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Clarisse Gorokhoff

Clarisse Gorokhoff

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Avis sur cet auteur (22)

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    Couverture du livre « Les fillettes » de Clarisse Gorokhoff aux éditions Des Equateurs

    Sevlipp sur Les fillettes de Clarisse Gorokhoff

    Un livre d'une fille à sa mère partie trop tôt.
    Une mère fantasque, généreuse, gaie parfois, perdue souvent.
    Une mère qui ne peut pas supporter de vivre sans alcool, médicaments ou opiacés.
    Une mère qui adore ses filles mais qui n'arrive pas à être heureuse.
    L'auteure fait revivre les...
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    Un livre d'une fille à sa mère partie trop tôt.
    Une mère fantasque, généreuse, gaie parfois, perdue souvent.
    Une mère qui ne peut pas supporter de vivre sans alcool, médicaments ou opiacés.
    Une mère qui adore ses filles mais qui n'arrive pas à être heureuse.
    L'auteure fait revivre les souvenirs de ses 7 ans avant la terrible disparition.
    Et puis, il y a Anton, le père, le socle des trois fillettes.
    Un roman plein de tendresse qui, sans nier les ravages de l'addiction, est une déclaration d'amour à ses parents.

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    Couverture du livre « Casse-gueule » de Clarisse Gorokhoff aux éditions Gallimard

    Rédactrice sur Casse-gueule de Clarisse Gorokhoff

    C'est un roman qui a de la gueule !
    Je suis venue à bout assez rapidement de ce roman et je dois dire qu'il est à la fois prenant et angoissant ! On a du mal à savoir où va nous mener l'auteur. Quels seront les aboutissements de cette violence subie par Ava ?
    La jeune femme a, certes, un...
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    C'est un roman qui a de la gueule !
    Je suis venue à bout assez rapidement de ce roman et je dois dire qu'il est à la fois prenant et angoissant ! On a du mal à savoir où va nous mener l'auteur. Quels seront les aboutissements de cette violence subie par Ava ?
    La jeune femme a, certes, un physique de rêve, une vie dorée (encore notre miroir aux alouettes…), mais pas tant que cela si l'on y ajoute une mère autoritaire, imbue d'elle-même, riche et ridicule (on l'a déteste d'emblée…) et qui a toujours vu en Ava au mieux un double d'elle-même, au pire une enfant sans intérêt.
    Et voilà que le destin frappe à la porte : Ava sort à peine de son cours de yoga, qu'elle est sauvagement attaquée par un inconnu qui s'acharne avec délectation sur son visage.
    On la retrouve ainsi au début du roman en pleine réflexion aux urgences de l'hôpital… Elle va choisir de fuir mère et chirurgien : son visage cassé est une révélation ! Ainsi commence l'errance parisienne de notre héroïne volcanique qui va s'acharner à détruire tout aussi scrupuleusement que son agresseur ce qui faisait l'ancienne Ava.
    Le livre se divise en deux parties qui délimitent un tournant dans l'esprit du roman. Je ne vous en dis pas plus, j'ai trouvé cela étonnant…

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    Couverture du livre « Les fillettes » de Clarisse Gorokhoff aux éditions Des Equateurs

