David Zukerman

David Zukerman

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Avis (8)

  • Couverture du livre « San Perdido » de David Zukerman aux éditions Calmann-levy

    Le Moign sur San Perdido de David Zukerman

    Addictif,ce roman se déroule dans les années 40 au Panama,à San Perdido une ville imaginaire mais pittoresque.Au départ,je pensais à une critique sociale évoquant cette décharge et le petit peuple qui en vit.La langusta,un enfant noir,muet mais au regard bleu acier s'installe et aide Félicia...
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    Addictif,ce roman se déroule dans les années 40 au Panama,à San Perdido une ville imaginaire mais pittoresque.Au départ,je pensais à une critique sociale évoquant cette décharge et le petit peuple qui en vit.La langusta,un enfant noir,muet mais au regard bleu acier s'installe et aide Félicia une vieille ghanéenne.Puis,l'histoire se complique; Yerbo,se transforme en justicier grâce à la force herculéenne de ses mains.les personnages vieillissent,une galerie haute en couleurs,Tout ce monde grouille,tente de survivre:prostituées,dockers,employés de maison.En haut,les riches,corrompus,trafiquants,naviguent autour des différents gouverneurs.Les appétits sexuels prennent une place importante mais sans vulgarité.De chaleureuses descriptions,la nature est luxuriante,soulignent la narration aux multiples situations intermédiaires.Suspense assuré,romantisme pour contrebalancer la violence,font que l'on dévore les pages.La Mano semble éternelle,chaque personnage trouve une solution presque proche du bonheur,et,les méchants seront ...LISEZ!

  • Couverture du livre « San Perdido » de David Zukerman aux éditions Calmann-levy

    Sophie Gauthier sur San Perdido de David Zukerman

    Que c'est bon une lecture qui nous emporte au grand galop du romanesque ! Avec des bons, des méchants, des péripéties haletantes, du dépaysement, des personnages bien campés, davantage définis par leurs actes que par leur psychologie, et une écriture efficace, convoquant tous les sens pour nous...
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    Que c'est bon une lecture qui nous emporte au grand galop du romanesque ! Avec des bons, des méchants, des péripéties haletantes, du dépaysement, des personnages bien campés, davantage définis par leurs actes que par leur psychologie, et une écriture efficace, convoquant tous les sens pour nous immerger totalement dans l'atmosphère d'une petite ville du Panama !

    Héros de cape et d'épée, sans cape, ni épée, Yerbo Kwinton apparaît un jour de 1946, sur la décharge où les habitants du bidonville de Lagrima viennent se ravitailler en récoltant précieusement les miettes que laissent les familles riches du Plateau del Sol. Ainsi se dessine la configuration spatiale de San Perdido : des étages qui pourraient tout aussi bien figurer les différentes strates de la société. Tout en bas, la décharge et Lagrima, un peu plus haut, quelques commerçants et artisans puis, au sommet, les luxueuses demeures des nantis, gouverneur, ministres, conseillers, industriels et politiques mêlés. A la frange de la ville, la jungle abrite toujours, selon la légende, les Cimarrons, descendants des esclaves révoltés. C'est peut-être de là que vient Yerbo lorsque Felicia, la vieille ghanéenne vivant sur la décharge, le découvre. Son mutisme, le magnétisme de son regard bleu turquoise, ses mains démesurées, sa façon de se débrouiller seul et son étrange compréhension des silences provoquent un mélange de crainte, d'attirance et d'énigmes.

    Qui est-il ? D'où vient-il ? Qui lui a appris à lire ? Quel projet a-t-il ou sert-il ? Felicia s'inquiète de le voir grandir et s'éloigner progressivement de la décharge alors que, dans le même temps, des criminels sont mystérieusement abattus. Dès lors, la légende est en marche, avec tous les espoirs qu'elle suscite et entretient.

    La construction cinématographique de ce roman flamboyant nous aspire dans cette ville imaginaire dont le nom peut s'appliquer aussi bien au héros qu'à la caractéristique du lieu, lui-même (Perdido au sens de "coin perdu"). Les personnages ne servent pas de toile de fond mais ont une véritable épaisseur et leur singularité les rend inoubliables. Les portraits de femmes, en particulier, éclatent de sensualité et détermination, d'insoumission et d'énergie. David Zukerman se place très subtilement, imperceptiblement, dans la filiation de Garcia Marques en insufflant une brise ténue de réalisme merveilleux dans la biographie de Yerbo , peut-être davantage en forme de clin d'oeil que d'hommage appuyé.

    Quoi qu'il en soit, si vous voulez passer un moment d'intense plaisir mâtiné d'informations solides sur l'histoire du Panama, foncez sans attendre à San Perdido ! Pour moi, j'en suis si peu revenue, que j'ai déjà envie d'y repartir !

  • Couverture du livre « San Perdido » de David Zukerman aux éditions Calmann-levy

    Florel sur San Perdido de David Zukerman

    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2019/01/28/37056496.html

    Quand je pense à ce livre, je pense irrémédiablement à une salade de fruit. La couverture exotique, la chaleur d’Amérique Latine, me font immanquablement penser à une belle salade colorée aux fruits chauffés par le soleil....
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    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2019/01/28/37056496.html

    Quand je pense à ce livre, je pense irrémédiablement à une salade de fruit. La couverture exotique, la chaleur d’Amérique Latine, me font immanquablement penser à une belle salade colorée aux fruits chauffés par le soleil. Dans cette salade, il y aurait des fruits magnifiques où s’ajouterait quelques saveurs piquantes et acides, qu’un sucre dominant viendrait adoucir pour couronner d’un sourire satisfait les lèvres du mangeur.
    Tout cela est bien sûr métaphorique. Les beaux fruits seraient les pauvres gens, les saveurs piquantes et acides seraient les misères et les véreux, quant au sucre il représenterait l’espoir en la personne de la Langosta. Ce personnage charismatique, magnétique et magique qui est la voix et le bras de ce peuple oublié des politiques comme des dieux.

    Conte cruel et magnifique, ce livre qui compte plusieurs personnages, plus d’une histoire et plus d’un monde, nous est raconté de manière brillante par un auteur qui sait ménager ses effets pour tenir en haleine le lecteur. Mélangeant les références littéraires comme le conte, le roman social où se cache même une once de polar, avec des effets picturaux aux couleurs chaudes et froides, c’est un véritable film en couleur et profondeur qui se déroule devant les yeux gourmands du lecteur ; où la jalousie, la manipulation, la colère, la compassion, la vengeance, la cupidité, l’orgueil, l’ambition, mènent la danse et donne donc à ce livre plusieurs pistes de lecture non désagréables. Cela indique par ailleurs, le talent de l’auteur qui a su d’une fine aiguille coudre tout cela ensemble sans jamais jouer de la faciliter.

    Pour moi, tout est parfait ici… ou presque. En effet, quelques scènes et descriptions sont, je trouve, de trop. Toutefois le rythme soutenu et régulier, l’imagination de l’auteur, l’entretien du mystère, la présence de personnages variés avec des buts différents et la description de la société, fait que l’on doit lire ce livre qui s’annonce être déjà un des meilleurs de 2019.

    En résumé, l’auteur a placé haut la barre avec son premier livre publié, et autant vous dire que pour le second il est mal barré vu qu’il devra réitérer l’exploit. Ce dont je doute fortement, puisque jamais un écrivain écrit deux chefs-d’œuvre de suite. Mais en attendant le « forcément moins bien », ne boudons pas notre plaisir.

  • Couverture du livre « San Perdido » de David Zukerman aux éditions Calmann-levy

    Caroline Candille sur San Perdido de David Zukerman

    La couverture colorée m’avait séduite et donné envie de lire ce roman, dont je ne connaissais rien.
    Et c’est une très jolie surprise. Une histoire, loin d’être banale, des personnages forts, attachants ou troublants.
    Entre le conte et le roman policier.
    On a qu’une envie c’est de connaître ce...
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    La couverture colorée m’avait séduite et donné envie de lire ce roman, dont je ne connaissais rien.
    Et c’est une très jolie surprise. Une histoire, loin d’être banale, des personnages forts, attachants ou troublants.
    Entre le conte et le roman policier.
    On a qu’une envie c’est de connaître ce qui va arriver. Bref, un moment de lecture addictif, un voyage en Amérique du sud, un livre que je conseille vraiment.

Bibliographie (1)

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