Edward Kelsey Moore

Edward Kelsey Moore

La biographie de cet auteur n'est pas encore disponible, proposez la vôtre : Contactez-nous

Articles (1)

  • Les Suprêmes d’Edward Kesley Moore
    Les Suprêmes d’Edward Kesley Moore

    Violoncelliste à Chicago, Edward Kesley Moore nous livre un premier roman choral sur l’Amérique ségrégationniste des années 60 aux Etats-Unis d'aujourd’hui par le biais de trois personnages que sont Odette, Clarisse et Barbara Jean. On les appelle Les Suprêmes en référence au groupe mythique des seventies. Nous suivons le parcours de ces trois jeunes femmes à l’amitié indéfectible, reflet des évolutions de cette société.

Voir tous les articles

Avis (12)

  • Couverture du livre « Les Supremes chantent le blues » de Edward Kelsey Moore aux éditions Actes Sud

    yves MONTMARTIN sur Les Supremes chantent le blues de Edward Kelsey Moore

    Barbara Jean, Odette et Clarice, les trois amis d'enfance afro-américaines dont nous avions fait la connaissance dans les suprêmes sont maintenant au début de la soixantaine.

    Odette une silhouette rondelette, une tendance à parler beaucoup et surtout elle a hérité de sa mère la faculté de...
    Voir plus

    Barbara Jean, Odette et Clarice, les trois amis d'enfance afro-américaines dont nous avions fait la connaissance dans les suprêmes sont maintenant au début de la soixantaine.

    Odette une silhouette rondelette, une tendance à parler beaucoup et surtout elle a hérité de sa mère la faculté de voir les morts et de discuter avec eux. Elle possède une grande réserve de cannabis et cela risque de poser des problèmes à James son mari policier.

    Barbara Jean, elle a été la plus jolie fille , c'est une ancienne alcoolique, sa mère était une pute, elle incarne l'élégance et la perfection, elle est la gentillesse même.

    Clarice, une musicienne extraordinaire, elle enregistre des disques et donne des concerts dans tout le pays, pour calmer ses nerfs elle fait des parties de jambes en l'air avec Richmond son ex-mari.

    Pink Slipper est la seule taverne en ville ou l'on peut entendre du blues digne de ce nom. Forest a transformé cette ancienne salle de bouge en une salle de concert respectée. C'est là que réapparait, quarante ans plus tard, El Walker, quatre-vingt balais, chanteur de blues, il fait corps avec sa guitare Ruthie et son retour va raviver bien des souvenirs et rouvrir des plaies jamais véritablement refermées.

    Edward Kinsley Moore nous délivre un roman plein d'humour et de tendresse, les vivants et les morts se réunissent pour nous jouer la musique de l'amitié, du pardon, de la tolérance, de l'absence du père, cette partition est jouée par une écriture imagée, drôle et réjouissante à l'image de ces trois personnages attachants des femmes solides, énergiques dont l'amitié est inébranlable et que le lecteur ne peut qu'aimer. Les personnages secondaires sont tout aussi savoureux, laissez-vous emporter par le blues une musique d'une infinie tristesse et dont les paroles sont pourtant joyeuses à l'image de ce magnifique roman.

  • Couverture du livre « Les suprêmes » de Edward Kelsey Moore aux éditions Actes Sud

    Delphine de Du calme Lucette sur Les suprêmes de Edward Kelsey Moore

    Jusqu’à avant-hier, j’étais très mitigée sur ma lecture, je n’arrivais pas vraiment à rentrer dans l’histoire, accusais même des longueurs, des « décrochages ». Bref, j’étais complètement à contre-courant des nombreux avis dithyrambiques concernant Les Suprêmes. Ainsi, pendant une bonne partie...
    Voir plus

    Jusqu’à avant-hier, j’étais très mitigée sur ma lecture, je n’arrivais pas vraiment à rentrer dans l’histoire, accusais même des longueurs, des « décrochages ». Bref, j’étais complètement à contre-courant des nombreux avis dithyrambiques concernant Les Suprêmes. Ainsi, pendant une bonne partie du roman, je me traînais, même si quelques passages retenaient mon attention. Comme vous pouvez le lire, cela commençait mal entre les quinquas et moi.

