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E. Lockhart

E. Lockhart

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Avis sur cet auteur (34)

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    elwyng sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    Et oui, cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un coup de cœur aussi intense pour un roman. J'ai commencé ce livre en soirée, et j'ai fait nuit blanche pour connaître le fin mot de l'histoire. NUIT Blanche ! Ce livre vous tient en haleine, vous prend par la gorge et vous ne pouvez plus le...
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    Et oui, cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un coup de cœur aussi intense pour un roman. J'ai commencé ce livre en soirée, et j'ai fait nuit blanche pour connaître le fin mot de l'histoire. NUIT Blanche ! Ce livre vous tient en haleine, vous prend par la gorge et vous ne pouvez plus le lâcher une fois que vous l'avez commencé. Impossible de le laisser sans connaître la fin. Alors surtout ne lisez pas la fin en premier, n'en parlez pas non plus à vos amis. Donnez-leur juste le livre pour ne pas gâcher ce grand mystère...


    L'histoire se déroule sur une île privée, au large de Cape Cod, cher une famille, un clan : les Sinclair. Protecteurs, un peu barrés, ils doivent surtout montrer au monde la perfection de leur famille. Jamais aucun problème ne doit transparaitre. Toujours garder le sourire, et ne jamais dévoiler ne serait-ce qu'un brin de problème. Il n'y a pas de problèmes chez les Sinclair.
    Seulement voilà, Cadence, l'ainée des petits enfants, elle, a un problème et un de taille. Cela fait plusieurs étés qu'elle n'est pas retournée sur son île, avec ses trois meilleurs amis : deux de ses cousins et Gat. Gat, qui, nous allons le découvrir au fil du roman, la fait vibrer. C'est son amour d'ado, celui avec lequel elle a grandi, et pour qui a des sentiments. Partagés.
    Mais après un accident, elle n'y est plus retournée. Devenue l'ombre d'elle-même, avec des migraines horribles, des crises pratiquement psychotiques, elle n'a aucun souvenir de son accident. Et comme aucun problème n'est toléré chez les Sinclair, personne ne lui révèle ce qui s'est passé. Elle va devoir chercher par elle-même.
    Elle retourne donc sur son île. Elle y revoit Johnny et Mirren ses deux meilleurs mis (cousins) et bien sur Gat, pour qui les sentiments qu'elle a sont de plus en plus forts. Elle y découvre une île qui a bien changé depuis son accident, sa famille au comportement étrange et ses bribes de souvenirs qui remontent peu à peu à la surface.
    Elle y réapprend à vivre, à se souvenir et à avoir peur. Car comment expliquer certaines choses ? Comment expliquer les comportements parfois étranges de Gat, Mirren et Johnny ?
    Pourquoi personne ne lui avoue ce qui lui est arrivé ? Pourquoi n'a –t-elle eu aucunes nouvelles de ses trois meilleurs amis depuis son accident ?
    Autant de mystère qu'elle doit résoudre seule.
    Je ne vais pas vous révélez le fin mot de l'histoire, ce serait vous gâcher un plaisir. Mais je dois juste vous dire que vous devez absolument lire ce livre, pour le mystère et l'originalité dont a faire preuve l'auteur, pour ses personnages réalistes et empathiques, et tout simplement parce que ce livre vous tient en haleine jusqu'au bout !
    Alors oui, outre le fait que l'histoire et le dénouement ont été réalisés avec une précision chirurgicale, que rien ne vous laisse présager la fin, que les personnages sont tous aussi attachants les uns que les autres, lisez ce roman, tout simplement pour passer un excellent moment.
    Je ne vais pas plus m'attarder sur les personnages, car je pense que c'est une question de ressentis. Il fait lire le roman pour se faire sa propre idée du caractère de chacun.

    Le style de l'auteur est vraiment mystérieux, intrigant. Il ne laisse passer aucuns indices, même quand vous relisez le livre. Il a fait de son œuvre un véritable polar fantastique pour young adult. Son style simple est en vérité vraiment travaillé pour arriver à un résultat aussi fascinant.

    UN VRAI COUP DE CŒUR ! Note : 19/20

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Lunartic sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    Tout d'abord, un grand merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour ce nouveau Service de Presse et je m'excuse du retard que j'ai pris pour lire ce roman. J'ai pris un immense plaisir dans cette lecture, comme à chaque SP, et je ne suis pas déçue de ce roman qui me faisait envie à chaque fois que...
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    Tout d'abord, un grand merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour ce nouveau Service de Presse et je m'excuse du retard que j'ai pris pour lire ce roman. J'ai pris un immense plaisir dans cette lecture, comme à chaque SP, et je ne suis pas déçue de ce roman qui me faisait envie à chaque fois que je le voyais dans les rayons.

