Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Dominique Bertail

Dominique Bertail
Dominique Bertail est un auteur reconnu de bande dessinée. Il dessine notamment la série "Ghost Money" chez Dargaud, et a superbement illustré l'épopée napoléonienne dans sa série "Shandy", chez Delcourt.

Avis sur cet auteur (12)

  • add_box
    Couverture du livre « Paris 2119 » de Zep et Dominique Bertail aux éditions Rue De Sevres

    Rose Chambon sur Paris 2119 de Zep - Dominique Bertail

    Tristan Keys est réfractaire à la toute nouvelle technologie. Il préfère continuer à voyager en métro, moyen de transport exclusivement utilisé par les cas sociaux, les junkee, les rebuts de la société.
    Kloe sa compagne est une femme moderne qui se moque gentiment de lui et de sa nostalgie....
    Voir plus

    Tristan Keys est réfractaire à la toute nouvelle technologie. Il préfère continuer à voyager en métro, moyen de transport exclusivement utilisé par les cas sociaux, les junkee, les rebuts de la société.
    Kloe sa compagne est une femme moderne qui se moque gentiment de lui et de sa nostalgie.
    Cependant un jour, Tristan est témoin d'un événement qui l'interpelle...

    Le dessin est sublime, les personnages sont magnifiques. L'histoire est sculptée.

    Moi qui ne suis pas fan du tout de SF, j'ai complètement adhéré.

  • add_box
    Couverture du livre « Paris 2119 » de Zep et Dominique Bertail aux éditions Rue De Sevres

    Lionel Arnould sur Paris 2119 de Zep - Dominique Bertail

    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net


    Qu’on se le dise : Zep a encore frappé. Certes, il est (très bien) accompagné de Dominique Bertail au dessin, mais c’est bien du Zep qu’il nous livre. Enfin, je veux parler du Zep qui fait des BDs un peu plus pour adultes que Titeuf....
    Voir plus

    Chronique précédemment parue sur le blog www.sambabd.net


    Qu’on se le dise : Zep a encore frappé. Certes, il est (très bien) accompagné de Dominique Bertail au dessin, mais c’est bien du Zep qu’il nous livre. Enfin, je veux parler du Zep qui fait des BDs un peu plus pour adultes que Titeuf. Et pour l’instant, je dois avouer que tout ce qu’il nous a proposé via Rue de Sèvres me plaît beaucoup.

    Après l’excellent récit d’anticipation végétal The End, Zep remet le couvert dans ce style qu’il semble apprécier, avec cette fois-ci sa vision de Paris dans un siècle. La ville semble dépeuplée (contrôle stricte des naissances oblige, il y a vraiment très peu de monde dans les rues !) et ne reflète donc pas forcément l’idée que l’on se fait de l’avenir de l’Humanité mais c’est une intuition qui en vaut bien une autre. Mis à part ce détail démographique, je trouve le Paris des auteurs très réussi. Comme l’explique très bien Dominique Bertail en interview, il a essayé (et réussi, donc…) d’imaginer « plusieurs strates d’urbanisme pour rendre ce Paris crédible ». Ainsi, on retrouve un Paris intemporel, parsemé de monuments iconiques (Tour Eiffel, Trocadéro, Pont-Neuf, Sacré Cœur, etc.) et bâtiments haussmanniens préservés, de statues modifiées, où l’on peut même prendre un Eurostar en Gare du Nord ou longer le Parc des Princes en électrocar. La présence de détails subtils comme des palmiers sur les quais de Seine ou encore la préservation de quartiers populaires comme celui des puces de Clignancourt rend le tout à la fois cohérent et familier.

    Pour ce qui est du scénario, même s’il repose sur un prédicat à peu près impossible (la généralisation de la téléportation comme moyen de transport des êtres humains) il met le doigt sur quelque chose d’essentiel : les dangers du progrès. Sans tomber dans un passéisme de seconde zone et encore moins dans un anti-scientisme mêlé de complotisme (de brulante actualité), Zep nous rappelle que si le progrès est potentiellement une bonne chose, il est toujours bon de s’interroger sur ses conséquences à plus long terme. La réalité virtuelle peut avoir du bon quand elle permet d’éviter les déplacements inutiles grâce au télétravail, mais elle peut être tout aussi néfaste quand les gens sont coincés dedans et n’en sortent quasiment plus.

