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E. Lockhart

E. Lockhart

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Avis sur cet auteur (34)

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Manon Goursot sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    La famille Sinclair a tout de la famille parfaite au premier regard. Mais en avançant dans le livre on se rend compte que la jalousie et les secrets sont en fait très présents. C’est par le regard de Cadence qu’on apprend petit à petit les défauts de chacun et ce qu’il se cache derrière les...
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    La famille Sinclair a tout de la famille parfaite au premier regard. Mais en avançant dans le livre on se rend compte que la jalousie et les secrets sont en fait très présents. C’est par le regard de Cadence qu’on apprend petit à petit les défauts de chacun et ce qu’il se cache derrière les sourires de façade. C’est parce qu’ils sont imparfaits que les personnages d’E. Lockhart sont si attachants, particulièrement la bande des Menteurs.

    Le style de l’auteur est à la fois fluide et mystérieux. Des contes sont insérés dans le roman, ce qui nous pousse à chercher les indices pour lever le voile sur l’accident de Cadence. J’ai tout imaginé – des choses plus ou moins horribles – mais j’étais très loin de la vérité. Vous l’aurez compris la fin est très inattendue, époustouflante et brutale (les larmes ont bien coulé durant les dernières pages !). Et même des jours après on repense à cette intrigue bouleversante. Une fois commencé il est difficile de lâcher ce roman tellement on a envie de connaître la vérité (qui arrive en cinquième partie). E. Lockhart ne se contente pas de trois pages pour tout révéler, elle y consacre un chapitre entier ce qui permet d’avoir toutes les réponses (ou presque) aux questions que l’on se pose.

    Je trouve la couverture de ce livre magnifique. Elle correspond parfaitement à l’ambiance générale du livre : une photo floue des Menteurs qui se baignent sous un grand soleil. Le flou dans lequel le lecteur, et Cadence, se trouvent plongés au fil des pages.

    Un roman troublant, inoubliable et époustouflant !

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Alicia Alvarez sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    http://papillonvoyageurbloglivresque.weebly.com/chroniques/-nous-les-menteurs-e-lockhart

    Je vais vous parler de Nous les menteurs, un roman contemporain de E. Lockhart que j'aurais plus facilement tendance à étiqueter comme un thriller. C'est un choix personnel, bien entendu. Ce bouquin...
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    http://papillonvoyageurbloglivresque.weebly.com/chroniques/-nous-les-menteurs-e-lockhart

    Je vais vous parler de Nous les menteurs, un roman contemporain de E. Lockhart que j'aurais plus facilement tendance à étiqueter comme un thriller. C'est un choix personnel, bien entendu. Ce bouquin m'avait été offert par une personne chère à mes yeux à Noël dernier. Je n'avais pas l'intention de le lire avant longtemps – lectures prioritaires obligent –, mais il s'est avéré que c'était un des livres à lire dans le cadre du cours de français, cette année... Drôle de coïncidence. Au moins, je l'avais déjà, nul besoin de l'acheter ! J'avais entendu de tout sur ce roman : du positif, du négatif, du mitigé, des larmes, de l'indifférence, de l'admiration, du dégoût... Enfin, je ne savais pas sur quel pied me poser pour débuter. Allais-je aimer ou détester ? Telle était ma question avant d'ouvrir la première page. Et quel livre ! Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est un coup de cœur, un coup de foudre, ou quelque chose comme ça. Néanmoins, c'était un moment très agréable que je ne regrette absolument pas.

    Pour résumer l'histoire en quelques mots : Chaque année, les quatre adolescents – les Menteurs – inséparables d'une famille belle et distinguée passent tout leur temps ensemble sur l'île familiale. Un jour, un drame, une révolution, des secrets, un choix décisif, un événement inévitable. Leur amitié destructrice. Et tout bascule. Parviendrez-vous à rassembler les pièces du puzzle avant Cadence, la narratrice du roman ?

    Au début, j'étais troublée par la plume de l'auteure. En effet, on ne peut pas dire qu'elle passe inaperçue. Sa manière d'écrire est très simple, puis prend une autre teinte. Tantôt poétique (les mots étant mis en forme comme dans un poème), tantôt percutante. Et surtout. Elle. Aime. Les. Phrases. Courtes. Ce que je peux vous dire, c'est que dans un premier temps, c'était très dérangeant. Je n'ai pas l'habitude d'être confrontée à ce genre de texte, surtout que la plupart du temps, ce n'est pas bien manié. Néanmoins, ce malaise s'est dissipé très rapidement parce que E. Lockhart sait comment gérer un pareil style. J'en ressors encore très étonnée. La fluidité de ses mots, la puissance qu'elle leur transmet en de simple rassemblements de termes ou en coupant une longue phrase en deux... Tout ceci est prenant et rend le récit plus qu'original. On dit que E. Lockhart écrit beaucoup des livres pour jeunes et adultes ; je peux vous dire que dans Nous les menteurs, les deux genres y sont mélangés avec beaucoup d'habileté.

