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Ernest Hemingway

Ernest Hemingway

Ernest Hemingway est un romancier et journaliste américain  né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois et mort le 2 juillet 1961 à Ketchum (Idaho). Il obtint le Prix Pulitzer en 1953 et le Prix Nobel de Littérature en 1954.

Parmi ses œuvres les plus célèbres, on citera : Le soleil se lève ...

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Ernest Hemingway est un romancier et journaliste américain  né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois et mort le 2 juillet 1961 à Ketchum (Idaho). Il obtint le Prix Pulitzer en 1953 et le Prix Nobel de Littérature en 1954.

Parmi ses œuvres les plus célèbres, on citera : Le soleil se lève aussi (1926), L'Adieu aux armes (1929), Les Neiges du Kilimandjaro (1936), Pour qui sonne le glas (1940) ou encore Le Vieil Homme et la Mer (1952).

Articles en lien avec Ernest Hemingway (2)

Avis sur cet auteur (47)

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    Couverture du livre « Le vieil homme et la mer » de Ernest Hemingway aux éditions Gallimard

    LN11 sur Le vieil homme et la mer de Ernest Hemingway

    Prenez place à bord du bateau de Santiago, en direction des côtes de la Havane.

    Cette histoire ne raconte pas seulement le quotidien d'un vieux pêcheur cubain, mais elle offre une véritable leçon de vie. Santiago est un vieux pêcheur, qui, depuis quatre-vingt-quatre jours fait preuve de...
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    Prenez place à bord du bateau de Santiago, en direction des côtes de la Havane.

    Cette histoire ne raconte pas seulement le quotidien d'un vieux pêcheur cubain, mais elle offre une véritable leçon de vie. Santiago est un vieux pêcheur, qui, depuis quatre-vingt-quatre jours fait preuve de malchances en revenant au port avec des filets désespérément vides. Son jeune ami Manolin et ancien compagnon de pêche, plein d'espoir et regrettant de ne plus l'accompagner en mer décide de lui donner deux belles sardines servant d'appâts avant sa prochaine sortie.
    Une fois sur son bateau, Santiago voit enfin la chance lui sourire. Il attrape enfin sur sa ligne un gros marlin. Au moment de le remonter, le vieux pêcheur se rend compte que la chose ne va pas être si simple, et, il s'ensuit une véritable lutte physique et émotionnelle entre l'homme et le poisson qui durera plusieurs jours avant que l'un des deux prenne le dessus sur l'autre...

    Cette histoire pleine de morales est intéressante à lire à différents moments de la vie.
    J'ai lu pour la première fois cet ouvrage lorsque j'avais une dizaine d'année. J'avais le souvenir d'une histoire d'amitié entre un pêcheur et un enfant et d'une fin triste car malgré ses efforts, Santiago n'était pas récompensé. En le relisant dernièrement, j'ai perçu les choses différemment. J'ai apprécié de voir l'espoir et la persévérance du vieux cubain. Malgré une certaine fatalité des évènements, l'auteur nous rappelle que jamais rien n'est acquis dans la vie, et que, comme Santiago, il faut toujours continuer à avancer et à se battre.


    Ernest Hemingway, par son style et son écriture, m'a fait partir en pleine mer en compagnie de Santiago, et, j'espère que d'autres personnes prendront autant de plaisir à lire ce livre que j'en ai eu.

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    Couverture du livre « Le soleil se lève aussi » de Ernest Hemingway aux éditions Gallimard

    Henri-Charles Dahlem sur Le soleil se lève aussi de Ernest Hemingway

    Les déboires du journaliste Jake Barnes dans le Paris des années 1920 permettent à Ernest Hemingway de raconter la «génération perdue» de l’après-guerre. Et de faire vaciller les certitudes des mâles virils.

    Comme les romans d’Ernest Hemingway sont indissociables de sa vie, commençons par...
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    Les déboires du journaliste Jake Barnes dans le Paris des années 1920 permettent à Ernest Hemingway de raconter la «génération perdue» de l’après-guerre. Et de faire vaciller les certitudes des mâles virils.

