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Didier Blonde

Didier Blonde
Didier Blonde est né à Paris en 1955. Il se passionne pour les feuilletons et les héros populaires
(Fantômas, Rouletabille, Arsène Lupin.) et le cinéma du début du XXe siècle. Il a déjà publié
aux Éditions Gallimard Faire le mort (collection blanche, 2001), Baudelaire en passant (L'un
et l'autre, 20... Voir plus
Didier Blonde est né à Paris en 1955. Il se passionne pour les feuilletons et les héros populaires
(Fantômas, Rouletabille, Arsène Lupin.) et le cinéma du début du XXe siècle. Il a déjà publié
aux Éditions Gallimard Faire le mort (collection blanche, 2001), Baudelaire en passant (L'un
et l'autre, 2003), Les fantômes du muet (L'un et l'autre, 2007), Un amour sans paroles (L'un
et l'autre, 2009), Carnet d'adresses (L'un et l'autre, 2009), L'Inconnue de la Seine (collection
blanche, 2012).

Articles en lien avec Didier Blonde (1)

Avis sur cet auteur (3)

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    Couverture du livre « Cafés, etc. » de Didier Blonde aux éditions Mercure De France

    Manika sur Cafés, etc. de Didier Blonde

    C'est une ballade dans Paris de café en café que nous propose Didier Blonde dans ce court recueil. Des moments de vie solitaires ou partagés, doux ou animés, émouvants ou passionnés, des anecdotes sur des histoires, des rencontres, des déboires.

    Un livre que l'on déguste comme un album...
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    C'est une ballade dans Paris de café en café que nous propose Didier Blonde dans ce court recueil. Des moments de vie solitaires ou partagés, doux ou animés, émouvants ou passionnés, des anecdotes sur des histoires, des rencontres, des déboires.

    Un livre que l'on déguste comme un album photo, que l'on feuillette d'un trait ou on contraire que l'on prend et repose au fil des envies ou des émotions.

    Une délicieuse parenthèse tel un bon verre de vin lentement savouré sur la terrasse d'un café agréablement ensoleillé.

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    Couverture du livre « Leïlah Mahi 1932 » de Didier Blonde aux éditions Gallimard

    Manika sur Leïlah Mahi 1932 de Didier Blonde

    Je reste perplexe sur l'intérêt de ce livre ... l'écriture n'a rien d'originale mais reste fluide et agréable, l'histoire est certes surprenante mais pourquoi mener une enquête sur une totale inconnue morte de surcroit.

    Heureusement ça se lit vite et ce sera sans doute aussi vite oublié,...
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    Je reste perplexe sur l'intérêt de ce livre ... l'écriture n'a rien d'originale mais reste fluide et agréable, l'histoire est certes surprenante mais pourquoi mener une enquête sur une totale inconnue morte de surcroit.

    Heureusement ça se lit vite et ce sera sans doute aussi vite oublié, j'ai d'ailleurs un peu de mal à trouver les mots pour faire ce post, c'est dire !

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    Couverture du livre « Le figurant » de Didier Blonde aux éditions Gallimard

    Corinne Verry sur Le figurant de Didier Blonde

    Le narrateur nous entraîne dans son histoire avec une émotion toujours à fleur de peau, sous la forme d’une enquête qui résonne avec le scénario du film Baisers volés. Comme le détective du film, le narrateur va rechercher, explorer. Il part de l’événement fondateur : sa participation fortuite...
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    Le narrateur nous entraîne dans son histoire avec une émotion toujours à fleur de peau, sous la forme d’une enquête qui résonne avec le scénario du film Baisers volés. Comme le détective du film, le narrateur va rechercher, explorer. Il part de l’événement fondateur : sa participation fortuite au tournage d’une scène comme figurant. Il se trouvait là par hasard, puis le fil de la pelote s’est déroulé… C’est la rencontre avec Judith, puis la disparition inexpliquée de la jeune fille, inaugurant une longue quête pour retrouver les traces du passé et revivre, suspendu à des questions sans réponses, une histoire à peine effleurée dans un moment de trouble sentimental, en 1968, après la manifestation pour le retour d’Henri Langlois à la Cinémathèque. Car ce roman - histoire vraie, inventée, arrangée ? - est ancré dans l'époque des prémices de Mai 68 et d’une jeunesse parisienne audacieuse, éprise de liberté, nourrie de culture et de Nouvelle Vague.
    Il y a aussi l’écriture, tellement juste dans ses allers-retours en miroir entre l’histoire du figurant (anonyme, évanescent) et le scénario de Baisers volés. Les évocations précises de certaines scènes du film donnent envie de les revoir et de regarder autrement des détails, des constructions, des couleurs…
    Enfin, cette enquête - non dépourvue de suspense - est d’abord un travail de la mémoire, une recherche des images du passé qui se trouble, se déforme avec le temps. Le narrateur joue avec les réminiscences, les traces qui lui font revoir Judith comme si elle était encore là.