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Delphine De Vigan

Delphine De Vigan

Delphine de Vigan vit à Paris. Après Jours sans faim sous le nom de Lou Delvig, et Les Jolis Garçons, recueil de nouvelles, elle signe avec Un soir de décembre son second roman.

Articles en lien avec Delphine De Vigan (8)

Avis sur cet auteur (391)

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    Couverture du livre « Jours sans faim » de Delphine De Vigan aux éditions J'ai Lu

    VANILLE LN LECLERC sur Jours sans faim de Delphine De Vigan

    Laure a 19 ans. Elle a froid, terriblement froid. Elle tient à peine debout. Elle est arrivée au bout de ses forces. Alors quand un médecin l'appelle pour parler, pour lui proposer un rendez-vous, pour lui dire qu'il ne reste plus beaucoup de temps pour qu'elle puisse s'en sortir, elle accepte...
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    Laure a 19 ans. Elle a froid, terriblement froid. Elle tient à peine debout. Elle est arrivée au bout de ses forces. Alors quand un médecin l'appelle pour parler, pour lui proposer un rendez-vous, pour lui dire qu'il ne reste plus beaucoup de temps pour qu'elle puisse s'en sortir, elle accepte de le rencontrer. Elle se rend plusieurs fois à sa consultation. Jusqu'au jour où, prostrée contre le radiateur, emmitouflée dans plusieurs pulls, elle sent que le froid l'habite de plus en plus, que la mort est en train d'envahir son corps. Elle demande alors à être hospitalisée, en urgence. Elle n'est plus, selon ses mots, "qu'un sac d'os sur un lit d'hôpital". Commence alors une lutte de chaque instant, une lutte de tout son corps, de toute son âme pour réapprendre à manger et à vivre. Elle raconte les angoisses, la panique que procurent la nourriture, les kilos, la terrible épreuve de la balance, les douleurs de la renutrition. Elle comprend peu à peu pourquoi elle en est arrivée là. Et elle sait qu'elle doit s'en sortir, qu'elle doit prendre du poids, qu'elle doit renoncer à s'affamer et guérir. Mais ce qui paraît si simple et si naturel, manger, est pour elle tellement compliqué, tellement difficile. Vivre lui est un effort. On la suit durant ces mois d'hospitalisation, dans ses efforts et ses abandons, dans ses rechutes et ses victoires. Elle a peur d'en sortir et peur de ne pas en sortir. Elle a peur de l'avenir, elle qui a tout fait pour disparaître, pas pour mourir, juste pour s'effacer, petit à petit, elle qui ne sait plus comment on fait pour vivre. Mais pas à pas, elle va se reconstruire, avec l'aide d'un médecin formidable qui la prend en charge, qui comprend sa souffrance, qui sait que ce n'est pas seulement une histoire de nourriture. Grâce à lui, avec du temps, du courage, elle va parvenir à s'en sortir, de cette prison de l'anorexie. A redonner vie à son corps martyrisé et affamé. A retrouver la force d'exister. A être en paix avec elle-même et avec le monde. A retrouver le désir de vivre, jusqu'à donner la vie... Un livre poignant, bouleversant, intense, pudique et sensible.

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    Couverture du livre « Rien ne s'oppose à la nuit » de Delphine De Vigan aux éditions Lgf

    Marie-Claude Rezvoy sur Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine De Vigan

    magnifique ! la famille n' est jamais simple

    magnifique ! la famille n' est jamais simple

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    Couverture du livre « Rien ne s'oppose à la nuit » de Delphine De Vigan aux éditions Lgf

    abfabetcie sur Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine De Vigan

    mon coup de coeur de l'année dernière !

    mon coup de coeur de l'année dernière !

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    Couverture du livre « No et moi » de Delphine De Vigan aux éditions Lgf

    Martine Selme sur No et moi de Delphine De Vigan

    Très bon livre sur les jeunes déscolarisés et désocialisés, vivant dans la rue.les personnages sont attachants . Beaucoup de sensibilité. Quelle souffrance et quelle solitude pour Nô.

    Très bon livre sur les jeunes déscolarisés et désocialisés, vivant dans la rue.les personnages sont attachants . Beaucoup de sensibilité. Quelle souffrance et quelle solitude pour Nô.