Dag Solstad

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Avis (5)

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    Couverture du livre « Onzième roman, livre dix-huit » de Dag Solstad aux éditions Noir Sur Blanc

    yves MONTMARTIN sur Onzième roman, livre dix-huit de Dag Solstad

    Une préface alléchante écrite par Haruki Murakimi, excusez du peu, un titre intrigant et un auteur que je ne connais pas, voilà de quoi éveiller ma curiosité.

    Un matin à la fin du mois d'août, Bjørn attend à la gare de Kongsberg son fils. Il a cinquante ans, et depuis quatre ans il a quitté...
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    Une préface alléchante écrite par Haruki Murakimi, excusez du peu, un titre intrigant et un auteur que je ne connais pas, voilà de quoi éveiller ma curiosité.

    Un matin à la fin du mois d'août, Bjørn attend à la gare de Kongsberg son fils. Il a cinquante ans, et depuis quatre ans il a quitté sa maîtresse Turid, la femme pour laquelle à l'époque, il a quitté sa femme et son enfant et il s'est installé à Kongsberg comme percepteur pour la suivre. Mais pas plus que sa maitresse, son fils n’est capable de remplir sa vie. L’existence n’a jamais répondu à ses questions, il mourra en silence et cela l’effraie. Il refuse de se résigner, il conçoit donc un plan avec l’aide d’un ami médecin afin de changer à jamais le cours de son existence.

    Dès les premières pages, l’absence de chapitres et de paragraphes vraiment délimités et une action inexistante, je sais que ma lecture va être difficile. J'ai eu du mal à entrer dans cette histoire dont le thème est la difficulté pour un homme à remplir sa vie. il m'a fallu également quelques pages pour m'habituer au style de l'auteur. J’ai donc eu beaucoup de difficultés à lire ce livre qui m’a vraiment dérouté. Il n’y a pas vraiment d’histoire, le roman est une suite d’interrogations d’un homme qui voit le temps passer et qui demeure dans l’ennui. Un homme qui s’interroge sur le sens de la vie en général et sur la sienne en particulier, il s’interroge sans fin sur sa relation avec sa maitresse, la solitude de son fils, les conséquences de son plan insensé.
    « L'insupportable conception, la conviction d'avoir passé sa vie entière à être en quête de quelque chose qui se pulvérisait devant lui en raison du caractère décidément impitoyable de la nature. »

    Beaucoup de longueurs, de répétions, certains mots comme trompetant, ou pontifiant reviennent sans cesse , est-ce dû à la traduction, mais cela donne une impression de lourdeur. Un livre dont se dégage une tristesse infinie, un profond désespoir. Une exploration de l’âme soporifique, les sentiments sont froids, les rapports glacials, tout cela manque de chaleur humaine. Une analyse des relations entre un homme et une femme dont le charme s’est étiolé, elle continue de faire semblant de croire le contraire et en devient pathétique et entre un homme vieillissant et son fils qui est persuadé de la supériorité de son époque. Un ouvrage original, mais étrange, si vous aimez les univers kafkaïens, laissez-vous tenter.


    Avis de la page 100 :

    Une préface alléchante écrite par Haruki Murakimi, excusez du peu, un titre intrigant et un auteur que je ne connais pas, voilà de quoi éveiller ma curiosité. Mais dès les premières pages, l’absence de chapitres et de paragraphes vraiment délimités, une action inexistante, je sais que ma lecture va être difficile. J'ai du mal à entrer dans cette histoire dont le thème semble être la difficulté pour un homme à remplir sa vie.

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