    Comme les romans d’Ernest Hemingway sont indissociables de sa vie, commençons par reprendre la partie de sa biographie qu’il raconte dans Le soleil se lève aussi. Après la Première guerre mondiale qu’il a effectuée comme ambulancier sur le front italien, Hemingway décide de reprendre son métier de journaliste et part pour Paris. Au début des années 1920, installé à Montparnasse, il côtoie toute une colonie d’expatriés, d’Ezra Pound à Gertrude Stein, de Sherwood Anderson à Sylvia Beach qui accueillait généreusement les Américains dans sa librairie Shakespeare and Co. Il y a sans doute croisé aussi Francis Scott Fitzgerald ou James Joyce. C’est dans ce Paris des «années folles» que s’ouvre ce roman qui va raconter le parcours de Jake Barnes, journaliste américain derrière lequel il n’est pas difficile de reconnaître le double de l’auteur. Une technique qu’il va également utiliser pour les autres personnages du livre, largement inspirés de ses amis et fréquentations, ce qui lui vaudra notamment l’inimitié de Harold Loeb qu’il a dépeint sous le nom de Robert Cohn. Mais si le jeu des masques a provoqué un scandale au moment de la parution du livre son intérêt aujourd’hui tient bien davantage dans la chronique et les idées développées.
    Le désenchantement de cette «génération perdue» est personnifiée par Jake lui-même, devenu impuissant après une blessure infligée sur le front italien et qui se désespère de voir Brett Ashley, la belle anglaise dont il est amoureux passer d’un amant à l’autre. Une galerie composée d’un Ecossais qui attend son divorce pour l’épouser à son tour, un comte grec qui roule sur l’or et Robert Cohn, dont je viens de parler, juif américain complexé qui aimerait aussi obtenir les faveurs de Brett. C’est dans l’alcool, le jeu et les fêtes que l’on cache son mal-être.
    Quand Bill Gorton débarque des États-Unis, son ami Jake décide de lui faire découvrir le Pays basque et l’Espagne et de l’emmener à Pampelune pour la San Fermin, notamment célèbre pour ses corridas. Avant cela, ils pêcheront la truite.
    En passant du calme de la partie de pêche à la fièvre de la corrida, Hemingway donne une forte intensité à cette dernière partie où les inimitiés, les frustrations et la violence vont se déchaîner. Chacun se retrouvant alors à l’heure du choix, souvent douloureux, dans une atmosphère électrique. Tandis que le soleil continue à se lever, leurs rêves s’évanouissent.
    Hemingway considérait son roman comme «une tragédie, avec, pour héros, la terre demeurant à jamais.» Je crois que le passage du temps lui a donné raison.
    https://urlz.fr/dByr

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    Couverture du livre « Le soleil se lève aussi » de Ernest Hemingway aux éditions Gallimard

    Cathfd sur Le soleil se lève aussi de Ernest Hemingway

    Le soleil se lève aussi, premier roman d'Ernest Hemingway publié en 1926

    Je me suis réjouie de voir figurer ce livre dans la sélection des 68, car je ne me souvenais pas avoir déjà lu Hemingway.
    Mais je ne suis pas sûre qu'aborder son œuvre avec ce roman là soit une bonne idée. Je me suis...
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    Le soleil se lève aussi, premier roman d'Ernest Hemingway publié en 1926

    Je me suis réjouie de voir figurer ce livre dans la sélection des 68, car je ne me souvenais pas avoir déjà lu Hemingway.
    Mais je ne suis pas sûre qu'aborder son œuvre avec ce roman là soit une bonne idée. Je me suis mortellement ennuyée à cette lecture, je suis allée jusqu'au bout mais que je me suis ennuyée ! Il s'agit de la génération perdue ainsi nommée par Gertrude Stein: une poignée d'intellectuels américains installés en France entre les deux guerres, qui ne s'en remettra jamais. Les beuveries incessantes, la vacuité des dialogues, l'oisiveté et le nombrilisme des personnages n'auront jamais réussi à me toucher tout au long des 275 pages du roman. Quant au style, je l'ai trouvé plat, répétitif et sans âme. Évidemment la passion d'Hemingway pour la tauromachie éclate dans la partie consacrée aux fêtes de la San Firmin à Pampelune, les pages les plus "animées" mais sans qu'elles m'aient transportée non plus.
    Certes c'est un premier roman, je veux bien croire qu'il faille lire entre les lignes et qu'il y ait plus à comprendre dans ce qui n'est pas dit que dans ce qui est dit mais cela ne m'aura pas suffi. La rencontre avec Mr Hemingway ne s'est donc pas faite. Peut-être essaierai-je de lire autre chose, un roman de la maturité, pour ne pas rester sur cette déception. Mais peut-être pas ...

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    Couverture du livre « Paris est une fête » de Ernest Hemingway aux éditions Gallimard

    Carrie sur Paris est une fête de Ernest Hemingway

    D'Ernest Hemingway je ne connaissais que les turpitudes sentimentales. Le bonhomme s'est quand même marié quatre fois, la nouvelle femme ayant systématiquement été sa maîtresse lors de son union précédente. Je me faisais de lui, à tort ou à raison, l'image d'un homme à femmes mélancolique et...
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    D'Ernest Hemingway je ne connaissais que les turpitudes sentimentales. Le bonhomme s'est quand même marié quatre fois, la nouvelle femme ayant systématiquement été sa maîtresse lors de son union précédente. Je me faisais de lui, à tort ou à raison, l'image d'un homme à femmes mélancolique et alcoolique.
    De sa prose je n'ai connu qu'un court extrait du vieil homme et la mer lors de la dictée de mon brevet des collèges en 1995 (j'ai d'ailleurs eu 10/10 mais je pense que vous vous en foutez un peu).

    Je connaissais donc l'homme, et encore qu'une infime partie, il fallait donc que je commence à connaître l'œuvre. Ayant dernièrement lu un roman de Francis Scott Fitzgerald, je souhaitais continuer mon exploration de ces écrivains de la dite "génération perdue" , d'autant, ne me demandez pas pourquoi, mon esprit quelque peu tordu a toujours fait de ces deux écrivains des ennemis intimes, un peu comme Sartre et Camus en leur temps.

    Paris est une fête était le seul livre de l'auteur dans ma PAL. Et même si Hemingway a dit que cette oeuvre était le fruit de son imagination, elle part de la réalité et serait bien malin celui qui saurait distinguer la pure invention du fait véridique.
    Hemingway nous plonge ici dans le Paris des années 20 du temps de son mariage avec sa première épouse, Hadley. Il nous conte le Paris de Gertrude Stein, Sylvia Beach, Zelda et F. S. Fitzgerald, Picasso, James Joyce, j'en passe et des meilleurs; le Paris de la Closerie des Lilas, des Deux-Magots et de la rue du Cardinal Lemoine dans le quartier latin; le Paris de l'époque où il était "très pauvre" mais "très heureux" . Et notre rencontre a très bien débuté au détour de la rue Mouffetard qui est encore à ce jour le coin que je préfère entre tous à Paris. Ce livre se vit, se dévore, nous promène dans un Paris connu de tous à travers la littérature et le cinéma mais finalement si insaisissable. Chaque histoire, chaque anecdote est un instantané de la ville-lumière qui n'a jamais aussi bien porté son nom. Je me fous finalement de savoir si ce qu'Ernest Hemingway nous narre est la réalité, sûrement déformée, ou pas.

    J'aurais des difficultés à juger l'écriture étant ici dans une œuvre très particulière, faite de souvenirs ramassés et de brouillons parfois inachevés. J'ai aimé en tout cas.
    Et quel étrange sentiment de se sentir nostalgique d'une époque que je n'ai évidemment pas connue.

    Alors qui remporte la mise dans mon face à face imaginaire entre F. S. Fitzgerald et Hemingway ?
    Fitzgerald 1- Hemingway 1, la balle au centre.

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