. Il manque quelque chose pour parachever ce récit, à mon sens ! D’ailleurs, j’ai bien aimé relever l’absurdité de cette fameuse quête du Codex. Lorsqu’elle commence, vers 415 après J.C avec Hypatie d’Alexandrie, le fond est bon, louable. Aux fils des siècles, l’objectif se transforme jusqu’à engendrer une folie plus vraiment humaine, qui entraîne alors des conséquences irréversibles. Je ne suis pas sûre qu’Hypatie aurait appréciée…

    L’autre côté qui m’a plus ou moins déçue, c’est tout l’aspect féministe très appuyé du roman. Évidement, on découvre beaucoup de femme scientifique plus ou moins inconnue pour le commun des mortels, mais certains faits contemporains ne sont pas aussi argumentés, détaillés que le reste du livre, et cela penche vers le « stéréotype ».

    Ma conclusion sera évidemment positive ! Ce livre est prenant et très enrichissant, foncé !

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