    D'après les critiques que j'ai lues, certains trouvent que le secret n'est pas assez puissant et significatif, que le roman est souvent ennuyeux ou plat. Détrompez-moi si c'est le cas, mais je trouve que ces critiques sont tout à fait fausses. Je les respecte bien sûr, mais je pense totalement l'inverse. Je reconnais qu'à certains moments, l'histoire et surtout les personnages peuvent paraître déroutants, qu'on ne voit pas où ils veulent en venir, et des fois il m'est arrivé de penser qu'ils ne sont pas très cohérents. Mais à la fin du roman, cela prend tout son sens, on se repasse les différentes scènes des chapitres et on a la vive envie de relire le livre car la fin éclaire tout, en fin de compte.

    Le roman se lit très vite, et il est très prenant, addictif, les pages se tournent d'elles-mêmes et on est facilement absorbé dans l'histoire tourmentée de cette famille d'apparence sublime et dorée. L'histoire nous est raconté par Cadence Sinclair Eastman, l'aînée des petits-enfants d'Harris et Tipper Sinclair. On comprend vite que, sous l'image de famille unie et prestigieuse que les membres du clan Sinclair renvoient, il y a des fissures et un iceberg dont la majeure partie est cachée. Par 'iceberg', j'entends destin et événement tragique. Si les différents personnages refusent d'admettre que leur famille a des failles et même dérape carrément, rien que leurs dialogues, les phrases qu'ils prononcent, l'insinuent. L'écrivain a su toucher là où ça fait mal en soulevant le sujet d'une famille qui se déchire, pour l'argent, pour le prestige, pour l'honneur. Mais où sont l'honneur, les fameuses traditions familiales ?

    In fine, E.Lockhart souligne bien que l'amour familial est sacrifié sur l'autel de la pingrerie, de l'orgueil, de l'avidité, de la démence. Je ne comprends pas pourquoi le contenu de cette intrigue, si bien ficelée et qui nous embarque, n'a pas été assez puissante, forte en émotions, pour certains lecteurs. Après, chacun se forge son opinion personnelle. La mienne, c'est que cette histoire m'a fortement émue et ne m'a pas laissée indemne. Elle est de plus très réaliste et on peut très forcément s'identifier à cette famille et se retrouver dans leurs problèmes familiaux, concernant l'héritage, les relations entre cousins/cousines, les divorces et le remariage envisagé avec une personne "indigne de la famille", à cause du manque de tolérance ethnique...

    Tout du long, on cherche à savoir ce qui s'est passé durant l'été Quinze de Cadence, un été qui semblait somme toute ordinaire, avec ses cousins et Gat, les fameux Menteurs. Comme Cady, on est dans le flou, comme si nous aussi, on avait subi son accident, et on ne peut que se laisser entraîner de révélation en révélation, faite de manière très subtile et qu'on ne peut véritablement déchiffrer que lorsque l'on a la clé de toute cette histoire. Et le moins que je puisse dire, c'est que ça m'est tombé dessus comme une tuile sur la tête. Choquant. Effarant. Atroce. Indélébile. Rien ne m'avait préparé à ça.

    A l'instar de Cady, j'avais été manipulée par mes émotions, par mes premières impressions et par mon instinct. La fin est si triste, que j'aurais presque souhaité ne pas la découvrir. Il a longtemps qu'une fin de roman, dans ce cas présent d'un One-Shot, n'avait fait un tel effet. J'ai refermé le livre et après, j'étais perdue. Je ne savais plus quoi faire et je suis restée assise dans mon lit, sonnée, pendant plusieurs minutes. Je ne l'oublierai pas de sitôt, vous avez ma parole.

    Pour parler un peu des personnages, j'ai éprouvé beaucoup de sympathie et de compassion pour la belle Cady, dont personne ne veut éclairer la lanterne concernant l'été Quinze, et qui aime de tout son cœur, plus que n'importe qui, ses deux cousins Johnny et Mirren, et qui est raide amoureuse du charmant Gat. Je ne pouvais pas ne pas l'aimer, au cours de l'histoire, on la suit, on l'accompagne et elle devient en quelque sorte notre amie de route. Je me suis profondément attachée à nos quatre Menteurs, qui sont liés les uns aux autres pour toujours et à jamais, et, si j'ai eu du mal à saisir leurs sentiments au départ, à la fin, ça nous frappe qu'ils étaient inséparables et qu'ils comptaient plus que tout l'un pour l'autre.

    J'aurais voulu vivre ces étés avec eux, sur l'île privée des Sinclair, qui sert de lieu pour ce roman contemporain qui marche comme un huit clos. En effet, l'île avec ses maisons (Cuddledown, Red Gate, Clairmont, Windermere) est à la fois un lieu paradisiaque et chéri, qui concentre tous les souvenirs ensoleillés de la famille, et à la fois une prison, un endroit maudit qui nous étouffe.

    C'est dans ce milieu qu'on grandit les trois cousins Sinclair, les trois aînés : Johnny, fils de Carrie, qui est amusant, drôle, aventureux, fidèle à ses principes ; Mirren, fille de Bess, adorable, mignonne et super jolie, qui prône la gentillesse ; enfin Cady, qui les aime plus que tout. Et Gat, leur ami en dehors du "cercle doré", qui m'a fait totalement fondre. Son couple avec Cady est magnifique. Les autres cousins sont attachants aussi, ils sont encore petits (plus jeunes que les Menteurs, les grands) et ont dû affronter la tragédie et grandir un peu trop tôt. Ils m'ont touchée car il leur reste une petite part d'innocence, qui a cependant été entachée à jamais par le drame qui a eu lieu. Pour les adultes, je n'ai pas grand chose à en dire : ils ont fait preuve de beaucoup de défauts et leur obstination dans cette mauvaise voie les a brisés... Cela a rabiboché la famille, mais à quel prix...

    En conclusion, je dirais que ce premier roman que je lis d'E.Lockhart est juste bouleversant. Je reste toujours sous le choc en écrivant ses lignes, mais je ne regrette sûrement pas d'avoir lu ce roman. Malgré mon profond chagrin intérieur, il m'a éclairé sur beaucoup de choses, notamment sur la vie de famille. Je vous le recommande vivement : l'écriture d'E.Lockhart est fluide, claire, net, agréable à lire et elle fait de jolies métaphores avec des contes de fées, réinventés par la grande lectrice de fantasy et de fantastique qu'était Cady, qui représentent la situation familiale des Sinclair. Un roman que je relirais absolument une seconde fois pour en comprendre véritablement tout le sens. COUP DE CŒUR ♥

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    Couverture du livre « Nous les menteurs » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Marieirislena sur Nous les menteurs de E. Lockhart

    Énorme coup de coeur , un livre psychologique qui faut suivre mais qui est fort captivant et dont l'histoire est super bien écrite et qui mérite d'être lu

    Énorme coup de coeur , un livre psychologique qui faut suivre mais qui est fort captivant et dont l'histoire est super bien écrite et qui mérite d'être lu

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    Couverture du livre « Trouble vérité » de E. Lockhart aux éditions Gallimard-jeunesse

    Lunartic sur Trouble vérité de E. Lockhart

    Tout d'abord, un grand merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour ce sublime envoi. Après l'exceptionnel Nous les menteurs, j'avais hâte de retrouver la plume absolument à couper le souffle d'e.lockhart. Le coup de cœur a-t-il été de nouveau au rendez-vous ? Eh bien, ça aurait pu être le cas,...
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    Tout d'abord, un grand merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour ce sublime envoi. Après l'exceptionnel Nous les menteurs, j'avais hâte de retrouver la plume absolument à couper le souffle d'e.lockhart. Le coup de cœur a-t-il été de nouveau au rendez-vous ? Eh bien, ça aurait pu être le cas, car cette lecture à rebours s'est révélée haletante et captivante. Néanmoins, certaines choses m'ont chiffonnée...

    A commencer par le personnage principal de Jule. Le résumé laisse à penser que ce sont deux héroïnes qui mènent la cadence dans cette histoire, un duo infernal composé de deux jeunes femmes presque indissociable l'une de l'autre. Ce n'est pas entièrement faux, loin de là quand on y réfléchit bien, sauf que c'est Jule qui a clairement l'ascendance sur Imogen. C'est Jule l'essence même de ce roman, la "vérité trouble". Ou la "fraude authentique" comme le suggère le titre V.O., qui est une fois de plus plus approprié au contenu du livre. Elle sait en effet bien tromper son monde et son second prénom pourrait tout à fait être, à mon humble avis, "confusion", ou "perplexité". C'est l'état dans lequel elle m'a plongée tout au long de l'histoire en tout cas. Tout l'intérêt du roman, c'est que rien n'est certain à son propos. Ni son passé, ni comment elle a été élevée, ni même son véritable prénom. A force d'en découvrir plus sur les affaires sordides de Jule, j'ai commencé à douter de tout concernant cette héroïne pour le moins atypique et diantrement complexe. C'était un sentiment extrêmement grisant et en même temps profondément perturbant, déroutant. In fine, je n'ai pas pu m'attacher à Jule car je savais que je ne pouvais PAS avoir confiance en elle.

    Imogen, Immie pour les intimes, quant à elle, n'aurait pas dû laisser entrer le diable frappant à sa porte. A contrario de Jule, Imogen, elle, est limpide comme de l'eau de roche. Elle a des parents, des passions, des livres favoris, des amis, un petit ami, une vie à la fac et en tant qu'être humain normal... avant de mettre tout ça en stand by, son portable en mode off, et de se réfugier dans la maison de vacances familiale afin de ne plus subir la pression constante de cette société qui exige constamment de la perfection, en chaque chose, en particulier envers les gens de son milieu privilégié. Imogen peut paraître très irresponsable et pourrie gâtée mais, pour ma part, je l'ai comprise. J'ai moi aussi souvent envie d'échapper à toutes ces étiquettes qu'on me colle, à ces personnes que je n'ai pas envie de voir, à ces sources de stress ambiantes qui me rongent à petit feu. La vie est un combat souvent violent et injuste donc je comprends parfaitement pourquoi Imogen a voulu embrasser la vie plutôt que de l'étrangler par ses nombreux tracas. On est sur la même longueur d'onde, au fond. Imogen m'a offert l'échappatoire dont j'avais besoin.

    Maintenant que je rédige cette chronique, je me rends compte du véritable intérêt de ce roman-: de nous parler et de pointer du doigt les attentes trop oppressantes que la société place en nous, ce moule dans lequel l'on devrait tous entrer alors qu'en réalité, on aimerait juste être qui l'on veut, faire tout ce qu'on veut (dans la limite du moralement possible, bien sûr), avoir une liberté pleine et totale de vivre. Seulement voilà, Jule se révolte de manière pas du tout orthodoxe (c'est très contradictoire ce que je dis, j'en ai conscience). Je veux bien, moi, qu'elle dise "Fuck" à la société, qu'elle laisse éclater sa rage en paroles et en actes, qu'elle soit au centre de sa propre histoire, mais, très sérieusement, j'aimerais bien qu'elle consulte un psy parce qu'elle me fait peur et que c'est urgent. Certes, je peux comprendre qu'elle se sente étouffée dans une société qui n'a pas de place pour elle, dans un monde où elle s'est toujours sentie seule et abandonnée. Mais, à force d'usurper l'identité des autres à coups de perruques, de maquillage, de vols de permis de conduire et de passeports, et à force de plans diaboliquement manigancés de A à Z, elle en est passée à côté du vrai bonheur, qui était pourtant juste en face d'elle, à côté des maigres lueurs d'espoir de son existence qu'elle n'a pas laissé briller. En écrivant cela, je pense notamment à Paolo, un personnage que Jule va rencontrer au cours de ses pérégrinations mémorables. Si je rencontrais un homme aussi doux et apte à la tendresse, à la gentillesse et à l'autodérision que lui, je me jetterais à son cou direct. Au fond, je ne sais pas si j'ai véritablement saisi l'enjeu central du roman : est-ce que nous devons constamment nous échapper, fuir la réalité et ce monde à l'esprit si étriqué pour les personnes si singulières que nous sommes, avoir absolument une autre idée du bonheur et de qui nous devons être ? Sincerely, I don't know.

    Pour conclure, je ne sais pas vraiment trouver les mots pour dire ce que j'ai ressenti au cours de cette lecture fort mouvementée. D'un côté, j'ai suivi avec frénésie les aventures de Jule, qui met en oeuvre tous les moyens pour prendre son destin en main et être aussi insaisissable que le vent. De l'autre, je ne cautionne absolument pas ses actes et je ne voyais pas où cela voulait en venir. Du moins, je pense l'avoir compris mais je ne l'approuve pas. Il semblerait que ce roman soit une catharsis de toutes les choses immorales et illégales qu'on s'interdit de faire afin de pouvoir encore se regarder dans le miroir mais que, parfois, on mourrait d'envie de faire. Là, j'ai envie de vous dire, heureusement que Trouble vérité n'est qu'un roman. Même si Jule existent en ce bas monde, j'en suis convaincue. Quant à la révélation finale, le retournement de situation qui vous scie les bras comme seule e.lockhart est capable d'en produire, je l'ai attendu avec impatience, à chaque page que je tournais, et j'avoue avoir été très surprise. Néanmoins, j'en suis quand même restée sur ma faim. Je vous recommande ce roman, chaque e.lockhart en vaut la peine, même si celui-ci ne m'a pas véritablement emballée.