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Colum Mccann

Colum Mccann
Né à Dublin en 1965, Colum McCann est l'auteur de plusieurs romans - dont Le Chant du coyote, Les Saisons de la nuit, Danseur et Zoli - et de deux recueils de nouvelles, La Rivière de l'exil et Ailleurs, en ce pays. Son nouveau roman, Et que le vaste monde poursuive sa course folle, paru aux Édit... Voir plus
Né à Dublin en 1965, Colum McCann est l'auteur de plusieurs romans - dont Le Chant du coyote, Les Saisons de la nuit, Danseur et Zoli - et de deux recueils de nouvelles, La Rivière de l'exil et Ailleurs, en ce pays. Son nouveau roman, Et que le vaste monde poursuive sa course folle, paru aux Éditions Belfond en 2009, a remporté le National Book Award. Transatlantic, son nouveau roman, paraît aux éditions Belfont. Colum McCann vit aujourd'hui à New York.

Articles en lien avec Colum Mccann (2)

Avis sur cet auteur (53)

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    Couverture du livre « Les saisons de la nuit » de Colum Mccann aux éditions 10/18

    Alex Mot-à-Mots sur Les saisons de la nuit de Colum Mccann

    Nous suivons Nathan Walker, noir américain faisant partie d’une des équipes chargées de creuser un tunnel sous l’Hudson pour faire passer le métro. Sous terre, dans la vase, il n’y a que des travailleurs sans distinction de couleur de peau.

    Nathan s’éprend d’une jeune femme blanche et rousse,...
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    Nous suivons Nathan Walker, noir américain faisant partie d’une des équipes chargées de creuser un tunnel sous l’Hudson pour faire passer le métro. Sous terre, dans la vase, il n’y a que des travailleurs sans distinction de couleur de peau.

    Nathan s’éprend d’une jeune femme blanche et rousse, fille d’émigrés irlandais. Difficile pour eux de trouver un logement.

    Puis le travail se fait rare, leur fils aîné s’engage à la guerre, se marie, mais commet un acte violent et sera tué dans un état du Sud. Leurs deux filles s’en sortent mieux.

    Nathan reste veuf avec sa belle fille et son petit-fils. Les temps sont durs, la belle fille devient alcoolique puis droguée. Le petit-fils, lui, est un équilibriste hors pair qui trouvera de l’embauche pour construire les gratte-ciels. Quelques temps.

    Nous suivons ainsi 3 générations d’Américains à New-York, depuis le fond de l’Hudson jusqu’aux plus hauts buildings. La chute n’en sera que plus rude.

    En parallèle de l’histoire de Nathan, nous suivons un SDF qui loge dans le métro, dont nous apprendrons l’identité par recoupement.

    J’ai aimé le personnage de Nathan, un colosse, vrai force de la nature, et pourtant résigné devant les caprices du destin.

    J’ai toutefois trouvé la fin un peu trop angélique.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de l’accident au fond du tunnel provoquant un geyser et catapultant 3 travailleurs à l’extérieur dans un jet d’eau tonitruant.

    http://alexmotamots.fr/les-saisons-de-la-nuit-colum-mccann/

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    Couverture du livre « Et que le vaste monde poursuive sa course folle » de Colum Mccann aux éditions 10/18

    danielle pavani sur Et que le vaste monde poursuive sa course folle de Colum Mccann

    Ce roman, qui a remporté plusieurs prix littéraires, dont le prestigieux National Book Award américain en 2009, donne la parole tour à tour à plusieurs personnages dont les vies se croisent.
    L’histoire du funambule qui reliera les Twin Towers forme comme un lien entre les histoires même si...
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    Ce roman, qui a remporté plusieurs prix littéraires, dont le prestigieux National Book Award américain en 2009, donne la parole tour à tour à plusieurs personnages dont les vies se croisent.
    L’histoire du funambule qui reliera les Twin Towers forme comme un lien entre les histoires même si parfois l’un ou l’autre personnage d’une nouvelle précédente réapparaît dans une suivante.
    Le funambule est inspiré de Philippe Petit, qui a effectivement accompli son exploit en 1974. Les autres personnages sont fictifs et accrochent l’attention: un prêtre ouvrier irlandais et son frère, des prostituées, un juge, des mères qui ont perdu leurs fils à la guerre, un couple d’artistes, une infirmière. Tous vivent ou ont vécu des chagrins et des drames.
    " Et que le vaste monde poursuive sa course folle" est une plongée dans un univers de misère. l'auteur m'a touché par sa sensibilité, son style, sa façon d'écrire.
    Une ronde de personnages dont les voix s'entremêlent pour restituer toute l'effervescence d'une époque. Porté par la grâce de l'écriture de Colum McCann, un roman vibrant, poignant, l'histoire d'un monde qui n'en finit pas de se relever.

