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Fabrice Lardreau

Fabrice Lardreau

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Avis sur cet auteur (5)

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    Couverture du livre « La ville rousse » de Fabrice Lardreau aux éditions Julliard

    Isa Pouteau sur La ville rousse de Fabrice Lardreau

    Avec le projet du Grand Métro, la ville de Lutétia devient un immense chantier. Dans cette métropole qui avait opté pour une végétalisation massive, ces travaux titanesques visent à transformer la capitale et sa périphérie en une « Ville-Monde » réservée aux privilégiés.
    Alors, doucement, un...
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    Avec le projet du Grand Métro, la ville de Lutétia devient un immense chantier. Dans cette métropole qui avait opté pour une végétalisation massive, ces travaux titanesques visent à transformer la capitale et sa périphérie en une « Ville-Monde » réservée aux privilégiés.
    Alors, doucement, un par un, comme les loups dans la chanson de Serge Reggiani, LES RENARDS SONT ENTRÉS DANS LUTÉTIA.
    Et tandis que LE BÉTON BOUFFAIT L’PAYSAGE
    IL EN VINT DES MILLE ET DES CENTS
    FAIRE CAROUSS’, LIESSE ET BOMBANCE
    DANS CE FOUTU PAYS DE FRANCE.
    Patrick Amiot est engagé comme « chasseur urbain » par son ami d’enfance Christian Maupertuis, PDG de La Compagnie, une multinationale de construction en charge des travaux.
    Mais au lieu de RETROUVER L’AMOUR ET LA FRATERNITÉ, les hommes aux commandes, dans un objectif de Grand remplacement, rejettent hors du Grand Lutétia, les classes populaires au profit des classes favorisées.
    Un conte futuriste qui parle de renards mais pas que … et qui, comme on peut s’en douter, ne se termine pas aussi bien que le texte d’Albert Vidalie.
    Drôle et percutant, ce court roman fait froid dans le dos. Fabrice Lardreau nous invite à réfléchir au déséquilibre que crée l’élitisme, en nous rappelant que, sans comptes à rendre et sans détracteurs, c’est la porte ouverte à toutes les immoralités.
    Un boulevard pour les renards ….
    Une histoire intelligente et visionnaire comme je les aime et un roman que je recommande vivement.

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    Couverture du livre « La ville rousse » de Fabrice Lardreau aux éditions Julliard

    Yves Lambert sur La ville rousse de Fabrice Lardreau

    La ville rousse – Fabrice Lardreau

    Des loups (les hommes) en viennent aux armes fasse à des renards (les vrais) pour étendre un territoire trop petit et viser un monde toujours plus grand.
    Patrick à la personnalité conflictuelle devient une main de fer pour le compte d’un dirigeant d’une...
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    La ville rousse – Fabrice Lardreau

    Des loups (les hommes) en viennent aux armes fasse à des renards (les vrais) pour étendre un territoire trop petit et viser un monde toujours plus grand.
    Patrick à la personnalité conflictuelle devient une main de fer pour le compte d’un dirigeant d’une multinationale chargé de la construction d’un Grand Métro dans la ville de Lutetia. Mais Patrick, garde une forme de gant de velours face à la rage d’une population et de ce chargé d’affaires qui souhaitent l’éradication des goupils.

    Si l’on dit que les loups ne se mangent pas entre eux, pour l’homme il en est tout autre.

    L’auteur nous plonge dans une atmosphère assez sombre, un style de triller avec un flash-back narratif aux méthodes mafieuses. Tournures courtes et mordantes, Fabrice Lardreau nous fait miroiter à chaque page un sursaut de lucidité, un suspens étriqué autour d’un affrontement social qui arrive tout doucement à nos portes.

    Points communs des renards et des loups : ne jamais les embêter !

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    Couverture du livre « La ville rousse » de Fabrice Lardreau aux éditions Julliard

    Squirelito sur La ville rousse de Fabrice Lardreau

    Une histoire qui aurait pu se dérouler en Méssenie avec l’envoi par Dionysos d’un nouveau renard de Teumesse pour remettre un peu d’animalité dans le désordre humain. Ou bien au Japon avec une sorte de « Kitsune » et ses pouvoirs magiques. Mais elle se passe dans une grande ville qui a pour nom...
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    Une histoire qui aurait pu se dérouler en Méssenie avec l’envoi par Dionysos d’un nouveau renard de Teumesse pour remettre un peu d’animalité dans le désordre humain. Ou bien au Japon avec une sorte de « Kitsune » et ses pouvoirs magiques. Mais elle se passe dans une grande ville qui a pour nom une connotation romaine, Lutecia. Toute ressemblance avec l’antique Lutetia et l’actuel Grand Paris serait évidemment une pure coïncidence… Mais cette Ville Rousse a tout d’une tragédie grecque sur fond de dystopie.

    Christian Maupertuis est un ogre industriel qui dirige d’une main de fer une multinationale engloutissant moult réalisations ou projets pharaoniques dont celui d’un Grand métro dans cette métropole dotée d’un périphérique cyclopéen mais dont les dirigeants ont pris soin de végétaliser pour palier les effets des perturbations climatiques. Face aux menaces écologiques et désastres humains, l’industriel rencontre des opposants : militants écologistes, défenseurs des droits de l’homme, représentants d’ONG… Maupertuis n’a alors qu’une seule directive dès qu’un citoyen veut s’interposer : l’éliminer. Pour effectuer cette sale besogne il a engagé un ancien compagnon d’études, Patrick Amiot dont le cœur est depuis longtemps enfoui au terminus des objets inutiles. Sans états d’âme ni culpabilité aucune, il exécute les perturbateurs tout en passant pour le plus courtois des hommes. Bienvenue dans un monde au cynisme le plus décomplexé ! Mais un jour, après un attentat, la ville devient rousse. A chaque coin de rue, des renards apparaissent, rentrent dans les maisons, font leur terrier dans le sol des grands chantiers de Maupertuis. Un affrontement sanglant va commencer mais où l’homme va devenir le plus bestial des animaux.

    Un roman aussi déconcertant que captivant qui se lit avec une surprenante avidité. Un roman qui serait parfait pour une adaptation cinématographique, les images défilent déjà devant le livre par la précision des descriptions sans jamais trainer en longueur. Un roman qui décortique tout le machiavélisme d’une société et de ses représentants lorsqu’ils se convertissent en redoutables prédateurs. Si le portrait de Christian Maupertuis peut rappeler peu ou prou d’autres personnages de fiction voire de la réalité – hormis son travestissement progressif – le personnage de Patrick Amiot est saisissant ; loin d’avoir le sens de l’honneur d’un célèbre Samouraï, on se met à le détester tout en cherchant à en savoir davantage sur ses motivations et ses dérives assassines.

    Un tempo haletant, un humour noir sans tomber dans certains artifices habituels, une originalité dans la progression du roman, un récit qui interroge sur nos sociétés, nos démocraties, la déshumanisation des grands centres urbains et cette animalité qui sommeille chez les humains. Quant au renard c’est peut-être à lui de porter l’oriflamme de la liberté…

    La Ville Rousse ou le panache d’un écrit !

    Blog Le domaine de Squirelito => https://squirelito.blogspot.com/2021/04/une-noisette-un-livre-la-ville-rousse.html

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    Couverture du livre « Un certain Petrovitch » de Fabrice Lardreau aux éditions Leo Scheer

    Galirad sur Un certain Petrovitch de Fabrice Lardreau

    J'ai pas vraiment accroché ! Toutefois je déteste particulièrement rester sur un échec, c'est pourquoi j'ai repris ce livre plusieurs fois sans être finalement convaincue par son contenu. Il faut dire que je ne suis pas de la génération de Spiderman, moi c'est plutôt Casimir et la "Petite Maison...
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    J'ai pas vraiment accroché ! Toutefois je déteste particulièrement rester sur un échec, c'est pourquoi j'ai repris ce livre plusieurs fois sans être finalement convaincue par son contenu. Il faut dire que je ne suis pas de la génération de Spiderman, moi c'est plutôt Casimir et la "Petite Maison dans la prairie". On se construit comme on peut sur les références à disposition !
    Allez, je le mets de côté et ferai encore un essai... plus tard !