Dolores Redondo

Dolores Redondo

Née en 1969 dans le Pays basque espagnol, DOLORES REDONDO est un auteur à la réputation bien installée. Au-delà du genre du polar classique qu'elle maîtrise à merveille, ses textes possèdent une touche de mystère, une empreinte mythologique qui en font des œuvres proprement littéraires et origina...

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Née en 1969 dans le Pays basque espagnol, DOLORES REDONDO est un auteur à la réputation bien installée. Au-delà du genre du polar classique qu'elle maîtrise à merveille, ses textes possèdent une touche de mystère, une empreinte mythologique qui en font des œuvres proprement littéraires et originales.

Avis (18)

  • Couverture du livre « Tout cela, je te le donnerai » de Dolores Redondo aux éditions Fleuve Noir

    Marie S. sur Tout cela, je te le donnerai de Dolores Redondo

    Manuel Ortigosa est en train d’écrire la fin de son roman lorsque la police vient lui annoncer l’accident mortel de son mari, Alvaro Muñiz de Davila dans la province de Lugo. Manuel le pensait en réunion avec un client à Barcelone. Celui en qui il avait une confiance aveugle, celui qui l’avait...
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    Manuel Ortigosa est en train d’écrire la fin de son roman lorsque la police vient lui annoncer l’accident mortel de son mari, Alvaro Muñiz de Davila dans la province de Lugo. Manuel le pensait en réunion avec un client à Barcelone. Celui en qui il avait une confiance aveugle, celui qui l’avait séduit en le harcelant chaque jour pour recueillir des autographes lors de la parution de son succès littéraire, celui qu’il avait épousé, avait-il une double vie?
    Griñan, l’exécuteur testamentaire d’Alvaro apprend à Manuel qu’Alvaro était en fait l’aîné et l’héritier du marquis de Santo Tomé décédé trois ans plus tôt. La famille est un des lignages les plus anciens de Galice.
    Manuel ne connaissait rien de la famille de son mari, une famille toxique dont il ne voulait plus entendre parler. Alvaro dirigeait une entreprise prospère dans la publicité. Manuel était un écrivain reconnu. Les deux hommes se suffisaient à leur bonheur.
    Pour oublier son enfance malheureuse, la mort récente de sa soeur, l’écrivain s’immergeait-il trop dans sa tour d’ivoire au point de ne plus connaître son compagnon?
    « Il s’était infantilisé en laissant Alvaro se charger des moindres détails de leur quotidien, lui abandonnant la responsabilité de la vraie vie tandis que lui-même trouvait refuge dans son palais de verre, auprès de cette source inépuisable où coulaient les mots, loin d’un univers routinier maintenu par son mari en un miraculeux équilibre. »
    Manuel part en Galice dans le domaine des Santo Tomé, y découvre la famille de son défunt mari. Avec l’aide de Nogueira, un lieutenant de la garde civile à la retraite, un être homophobe à l’obscénité sous-jacente que nous apprendrons pourtant à connaître en découvrant son passé, Manuel déterre les secrets de cette famille prête à tout pour sauvegarder leur renom.
    « Une traversée du désert où chaque découverte apportait son lot d’ignominie, de douleur et les preuves d’une trahison qu’il finissait presque par accepter. »
    Manuel sombre dans le doute puis retrouve dans la douceur des lieux le caractère de l’homme qu’il croyait connaître. Il prend de plein fouet la haine de la marquise, le corbeau qui humilie tous ceux qui la croisent. Il affronte la colère et l’homophobie du frère d’Alvaro. Mais il trouve aussi le soutien maternel d’Herminia, la nourrice des fils Santo Tomé, l’amour du jeune Samuel, la gentillesse de Daniel, l’oenologue qui lui fait découvrir la vigne et les projets d’Alvaro, l’amitié indéfectible de Lucas.
    Je ne me serais pas intéressée à ce livre en le voyant en librairie. Titre et couverture me laissent entrevoir une romance sans grand intérêt. Certes, à part une évocation des charmes de la Galicie, le récit s’ancre plutôt dans le domaine romanesque. Et pourtant, Dolores Redondo est parvenue à capter mon intérêt du début à la fin. Facilité de narration, simplicité apparente de la construction, l’auteur n’en joue pas moins avec l’ambivalence de ses personnages, la résurgence des faits passés pour accrocher son lecteur. Et cela fonctionne parfaitement. J’ai tourné les pages avec l’envie de savoir, complètement immergée dans l’ambiance créée par cette auteure que je ne connaissais pas.

  • Couverture du livre « Le gardien invisible » de Dolores Redondo aux éditions Gallimard

    coquita . sur Le gardien invisible de Dolores Redondo

    Enquête policière mêlée à la mythologie basque. J'aurais aimé en savoir plus autour de la relation qui lit l'héroïne au basajaun.

    Ce livre m'a plu mais pas vraiment transportée, j'en attendais un tout petit peu plus.

    Enquête policière mêlée à la mythologie basque. J'aurais aimé en savoir plus autour de la relation qui lit l'héroïne au basajaun.

    Ce livre m'a plu mais pas vraiment transportée, j'en attendais un tout petit peu plus.

  • Couverture du livre « Tout cela, je te le donnerai » de Dolores Redondo aux éditions Fleuve Noir

    Sonia Maupomé sur Tout cela, je te le donnerai de Dolores Redondo

    Le dernier Redondo, je l'attendais avec impatience!! Bon, je me doutais qu'elle ne pouvait pas égaler sa trilogie de Baztan, mais ce roman était un bon moment de lecture. Très agréable, Dolores Redondo nous amène en Galice, nous fait découvrir la culture du vin et les superbes paysages de la...
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    Le dernier Redondo, je l'attendais avec impatience!! Bon, je me doutais qu'elle ne pouvait pas égaler sa trilogie de Baztan, mais ce roman était un bon moment de lecture. Très agréable, Dolores Redondo nous amène en Galice, nous fait découvrir la culture du vin et les superbes paysages de la région. Les personnages sont très attachants, l'intrigue est bien ficelé. Ce n'est pas le gros coup de cœur de ses romans précédents mais c'est un bon roman policier.

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