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    Couverture du livre « Treize façons de voir » de Colum Mccann aux éditions Belfond

    Colette LORBAT sur Treize façons de voir de Colum Mccann

    et donne son titre au livre.
    Monsieur Mendelssohn vit sous le regard de sa gouvernante Sally, plonge dans ses souvenirs, sa femme tant aimée, jamais oubliée, son travail, sa position sociale… pour regarder le vieillard qu’il est devenu. Monsieur Mendelssohn est assassiné au sortir d’un...
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    et donne son titre au livre.
    Monsieur Mendelssohn vit sous le regard de sa gouvernante Sally, plonge dans ses souvenirs, sa femme tant aimée, jamais oubliée, son travail, sa position sociale… pour regarder le vieillard qu’il est devenu. Monsieur Mendelssohn est assassiné au sortir d’un restaurant où il a déjeuné avait déjeuner avec son fils. La police regarde les vidéos des caméras de surveillance aux alentours du meurtre, scrute chaque détail, questionne, cherche. Les caméras regardent et enregistrent la vie. « Les caméras sont plus nombreuses en ville que les oiseaux dans le ciel ». En très exactement 175 pages, Colum Mc Cann campe des personnages denses, Ici, il condense, écrit le mot exact sans plus de fioriture, une précision d’orfèvre qui donne beaucoup de densité aux personnages, surtout celui du vieillard et de sa gouvernante. La description de son fils, très courte est bluffante.
    Je me pose une question : Pourquoi à chaque début de chapitre, il y a-t-il des vers où apparait, à chaque fois, un merle noir : « Vingt montagnes enneigées, Sans rien d’animé Que l’œil du merle noir » ? Est-ce le regard extérieur, le lecteur qui regarde l’action se dérouler ?
    Avec les autres nouvelles, l’auteur offrent d’autres regards sur la violence, le rapport parent-enfant.
    Sh’khol décrit une relation mère-fils, le regard de Rebecca sur son fils adoptif handicapé. Tomas, un matin de Noël disparait après avoir reçu son cadeau, une tenue de plongée. Cette disparition pourrait être une métaphore sur le passage de l’enfance à l’adolescence, ce qui expliquerait la fin.
    Dans une autre nouvelle, l’auteur met en scène son métier d’écrivain avec cette jeune femme dans son poste de garde en Afghanistan un soir de Noël.
    Traité autre nouvelle très forte. Beverly nonne se trouve dans sa congrégation en Irlande lorsqu’elle voit et reconnait à la télévision, son violeur. Tout pourrait basculer. Beverly décide de partir à la rencontre de cet homme et la fin est superbe. C‘est pour moi, la meilleure des nouvelles.
    L’auteur décrit la violence sociale ou autre à travers différents prismes, regards, façons de voir. Le regard est le pivot du livre. Les personnages sont bien campés, construits. Comme dans le texte éponyme, tout est dit en peu de mots, mais des mots choisis, ciselés, forts en émotion. .Ce n’est pas qu’un livre où l’on côtoie la tragédie, il y a autre chose de plus fort. Est-ce la vie ?

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    Couverture du livre « Treize façons de voir » de Colum Mccann aux éditions Belfond

    ANNEMARIEGABRIEL sur Treize façons de voir de Colum Mccann

    Un recueil de nouvelles dans lequel les personnes se heurtent à la violence quotidienne. Dans la première nouvelle, on suit la journée d'un vieux juge qui va être assassiné dans la rue sans que personne ne voit rien. L'auteur nous fait jouer les voyeurs à travers les cameras de surveillance....
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    Un recueil de nouvelles dans lequel les personnes se heurtent à la violence quotidienne. Dans la première nouvelle, on suit la journée d'un vieux juge qui va être assassiné dans la rue sans que personne ne voit rien. L'auteur nous fait jouer les voyeurs à travers les cameras de surveillance. Ensuite ce sont des petites nouvelles de drames. Dans l'une d'entre elle, l'auteur nous parle des Sh'kohl, parents ayant perdu leur enfant, mot qui n'existe pas dans notre langue. Un livre intéressant même si ce n'est pas un coup de cœur pour moi.