    Après, on a, somme toute, une histoire très classique, un peu à la Soleil Vert, d’un type un peu en décalage par rapport à son temps (c’est un nostalgique) qui réalise que quelque-chose ne tourne pas rond et qui cherche, envers et contre tout, à en savoir plus. Of course, il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à découvrir et il va l’apprendre à ses dépens… Je n’en dis pas plus. De toute façon, c’est très bien mené, très bien dessiné et ça se dévore tellement on a envie de savoir où tout cela nous mène.

    Bref, une belle réussite !

  • add_box
    Couverture du livre « Paris 2119 » de Zep et Dominique Bertail aux éditions Rue De Sevres

    Yv Pol sur Paris 2119 de Zep - Dominique Bertail

    Dans cet album, Zep est au scénario et storyboard et Dominique Bertail dessine et colorie (avec Gaétan Georges). Les deux avaient déjà collaboré pour le tome 1 de l'excellente série Infinity 8, Romance et macchabées.

    Bande dessinée de science fiction, quasiment totalement déshumanisée hors...
    Voir plus

    Dans cet album, Zep est au scénario et storyboard et Dominique Bertail dessine et colorie (avec Gaétan Georges). Les deux avaient déjà collaboré pour le tome 1 de l'excellente série Infinity 8, Romance et macchabées.

    Bande dessinée de science fiction, quasiment totalement déshumanisée hors Tristan et Kloé, dans des tons gris-bleus, il pleut beaucoup à Paris depuis un programme de désinfection. J'aime beaucoup le graphisme qui fait la part belle aux personnages, les arrière-plans révèlent parfois des traces du vieux Paris de 2019 et d'avant.

    Le scénario n'est pas d'une originalité renversante pour qui a déjà lu ou vu de la SF (La mouche de David Cronenberg, par exemple, qu'est ce que j'ai flippé à ce film, vu je me souviens au premier rang d'un cinéma après un repas lourd et un poil arrosé, pas les conditions idéales pour ressortir serein de la salle), mais Zep le remet au goût du jour, y ajoute des thèmes vus dans d'autres livres ou films, mélange le tout pour une histoire très plaisante, qui se suit sans aucun temps mort, qui pose la question de l'humanité, la fraternité dans un monde de plus en plus virtuel. Mais aussi celle du progrès : jusqu'où peut-il et doit-il aller ? En serons-nous les bénéficiaires ou les serviteurs ? Aurons-nous encore une part de liberté ? Il touche aussi à la question de l'aliénation des masses par les avancées technologiques, techniques et du bon usage d'icelles pour éviter les écueils.

    Une histoire complète. Un très bel album, de ceux que l'on conseille aisément et que l'on prête facilement à condition qu'il revienne pour le relire.

  • add_box
    Couverture du livre « Mondo reverso T.1 ; Cornelia & Lindbergh » de Arnaud Le Gouefflec et Dominique Bertail aux éditions Fluide Glacial

    Yaki sur Mondo reverso T.1 ; Cornelia & Lindbergh de Arnaud Le Gouefflec - Dominique Bertail

    Dans l’Ouest sauvage, Cornelia, desperadette au cuir bien tanné, fait la rencontre d’un joli petit lot, Lindberg, homme au foyer en cavale.

    L’intérêt de cette BD western est l’inversion des rôles, les femmes ayant le rôle habituel des hommes et vice-versa. Au-delà de cette originalité, la BD...
    Voir plus

    Dans l’Ouest sauvage, Cornelia, desperadette au cuir bien tanné, fait la rencontre d’un joli petit lot, Lindberg, homme au foyer en cavale.

    L’intérêt de cette BD western est l’inversion des rôles, les femmes ayant le rôle habituel des hommes et vice-versa. Au-delà de cette originalité, la BD est plutôt classique… Les illustrations, par contre, sont vraiment de qualité et la colorisation dans les tons sépia est magnifique. A découvrir.

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !