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David Hennebelle

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Avis sur cet auteur (5)

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    Couverture du livre « Mourir n'est pas de mise » de David Hennebelle aux éditions Autrement

    annie-france belaval sur Mourir n'est pas de mise de David Hennebelle

    voir l'avis de Henri-Charles et mon commentaire!

    voir l'avis de Henri-Charles et mon commentaire!

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    Couverture du livre « Mourir n'est pas de mise » de David Hennebelle aux éditions Autrement

    amelie lorthios sur Mourir n'est pas de mise de David Hennebelle

    Pas inoubliable

    Ce livre avait tout pour plaire : un bon sujet, un bon auteur et une belle couverture. Seulement voilà il n'a pas su me convaincre. Je suis restée sur ma faim.

    Le style est bon et l'histoire pas mal : les dernières années de la vie de Jacques Brel, qui m'était inconnues...
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    Pas inoubliable

    Ce livre avait tout pour plaire : un bon sujet, un bon auteur et une belle couverture. Seulement voilà il n'a pas su me convaincre. Je suis restée sur ma faim.

    Le style est bon et l'histoire pas mal : les dernières années de la vie de Jacques Brel, qui m'était inconnues j'avoue et sa quête du bonheur seulement je trouve que l'auteur survole le sujet. Je sais qu'il doit garder les faits qui se sont passés et ne pas en inventer mais je trouve que c'est un peu court, dans ce cas pourquoi ne pas avoir raconté toute sa vie?

    A lire si vous êtes vraiment fan de Jacques Brel ou cherchait une lecture légère.

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    Couverture du livre « Mourir n'est pas de mise » de David Hennebelle aux éditions Autrement

    Henri-Charles Dahlem sur Mourir n'est pas de mise de David Hennebelle

    Une fois n’est pas coutume, commençons cette chronique en citant non pas un passage du roman, mais le début de «Les Marquises», l’une des dernières chansons de Jacques Brel:
    Ils parlent de la mort
    Comme tu parles d'un fruit
    Ils regardent la mer
    Comme tu regardes un puit
    Les femmes sont...
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    Une fois n’est pas coutume, commençons cette chronique en citant non pas un passage du roman, mais le début de «Les Marquises», l’une des dernières chansons de Jacques Brel:
    Ils parlent de la mort
    Comme tu parles d'un fruit
    Ils regardent la mer
    Comme tu regardes un puit
    Les femmes sont lascives
    Au soleil redouté
    Et s'il n'y a pas d'hiver
    Cela n'est pas l'été
    La pluie est traversière
    Elle bat de grain en grain
    Quelques vieux chevaux blancs
    Qui fredonnent Gauguin
    Et par manque de brise
    Le temps s'immobilise
    Aux Marquises
    Des paroles qui sont une belle introduction à ce magnifique hommage au chanteur belge dont on commémore le 9 octobre 2018 les 40 ans de la disparition. On y parle aussi de la mort, on y regarde aussi la mer, on y parle aussi de la pluie, on y parle aussi de Gauguin et on y immobilise aussi le temps.
    En retraçant les dernières années de la vie de Brel, David Hennebelle fige pour l’éternité la légende de ce compositeur-interprète à nul autre pareil. Depuis ce jour de 1974 où son bateau quitte le port d’Anvers jusqu’au pèlerinage devant la pierre tombale aux Marquises, on va (re)découvrir l’homme au travers d’un récit aussi émouvant que documenté.
    Au moment de lever l’ancre à bord de l’Askoy, le bateau qu’il a acheté pour l’occasion, ce sont les rêves de grand large et d’aventure qu’il entend partager avec son équipage, sa compagne et ses filles. Après une dernière tournée épuisante et le tournage du film L’Emmerdeur, il a en effet décidé de larguer les amarres, même si personne ne croit vraiment qu’il ait définitivement dit adieu à la scène. Il a envie de profiter de la vie, de fuir les paparazzis qui ne le quittent pas d’une semelle et de profiter de sa nouvelle liberté.
    Mais les problèmes de santé, la météo et les tensions qui naissent à bord vont transformer le beau voyage en une difficile odyssée qu’il va du reste interrompre à plusieurs reprises. Fatigué et fragilisé, il s’effondre quand on lui annonce le décès de Georges Pasquier. «Il se trouva submergé par un chagrin dont rien ne pouvait le tirer. Il pleurait et parlait en même temps, hoquetant comme le font beaucoup les enfants. Ceux qui les connaissaient bien avaient raison de dire que Jojo était son ami le plus cher, depuis leur rencontre aux Trois Baudets, depuis ces fins fonds de la nuit où aucun des deux n’arrivait à dire à l’autre que, peut-être, il serait préférable d’aller dormir. Assez vite il avait travaillé pour lui, abandonnant son métier d’ingénieur pour le conduire d’une ville à l’autre, pour lui servir de secrétaire ou de régisseur. »
    Après des obsèques déchirantes pour celui qu’il aimait «plus et mieux qu’une femme», il retrouve son bateau. Même si les médecins lui déconseillent de reprendre la mer, il poursuit son rêve, aussi entêté que L’Homme de la Mancha, cette comédie musicale qu’il a adaptée et montée.
    Et il finit par l’atteindre… « Les Marquises invitaient au cabotage. Les îles portaient des noms inconnus qu’on apprivoisait d’abord à la lecture des cartes marines. On s’emplissait la bouche de Tahuata, Ua Pou, Nuku Hiva ou Ua Huka. Chacune portait un mystère qui ne se dissipait pas avec la venue du rivage. En tout, il y en avait douze ; la moitié se passait des hommes. Brel était subjugué. Il se surprenait à les aimer plus encore qu’il n’avait aimé les Açores. L’Askoy partit vers le nord. À Nuku Hiva, ils se prêtèrent, amusés, à l’accueil fort cérémonieux des autorités de l’île. Le champagne n’était pas frais. Ils ne s’attardèrent pas; ils savaient déjà qu’ils étaient bien mieux accordés à Hiva Oa. »
    Peut-être pressent-il que c’est dans cet archipel qu’il finira sa vie aux côtés de Maddly, sa dernière compagne. Après avoir repris la mer jusqu’à Tahiti, il revient s’installer aux Marquises où il va trouver une maison où il rêve d’accueillir ses amis. Après un voyage à Bruxelles pour une visite de contrôle, il renouvelle sa licence de pilote et va dès lors servir de pilote aux habitants qui l’ont adopté, y compris les religieuses.
    Désormais installé, il recommence à composer, parfait ses talents de cordon-bleu – il aime surprendre ses amis en leur concoctant des menus dignes d’un grand-chef – et attend avec impatience Charley Marouani pour lui présenter son nouvel album dont la sortie provoquera un vrai raz-de-marée, entre autres par une promotion assurée par celui qui deviendra quelques années plus tard président de la République: François Mitterrand.
    Mais alors que Brel fourmille de projets, la maladie va le rattraper. Une embolie pulmonaire va l’emporter. Aujourd’hui il repose près de Gauguin, dont il disait qu’il avait gardé l’âme de l’enfant dans l’adulte. On pourrait sans doute en dire autant de lui-même.
    http://urlz.fr/7JJo

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    Couverture du livre « Mourir n'est pas de mise » de David Hennebelle aux éditions Autrement

    Nat_Def sur Mourir n'est pas de mise de David Hennebelle

    Un roman très court bien écrit et poétique qui retrace les 3 dernières années de Jacques Brel.
    Brel épuisé par sa vie de vedette, épris de liberté, a décidé de tout arrêter et de partir pour un tour du monde en bateau. Son tour du Monde s’arrêtera aux Marquises où il trouvera enfin la...
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    Un roman très court bien écrit et poétique qui retrace les 3 dernières années de Jacques Brel.
    Brel épuisé par sa vie de vedette, épris de liberté, a décidé de tout arrêter et de partir pour un tour du monde en bateau. Son tour du Monde s’arrêtera aux Marquises où il trouvera enfin la sérénité mais sera également rattrapé par la maladie.
    Un roman qui n’apporte rien de réellement nouveau mais se lit agréablement comme une parenthèse, roman empreint des couleurs et des odeurs de ces îles et qui donne une furieuse envie de s'y réfugier !

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