    Le scénario est tout simplement époustouflant. Oui, voilà, il coupe tout notre souffle au cours de la lecture. Je vous explique : on vous plonge dans le présent, avec une protagoniste qui a perdu la mémoire suite à... Suite à quoi ? Parce que même elle, elle ne le sait pas. Et personne ne veut lui dire. En tant que lecteur curieux et avide, vous vous arrachez les cheveux à chaque page. Quand vous pensez que vous allez ENFIN savoir, vous vous mettez le doigt complètement dans l’œil et vous l'avez dans votre pommeau de douche ! La frustration est tout ce que vous ressentez, vous triturez vos méninges, vous tentez de deviner ce qu'il se passe. Vous finissez par réussir (ou pas) mais vous croisez les doigts pour recevoir la véritable réponse au plus vite, pour écarter vos doutes ou, justement, les confirmer. Enfin, en d'autres mots, ce livre est une énigme faramineuse. Il est presque impossible de le lire sans se poser la moindre question ou d'essayer de venir à bout des mystères qui le constituent. L'intrigue est superbement ficelée, selon moi. Certes, je trouve certains passages tirés en longueur, et vers le milieu cela devient encore plus lent qu'avant. Aussi, il y a parfois des retours au passé qui me perturbaient ; je ne savais plus où nous en étions dans le temps. C'était la confusion totale, bien que je finissais par effacer l'incompréhension. Il y a des passages qui m'ont laissée indifférente mais c'est un bouquin à continuer quand même. Quand on me disait qu'il valait de l'or pour sa fin, ce n'était pas faux.

    Ce que j'ai trouvé vraiment subtil, ce sont les contes que Cadence écrivait dans un petit cahier, si je me souviens bien. Ils débutaient tous par « Il était une fois, un roi et ses trois filles... », le roi étant vu comme son grand-père, les filles étant la caricature de sa maman et de ses deux tantes. Au départ, je me demandais ce que ça faisait là, tout en restant consciente que si l'auteure a introduit des petits récits sous cette forme, c'est qu'il y avait une raison : faire passer des messages. On peut donc dire que E. Lockhart s'est amusée à assembler une écriture simple à la poésie et aux contes pour enfants. Le tout bien fouetté nous mène à Nous les menteurs. Quelle crème délicieuse.

    Les personnages de ce roman ont tous un charme particulier. D'abord, Cadence, la principale, celle qui nous narre le récit... On voit que son moral s'est détérioré depuis le fameux événement dont elle parle, qu'elle souffre énormément de ses migraines et qu'elle espère aller mieux. Ses parents sont séparés, elle se débarrasse de certaines affaires pour rendre des gens heureux et avoir l'impression de faire quelque chose de bien, les autres Menteurs ne lui répondent pas, elle n'a aucun contact avec le reste de sa famille... Puis, sa maman décide de lui laisser l'occasion de profiter à nouveau d'un été sur l'île. On sent sa joie monter à l'idée de revoir les autres, qui seront également présents. Cadence a, par ailleurs, une manière bien à elle de les décrire :
    « Mirren est le sucre, la curiosité et la pluie.
    Johnny est la vitalité, la persévérance et le sarcasme.
    Gat est la contemplation et l'enthousiasme. L'ambition et le café noir. »
    Mirren et Johnny sont les cousins de Cadence, chacun est l'enfant d'une des deux sœurs de la mère de la protagoniste principale ; ils sont donc tous cousins entre eux. Gat, c'est l'ami de Johnny, qui l'accompagne depuis plusieurs années. Et, Cadence et Gat sont inséparables. Je trouve ces descriptions terriblement vraies... Mirren est toujours douce, souriante et n'aime pas se prendre la tête, tandis que Johnny est plus vif, dans l'humour et la gaieté. J'ai toujours trouvé Gat très mystérieux. Son rapprochement avec Cady se fait tellement naturellement que je n'ai pu m'empêcher de succomber au charme du jeune garçon. Néanmoins, les personnages qui m'ont vraiment agacée, ce sont les mères de chacun ; égoïstes et possessive, elles n'hésitent pas à faire passer les véritables valeurs familiales pour la fortune... Je n'en dis pas plus. C'est à vous de découvrir les facettes de chaque personne !

    La fin de cette aventure est une claque intersidérale, bien qu'elle ait été prévisible pour moi, un peu après la moitié. Certains de mes amis, contrairement à moi, ont été bluffés, seulement à quelques lignes du final. Donc, ce n'est qu'une question de point de vue. C'est un livre très mystérieux et ses dernières pages sont un total rebondissement de-la-mort-qui-tue. Sachez que je pleure très facilement en lisant ; même quand il se passe des choses heureuses et très belles. Du coup, Nous les menteurs m'a transformé en océan en plein tsunami tant je sanglotais. C'est un roman dur à terminer... Quel coup de maître de la part de l'auteure !

    Grosso modo, si vous aimez les drames/thrillers contemporains, qui vous prennent par les émotions et retournent votre pauvre petit organe vital vous servant de cœur... Plongez-vous dans l'histoire étonnante de Cadence et les autres Menteurs, qui n'a absolument rien d'un conte...

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Julie Legros sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    Ce livre a été un gros coup de coeur. Il se lit très facilement. Il ne se passe pas grand chose dans la première moitié du livre, mais la fin est un vrai choc, d'une beauté monstrueuse. Il faut vraiment le lire jusqu'au bout.
    Un très bon roman, que je conseil à tous.

    Ce livre a été un gros coup de coeur. Il se lit très facilement. Il ne se passe pas grand chose dans la première moitié du livre, mais la fin est un vrai choc, d'une beauté monstrueuse. Il faut vraiment le lire jusqu'au bout.
    Un très bon roman, que je conseil à tous.

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Melissa BELLAMY sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    On fait la connaissance d’une famille en apparence sans histoire et je me réjouissais plutôt du côté « secret de famille », mais d’emblée, je n’ai pas trop apprécié notre narratrice (elle se plaint beaucoup je trouve et elle m’a donné l’impression d’exagérer ses ressentis). Tous les étés, elle...
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    On fait la connaissance d’une famille en apparence sans histoire et je me réjouissais plutôt du côté « secret de famille », mais d’emblée, je n’ai pas trop apprécié notre narratrice (elle se plaint beaucoup je trouve et elle m’a donné l’impression d’exagérer ses ressentis). Tous les étés, elle se retrouve avec ses cousins/cousines sur l’île de son grand-père. Elle y rencontre celui sera l’élu de son cœur. Malheureusement, ce dernier n’est pas très bien accepté, venant d’un milieu populaire, et les deux amoureux se cherchent sans toujours se trouver. Je n’ai pas tellement ressenti le fait qu’il soit rejeté, ou peut-être juste par le grand-père mais ce n’était pas particulièrement mis en exergue selon moi. Leur amourette ne m’a pas touché non plus. Je n’avais pas l’impression qu’il s’agissait du « grand amour ». Je les ai trouvé énervants chacun à leur manière, surtout elle… les cousins/cousines me paraissaient sympathiques mais sans plus.

    J’ai lu ce livre très rapidement, mais constamment dans l’attente de découvrir ce secret. Malheureusement, je l’ai vu venir assez vite. J’ai trouvé le dénouement assez banal (cela m’a fait pensée à un téléfilm que j’avais vu deux semaines plus tôt, et j’avais deviné aussi pour ce téléfilm). Je pensais qu’il y aurait une signification convaincante à leur surnom « les menteurs », rien non plus de ce côté-là.

    J’ai toutefois apprécié quelques éléments de narration comme les réécritures de conte à certains débuts de chapitre. J’ai trouvé que c’était une très bonne idée. Mais en dehors de ce point positif, je n’ai pas apprécié les personnages que j’ai trouvés sans saveur et l’intrigue assez fade. Et à la fois, j’avais l’impression que c’était improbable, pas vraiment en adéquation avec les personnages, et du coup j’ai été déçue. A ce moment-là, j’avais encore l’espoir d’être surprise…

    En bref, une déception. J’en attendais trop car je ne pense pas que le roman soit si mauvais, il contient même de bonnes idées narratives. Je n’ai pas trouvé les personnages profonds et le secret sensationnel. Sur ce dernier point, je vous conseille de vous faire votre propre avis car j’ai l’impression d’être une des rares à ne pas avoir aimé !