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Eoin Colfer

Eoin Colfer
Eoin (prononcer Owen) Colfer est né en 1965 à Wexford, en Irlande. Enseignant, comme l'étaient ses parents, il vit avec sa femme Jackie et ses deux fils dans sa ville natale, où sont également installés son père, sa mère et ses quatre frères. Tout jeune, il s'essaie à l'écriture et compose une pi... Voir plus
Eoin (prononcer Owen) Colfer est né en 1965 à Wexford, en Irlande. Enseignant, comme l'étaient ses parents, il vit avec sa femme Jackie et ses deux fils dans sa ville natale, où sont également installés son père, sa mère et ses quatre frères. Tout jeune, il s'essaie à l'écriture et compose une pièce de théâtre pour sa classe, une histoire dans laquelle, comme il l'explique, "tout le monde mourait à la fin, sauf moi". Grand voyageur, il a travaillé en Arabie Saoudite, en Tunisie et en Italie avant de revenir en Irlande. Avant la publication d'Artemis Fowl, Eoin Colfer avait déjà publié plusieurs livres pour les moins de dix ans et c'était un auteur pour la jeunesse reconnu dans son pays. Artemis Fowl, qui forme le premier volume de la série, est un livre événement que se sont arraché les éditeurs du monde entier et qui a propulsé son auteur au rang d'écrivain vedette de la littérature pour la jeunesse. Mais ce soudain succès international n'a pas ébranlé Eoin Colfer, qui se reconnaît simplement chanceux. Et, même s'il a interrompu un temps ses activités d'enseignant pour se consacrer à l'écriture des aventures d'Artemis, ce qu'il souhaite avant tout, c'est rester entouré de sa famille et de ses amis qui " l'aident à rester humble ". Et lorsqu'il a reçu les premiers exemplaires de son livre, il s'est précipité pour voir ses élèves, à qui il avait promis de lire l'histoire en priorité. Doté d'un grand sens de l'humour, il a également prouvé ses talents de comédien dans un one man show.

Avis sur cet auteur (31)

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    Couverture du livre « Artemis Fowl T.7 ; le complexe d'Atlantis » de Eoin Colfer aux éditions Gallimard-jeunesse

    CDRIAH sur Artemis Fowl T.7 ; le complexe d'Atlantis de Eoin Colfer

    Artemis Fowl est de retour dans une nouvelle aventure. Cette fois-ci, il fait appelle au peuple des fées parce qu'il a entreprit une mission importante : Sauver la planète du réchauffement climatique. Pour ce faire, il est prêt à y mettre la totalité de son argent.
    Le problème, c'est qu'au...
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    Artemis Fowl est de retour dans une nouvelle aventure. Cette fois-ci, il fait appelle au peuple des fées parce qu'il a entreprit une mission importante : Sauver la planète du réchauffement climatique. Pour ce faire, il est prêt à y mettre la totalité de son argent.
    Le problème, c'est qu'au moment de la réunion, les choses ne se passent pas comme prévu et pour lui sauver la vie, Holly est obligée d'électrocuté Artemis.
    Soulagée à l'idée qu'il soit toujours vivant, Holly se rend à ses côtés mais est surprise de découvrir que bien qu'il s'agit toujours d'Artemis, c'est sa double personnalité qui a fait surface : Orion.
    Holly et Foaly comprennent alors qu'Artemis a le complexe d'Atlantis et qu'il est déjà au deuxième symptôme de la maladie. Le premier étant une paranoïa excessive qui le pousse à croire que ses amis veulent le piéger et le second symptôme étant le dédoublement de la personnalité.
    Malheureusement pour Holly et Foaly, Artemis n'est pas le seul problème auquel ils doivent faire face. En effet, quelqu'un a entreprit une mission pour le moins dangereux et cette personne est prête à tout pour arriver à ses fins même si elle doit laisser des morts sur son passage.

    Certainement le tome d'Artemis Fowl le moins intéressant de la série. Artemis s'efface pour laisser la place à Orion et s'il y a bien une chose à dire, c'est qu'il tape sur le système. À la différence d'Artemis qui ne parvient pas à dévoiler ses sentiments, Orion en abuse et met à plusieurs reprises Holly mal à l'aise. Son dédoublement de la personnalité n'est pas spécialement intéressant et casse le charme du personnage d'Artemis Fowl.
    Bien que l'action soit présente dans cet ouvrage, elle se trouve au-dessous des autres péripéties auxquelles Artemis Fowl et Holly Short ont pu faire face.

    Bien entendu, tout n'est pas à jeter dans ce tome. Par exemple, Le complexe d'Atlantis a le mérite d'utiliser à de nombreuses reprises le sens de l'humour ce qui donne envie aux lecteurs de s'accrocher un peu plus au tome.
    Autre chose intéressant, c'est le fait qu'on retrouve le personne de Juliet qui manquait lors des autres opus. Le lecteur découvre ce qu'elle est venue et ne pourra que l'apprécier dans son rôle de catcheuse professionnelle !

    La plus grande crainte qu'il reste une fois l'ouvrage terminé, c'est le fait que le huitième et dernier opus de la série ne parvienne pas à remonter le niveau.
    Il ne reste plus aux lecteurs qu'à croiser les doigts pour que les aventures d'Artemis Fowl ne s'achèvent pas sur une défaite !

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    Couverture du livre « Le dernier dragon sur terre » de Eoin Colfer aux éditions Pygmalion

    Lunartic sur Le dernier dragon sur terre de Eoin Colfer

    Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour ma chronique du titre Le dernier dragon sur Terre d'Eoin Colfer que j'ai gracieusement reçu de la part des éditions Pygmalion. Je les remercie infiniment pour l'envoi de ce roman dont la lecture s'est malheureusement révélée pour le...
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    Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour ma chronique du titre Le dernier dragon sur Terre d'Eoin Colfer que j'ai gracieusement reçu de la part des éditions Pygmalion. Je les remercie infiniment pour l'envoi de ce roman dont la lecture s'est malheureusement révélée pour le moins laborieuse de mon côté...

    Non pas que la plume de l'auteur n'ait pas su me happer, bien au contraire. S'il y a bien une qualité que je peux concéder à ce roman, c'est qu'il se lit extrêmement bien, l'écriture étant tout ce qu'il y a de plus fluide et ne manquant certainement pas de verve. L'on reconnaît bien là la patte si caractéristique de cet auteur de fantasy qui était jusque là réputé pour en mettre plein les mirettes à un jeune lectorat sans pour autant y aller par le dos de la cuillère, si vous voyez ce que je veux dire. Que ce soit dans ses récits jeunesse tels que l'illustre Artemis Fowl ou dans son premier roman pour adultes, Eoin Colfer n'a pas l'habitude de prendre ses lecteurs pour des imbéciles et encore moins pour des mauviettes. De ce fait, il n'hésite pas à se montrer direct, parfois même acerbe dans les tournures qu'il emploie et c'est à nous, enfants comme adultes, de trouver la meilleure manière de se prendre l'uppercut en pleine figure sans qu'il n'en résulte trop de dégats. Dans le cas présent, je n'ai pas su comment m'y prendre face à cette déferlante de violence et d'irrévérance et autant vous dire que la soufflante n'en n'a été que plus douloureuse.

    Ne vous méprenez pas : en temps normal, j'aime quand les auteurs sortent des sentiers battus, quand ils font montre de culot tant dans leurs idées que dans le langage qu'ils employent et qu'ils mettent dans la bouche de leurs personnages. J'avais par ailleurs immensément apprécié cela dans la saga culte de l'auteur, où tout le bestiaire des créatures fantastiques se retrouve ingénieusement revisité à la sauce vingt-et-unième siècle. Pas de poussière de fée et de paillette qui tiennent : la technologie a pris le pas sur les bonnes moeurs des temps anciens et le flagrant manque de scrupule de la plupart des protagonistes d'Artemis, humains comme surnaturels, était parvenu à clairement me transporter pour le coup.

    Ici cependant, la mayonnaise n'a assurément pas pris. Je ne saurais mettre exactement le doigt sur ce qui a flanché. Je dirais que ce qui m'a le plus contrariée, c'est la vulgarité du texte. Trop de trash et de boyaux qui sortent de partout, trop de cruauté, d'immoralité, de noirceur pour que je puisse le supporter. Surtout que je ne voyais absolument pas quelle était le but dans tout ça. J'aime la sanguinolence, la brutalité, le dégoûtant quand cela a un sens bien précis, quand cela fait avancer l'histoire et que cela lui donne un certain cachet comme dans les Tarantino par exemple, mais n'est pas Tarantino qui veut et avec Le dernier dragon sur Terre, je suis en l'occurence ressortie de ma lecture résolument perplexe et écoeurée. Certains éclats d'humour m'auront permis au cours de mon avancée dans l'intrigue de relâcher un peu la pression mais cela n'a pas du tout suffi pour sauver ce livre et le faire remonter dans mon estime. Si encore j'avais éprouvé un tant soit peu d'attachement envers les personnages mais là encore, je suis restée de marbre, je ne suis pas parvenue à éprouver la compassion que j'étais censée ressentir à leur égard. Sur la fin, je reconnais que le duo Vern-Squib aura accompli l'exploit de m'attendrir un minumum mais dans l'ensemble, ce roman aura été pour ma part une jolie petite déception. Croyez-bien que je suis la première à le déplorer.

    Pour conclure, si vous recherchez un récit bien écrit, qui n'a définitivement pas froid aux yeux et qui vous dépeint les dragons d'une façon telle que votre perception de ces créatures mythologiques s'en retrouvera à tout jamais altérée, alors foncez sans hésiter sur Le dernier dragon sur Terre ! Frissons et senteurs marécageuses garentis ! En ce qui me concerne, je crois bien qu'à vouloir jouer avec le feu en sortant coûte que coûte de mes sentiers battus, je m'en suis brûlée les ailes. Autrement dit, je ne souhaite qu'une chose à ce livre, c'est qu'il trouve son public et je ne doute pas qu'il le fera mais personnellement, je préfère retourner me blottir dans les pages moins tourmentées (quoique...) d'Artemis Fowl. C'est mon Vodka-Martini (si vous lisez ce livre, vous comprendrez rapidement de quoi je parle) à moi !

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    Couverture du livre « Artemis Fowl T.6 ; le paradoxe du temps » de Eoin Colfer aux éditions Gallimard-jeunesse

    CDRIAH sur Artemis Fowl T.6 ; le paradoxe du temps de Eoin Colfer

    Décidemment, plus Eoin Colfer avance dans l'écriture des tomes d'Artemis Fowl, plus le lecteur tombe sous le charme du jeune héros.

    L'auteur a une imagination débordante, vous allez en comprendre la raison.

    Dans ce tome, la mère d'Artemis est gravement malade et pour la sauver, le jeune...
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    Décidemment, plus Eoin Colfer avance dans l'écriture des tomes d'Artemis Fowl, plus le lecteur tombe sous le charme du jeune héros.

    L'auteur a une imagination débordante, vous allez en comprendre la raison.

    Dans ce tome, la mère d'Artemis est gravement malade et pour la sauver, le jeune héros n'a pas d'autre solution que de partir dans le passé. En effet, un seul animal à la capacité de créer un remède mais à cause d'Artemis, cela fait plusieurs années que l'espèce s'est éteinte. C'est donc accompagné d'Holly Short qu'Artemis retourne dans le passé. Cette fois-ci, il aura comme ennemi quelqu'un de brillant qui ne se laissera pas mener par le bout du nez. Cette-fois, Artemis va devoir se battre contre son lui du passé. Autant dire que ce n'est pas gagné, surtout qu'à cette époque, Artemis était prêt à tout pour venir en aide à son père, même si pour se faire, il devait offrir le dernier survivant d'une espèce à un groupe d'extinctionnistes sans scrupule.

    Ce tome voit également le retour de trois personnages clés des autres aventures d'Artemis et si c'est un plaisir de retrouver deux d'entre eux, ce n'est pas le cas pour le troisième.

    De l'action à chaque instant, pas un seul temps mort pour Artemis et le capitaine Holly Short. Des scènes qui couperont le souffle aux lecteurs qui ne pourront espérer qu'une seule chose, qu'Artemis parvienne à sauver sa mère.

    Un opus à couper le souffle ! Un tome qui se lit d'une seule traite.

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    Couverture du livre « Artemis Fowl T.5 ; colonie perdue » de Eoin Colfer aux éditions Gallimard-jeunesse

    CDRIAH sur Artemis Fowl T.5 ; colonie perdue de Eoin Colfer

    Encore un tome qui relate les nouvelles aventures d'Artemis Fowl.
    Cette fois-ci, le jeune héros se lance à la recherche de démons pour une bonne raison.
    En effet, il n'a qu'une seule idée en tête, venir en aide au peuple des fées. Autant dire que ça change par rapport à d'habitude.
    Le...
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    Encore un tome qui relate les nouvelles aventures d'Artemis Fowl.
    Cette fois-ci, le jeune héros se lance à la recherche de démons pour une bonne raison.
    En effet, il n'a qu'une seule idée en tête, venir en aide au peuple des fées. Autant dire que ça change par rapport à d'habitude.
    Le problème, c'est qu'il n'est pas le seul sur la piste des démons et pour la première fois, il s'aperçoit qu'il peut y avoir dans le monde des personnes aussi intelligente que lui voir pire, des personnes qui peuvent le dépasser. C'est le cas de Minerva. Une jeune française qui se lance également à la recherche des démons. S'il y a bien une chose à souligner, c'est que le lecteur fait la connaissance d'une Artemis au féminin. Cette jeune demoiselle de 12 ans n'est pas du genre à se laisser faire. La seule différence entre Artemis et Minerva, c'est qu'Artemis peut compter sur ses amis du peuple du dessous.

    Une nouvelle aventure palpitante qui ne peut que captiver les lecteurs. Les fans d'Artemis prendront une nouvelle fois plaisir à le suivre dans cet opus. L'auteur parvient à chaque fois à se surpasser pour offrir aux lecteurs le meilleur de lui-même, à tel point que les lecteurs craignent d'arriver au dernier tome

    Des personnages qui évoluent pour le plus grand plaisir des fans. Artemis n'est plus ce jeune arrogant du début mais un adolescent qui a des amis et qui souhaite venir à leur secousse. Un Artemis beaucoup plus intéressant à suivre qu'au début de ses aventures.

    Vous l'aurez compris, Artemis Fowl est une valeur sûre et il faut découvrir la série sans plus attendre une seule seconde.