    Isa Pouteau sur Les fillettes de Clarisse Gorokhoff

    La famille Durouet pourrait ressembler à n’importe quelle autre famille. Le père Anton est artisan-peintre, la mère Rebecca, « fille d’une pharmacienne et d’un chef de service en pédiatrie » aime tous les arts et plus particulièrement l’écriture et leurs trois fillettes sont d’adorables petites...
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    La famille Durouet pourrait ressembler à n’importe quelle autre famille. Le père Anton est artisan-peintre, la mère Rebecca, « fille d’une pharmacienne et d’un chef de service en pédiatrie » aime tous les arts et plus particulièrement l’écriture et leurs trois fillettes sont d’adorables petites diablesses à l’inventivité débordante.
    Mais tout n’est pas aussi simple dans cette famille parisienne car Rebecca a sombré très jeune dans l’addiction aux opiacés et ne peut plus reprendre le cours d’une vie normale. Hantée par ses démons intérieurs, elle se détache du monde réel et, « à force de vivre un peu trop fort », elle n’arrive plus à gérer un quotidien ordinaire.
    Pourtant, elle est tout pour ses filles et chacune d’elle a hérité d’une part de cette mère pas comme les autres. Débrouillardes et nourries par l’imagination sans limites de leur mère, elles ont du mal à s’intégrer aux enfants de leur âge car elles ne connaissent pas « la frontière entre la folie et la norme, entre le chaos et l’ordre … entre la vie et la mort ». Pourtant, à 6 ans, 4 ans et 1 an, Justine, Laurette et Ninon, sont animées d’une grande joie de vivre, même si elles pressentent que tout ne va pas si bien dans leur famille.
    L’auteure, qui raconte probablement sa vie dans ce roman, possède cette faculté de revêtir la peau de chacun de ses personnages avec une finesse et une sensibilité exceptionnelles.
    Qu’elle se place dans l’esprit torturé de Rebecca cherchant des médicaments dans les pharmacies de son quartier, qu’elle raconte les péripéties de l’espiègle Justine dans les rues de Paris, ou qu’elle se fonde dans les pensées toute en sensations de la petite Ninon à la crèche, elle parvient à nous émouvoir de mille et une façons. L’empathie qu’elle fait naître chez nous est intense et on est happé par cette famille atypique et tellement attachante.
    Ce très beau roman qui réveille en nous l’enfance et célèbre l’amour filial, m’a totalement enthousiasmée. Un vrai coup de cœur.

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    Couverture du livre « Les fillettes » de Clarisse Gorokhoff aux éditions Des Equateurs

    La Bibliothèque de Juju sur Les fillettes de Clarisse Gorokhoff

    Hasard du calendrier, c'est en cette journée de la fille que je viens vous parler de fillettes...

    Oh, les fillettes, oh les fillettes, elles la rendent marteau …

    La vie, parfois, n'est pas le conte de fées annoncé. Pourtant, ici, tout commence comme la fin des plus belles histoires. Elle...
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    Hasard du calendrier, c'est en cette journée de la fille que je viens vous parler de fillettes...

    Oh, les fillettes, oh les fillettes, elles la rendent marteau …

    La vie, parfois, n'est pas le conte de fées annoncé. Pourtant, ici, tout commence comme la fin des plus belles histoires. Elle rencontre un mec, plutôt Charmant, ils se marient et ont beaucoup d'enfants, trois adorables filles en l'occurrence.

    Pourtant, comme dans la chanson de Sheller, maman est folle et papa attend qu'elle aille mieux car il sait qu'un jour, elle reviendra à leur réalité. Il y croit dur comme fer, comme on aime, malgré tout, comme on aime vraiment, de tout son être.

    La vie n'est pas un conte de fées. Les fillettes, à hauteur d'enfance, vont voir cette mère surnager, sombrer, revenir, sombrer encore, et pourtant, elles resteront des petites filles, avec leur belle innocence, avec leur troublante évanescence qui vient trouer le néant dans lequel s'engouffre leur maman. le regard qu'elles portent sur leur vie, qui effleure et caresse, rend ce livre presque magique.

    La vie est un conte de fées et les monstres habitent le quotidien sous la forme de potions, de flacons. Cette drogue, ou cet alcool, qui transforme leur mère en cette gisante, qui le matin, ne se lève pas pour s'occuper d'elles...

    Ce qui frappe, dans ce roman aux allures autobiographiques, c'est cette façon qu'à Clarisse Gorokhoff de ne pas faire sombrer son récit dans l'insoutenable. Il y a tellement de lumière dans ces fillettes, qui attendent leur mère au bois dormant. Il y a tellement de lumière dans ce père, qui aime, plus que de raison et qui s'élève à la force d'espérer.

    Les Fillettes. Un roman triste, lumineux, et sombre à la fois, comme les contes de fées, comme un Disney à l'envers, la vérité en plus.

    Les fillettes, ces fillettes, que l'on quitte avec l'envie de les étreindre encore un peu, pour leur dire que demain, peut-être, elles deviendront des filles, des femmes, cabossées certes, mais vivantes malgré l'enfance, grâce à l'enfance...

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