    Mais hier, ma lecture de ce roman a évolué, j’étais beaucoup plus intéressée par cette histoire drôle, touchante et décoiffante. Eh oui ! Certains romans peuvent renverser notre avis en moins de deux. Allez savoir pourquoi. Certainement parce qu’il y avait plus de rebondissements même si l’auteur se perdait encore quelques fois dans de longues explications sur le passé des protagonistes. Indéniablement, Odette, Clarice et Barbara Jean ont fini par me faire sourire et m’émouvoir, mais tout en retenue. L’auteur ne verse jamais dans le larmoyant malgré certains sujets difficiles tels que la maladie et le racisme. Il retourne toujours la situation en quelque chose de drôle voire d’exubérant. Il ne s’attarde pas sur la tristesse, il en écrit juste assez pour nous toucher de différentes façons.

    Le côté décalé et loufoque est aussi bien dosé. Parler à des fantômes, subir les prédictions aberrantes d’une voyante auto-proclamée, rencontrer un homme magnifique couvert de plumes, supporter une mère hurlant des versets de la Bible dans un mégaphone, fumer de la marijuana parce que maman le recommande, retourner comme une crêpe un mari infidèle, voilà ce que ces sacrées afro-américaines nous offrent. C’est ce que j’appelle un divertissement au sens positif du terme !

    La ségrégation raciale s’inscrit en toile de fond du roman sans être omniprésente. Ainsi, l’auteur a su encore une fois parfaitement doser ses propos, nous faire part de cette période terrible des États-Unis sans en sortir une quelconque morale. Vous le savez peut-être, c’est un thème qui m’est cher, et j’étais heureuse de ne pas sombrer dans une pâle copie de La couleur des sentiments de Kathryn Stockett que j’aime tant. Même si, je dois l’avouer, il en ressort des ressemblances, des points communs, autant dans son thème que dans la façon de mettre en avant des personnages féminins de caractère. Il en est de même pour Fannie Flagg qui met également en scène des femmes à ne pas piquer des hannetons. Vous prenez donc tout cela, vous secouez, vous ajoutez un peu de Desperate Housewives, et vous obtenez Les Suprêmes. Même si, soyons honnêtes, ce roman n’égale aucun d’entre eux, il sait tirer sa part du gâteau. On passe un bon moment. Et si comme moi vous avez du mal avec le premier quart, voire le premier tiers, poursuivez car la lecture va crescendo.

    « On appelle miracle ce qui est censé se produire, tout simplement. »

    Mon avis sur mon blog : https://ducalmelucette.wordpress.com/2017/10/24/lecture-les-supremes-dedward-kelsey-moore/

  • Couverture du livre « Les suprêmes » de Edward Kelsey Moore aux éditions Actes Sud

    Elizabeth Neef-Pianon sur Les suprêmes de Edward Kelsey Moore

    Mais oui elles sont sympathiques ces trois quinquagénaires afro-américaines. Et l’histoire n’est pas mal bien que la ségrégation soit un sujet maintes fois traité.
    Mais non, je n’ai pas réussi à m’intéresser à leur histoire.
    Abandon avant la centième page, c’est rare.
    Je ne sais pas pourquoi,...
    Voir plus

    Mais oui elles sont sympathiques ces trois quinquagénaires afro-américaines. Et l’histoire n’est pas mal bien que la ségrégation soit un sujet maintes fois traité.
    Mais non, je n’ai pas réussi à m’intéresser à leur histoire.
    Abandon avant la centième page, c’est rare.
    Je ne sais pas pourquoi, peut-être trop de verbiage, un style d’écriture pas original, assez quelconque. Peut-être ai-je eu tort et devrai-je retenter une nouvelle fois, mais pas maintenant

Voir tous les avis

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !