Craig Johnson

Craig Johnson
CRAIG JOHNSON est né en 1961
et a exercé des métiers aussi divers
que policier, professeur d'université,
cow-boy, charpentier et pêcheur
professionnel avant de s'installer
définitivement dans l'Ouest, où il
possède un ranch sur les contreforts
des Bighorn Mountains, dans le Wyoming. Il est l'auteur
de la... Voir plus
CRAIG JOHNSON est né en 1961
et a exercé des métiers aussi divers
que policier, professeur d'université,
cow-boy, charpentier et pêcheur
professionnel avant de s'installer
définitivement dans l'Ouest, où il
possède un ranch sur les contreforts
des Bighorn Mountains, dans le Wyoming. Il est l'auteur
de la série Walt Longmire, qui compte douze titres à ce
jour aux États-Unis et qui fait l'objet d'une adaptation
télévisée diffusée en France sur la chaîne D8.

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Avis (78)

  • Couverture du livre « Tout autre nom » de Craig Johnson aux éditions Gallmeister

    L'atelier de Litote lalitote sur Tout autre nom de Craig Johnson

    Je ne sais rien à propos du personnage récurent de Craig Johnson, le Shérif Walt Longmire, je me rattrape au dizième wagon et enchaîne avec la lecture de Tout autre nom en découvrant le Wyoming en plein hiver. Je ne suis pas contre un bon Western de temps en temps. L’ouest particulièrement le...
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    Je ne sais rien à propos du personnage récurent de Craig Johnson, le Shérif Walt Longmire, je me rattrape au dizième wagon et enchaîne avec la lecture de Tout autre nom en découvrant le Wyoming en plein hiver. Je ne suis pas contre un bon Western de temps en temps. L’ouest particulièrement le Wyoming semble être une terre sauvage. Ici on exploite une ressource naturelle, le charbon principalement. Malheureusement je n’ai pas réussi à accrocher à l’histoire qui m’a semblé légère et sans réelle consistance. Tout commence par la disparition de plusieurs femmes et par le suicide présumé du Shérif chargé de l’enquête. A la demande de son vieil ami Lucian, Longmire va suivre une piste qui va l’entraîner dans Dakota, dans un Casino puis dans les Black Hills. L’action est lente à se mettre en route même si la chronologie du roman est courte à peine quelques jours. Avec en bout de piste l’accouchement de Cady la fille de Longmire qui réclame sa présence à ses côtés. Arrivé à la moitié le roman reprend du poil de la bête et ne s’arrêtera plus jusqu’à la fin. Heureusement il y a des instants bénis lorsque Craig Johnson nous parle à travers les rêves de Longmire d’un bison sacré, un bison rare, un bison blanc ou encore d’un vieux chef indien qui par de sages paroles apporte un éclairage quasi spirituel à sa situation. J’ai aussi apprécié les touches d’humour glissée dans les dialogues entre les différents personnages. Pourtant lire ce tome en dehors des autres n’était semble-t-il pas une bonne idée car même si j’ai bien ressenti la puissance du personnage principal, je n’ai pas réussi à y adhérer complètement. Craig Johnson en a fait une légende vivante et qui continue de se construire et se poursuit au fil de la série « Longmire ». Ce Shérif droit dans ses bottes, il vaut mieux l’avoir de son côté et si possible dans ma bibliothèque. Bonne lecture.

  • Couverture du livre « À vol d'oiseau » de Craig Johnson aux éditions Points

    Maju sur À vol d'oiseau de Craig Johnson

    Je ne connaissais pas Craig Johnson mais j’en avais beaucoup entendu parler, en bien ! Lorsque j’ai vu que lecteurs.com proposait de gagner son dernier roman en poche, j’ai tenté ma chance. C’est donc ma première rencontre avec le shérif Walt Longmire dont ce sont les huitièmes aventures et ce...
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    Je ne connaissais pas Craig Johnson mais j’en avais beaucoup entendu parler, en bien ! Lorsque j’ai vu que lecteurs.com proposait de gagner son dernier roman en poche, j’ai tenté ma chance. C’est donc ma première rencontre avec le shérif Walt Longmire dont ce sont les huitièmes aventures et ce ne sera certainement pas ma dernière.

    J’avoue qu’au début, j’étais totalement perdue dans les nombreux personnages d’autant que les noms Cheyenne sont assez gratinés. En outre, l’auteur fait régulièrement des allusions aux précédents opus et n’introduit naturellement pas tous les personnages de l’entourage de Longmire. Mais une fois ce flou dépassé, je suis entrée progressivement dans l’histoire. J’ai pu apprécier l’humour du shérif, les dialogues truculents et la personnalité très affirmée de la nouvelle cheffe de la police tribale.

    Pour la première fois, l’auteur installe son intrigue dans la réserve Cheyenne du comté d’Absaroka, le shérif Longmire n’y possède donc aucune autorité et doit composer avec la police tribale ainsi qu’avec les fédéraux qui viennent se mêler à l’affaire également. L’aspect social y est donc très présent, l’auteur aborde les difficultés des tribus indiennes : la précarité, le chômage, la volonté de conserver leurs traditions… On sent Craig Johson très proche des cette communauté, son personnage est d’ailleurs toujours accompagné de son ami amérindien fidèle : Henry Standing Bear. Ce dernier est un personnage très réussi et très attachant qui possède un excellent sens de l’humour. Cela donne de délicieux dialogues entre les deux amis. Il va aussi se révéler être un allié de poids dans l’enquête se déroulant dans la réserve. L’intrigue policière est assez classique mais là n’est pas l’essentiel, les rapports entre les personnages et les descriptions des grands espaces américains sont beaucoup plus intéressants et donnent du relief au roman. On se balade avec plaisir dans l’Amérique profondes des Indiens au volant d’un vieux pickup sur les routes du Wyoming.

    Le tout se lit très facilement, l’écriture est agréable et je tiens à souligner l’excellente traduction de Sophie Aslanides qui a voulu garder les noms amérindiens en anglais pour conserver le sel du style original.

    Bref, même si je n’ai pas pu savourer pleinement ce roman car je manquais de références aux précédents, j’ai lu avec plaisir ce roman aux accents amérindiens aux côtés du shérif Walt Longmire. Je me suis procurée récemment ses premières aventures dans le roman Little Bird et je ne manquerai pas de me plonger dans toutes ses péripéties depuis le début.
    Merci à lecteurs.com et aux éditions Points !

  • Couverture du livre « À vol d'oiseau » de Craig Johnson aux éditions Points

    Raphaël Trujillo sur À vol d'oiseau de Craig Johnson

    Huitième ouvrage de la séries des Walt Longmire, mais c’est le premier que je découvre. Et c’est pénalisant car le livre est bourré de références aux ouvrages précédents, la plupart étant implicites on manque donc une grande partie de se qui doit faire la saveur de la série, même si cette...
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    Huitième ouvrage de la séries des Walt Longmire, mais c’est le premier que je découvre. Et c’est pénalisant car le livre est bourré de références aux ouvrages précédents, la plupart étant implicites on manque donc une grande partie de se qui doit faire la saveur de la série, même si cette histoire semble être un peu à part (le shérif n’enquête pas dans son comté) avec l’introduction de nouveaux personnages. Je n’ai donc probablement pas pu apprécier le livre à 100%. Mais cela m’a donné envie de reprendre la série depuis le début.

    Craig Johnson écrit très bien, et la traduction est fidèle (deux-trois coquilles à déplorer mais rien d’inconfortable). Les noms de personnages indiens ont été conservés en version originale, on retrouve donc la saveur des magnifiques patronymes indiens tels que « Wanda Pretty on Top », « Katrina Wales Nice » ou encore « Artie Small Song ». De beaux noms qui m’ont un peu dérouté : pas évidents à retenir pour un lecteur européen tel que moi plus habitué aux noms américains, européens ou même asiatiques.

    L’enquête est intéressante bien que relativement classique, le retournement principal m’est apparu assez rapidement. Ce plutôt les personnages qui sont très bien dépeints : Walt Longmire est tout de suite attachant, plein d’humour, sensible ; son acolyte l’Ours est également très réussi dans le genre indien bourru mais bonne patte ; tous les personnages secondaires sont bien identifiables et bien creusés psychologiquement. Quant au lieu de l’intrigue, la réserve indienne, on la découvre avec plaisir et on s’y engouffre très facilement, porté par les descriptions des paysages nord américains.

    Quelques passages sont tout bonnement poétiques et/ou vraiment excellents : le passage sur les expressions idiomatiques en rapport avec le temps à la fois pluvieux et ensoleillé, la scène du « duel » de basket, le running gag du Rezdawg ou encore la scène mystique du peyotle.

    "Restez calme, soyez courageux et guettez les signes".

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  • Craig Johnson, le créateur de polars westerns

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