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Claire Castillon

Claire Castillon

Claire Castillon est l’auteur de douze romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : InsecteLes cris (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

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Claire Castillon est l’auteur de douze romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : InsecteLes cris (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

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Articles en lien avec Claire Castillon (7)

Avis sur cet auteur (50)

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    abfabetcie sur Marche blanche de Claire Castillon

    Ce livre est plutôt réussi mais je ne dirais pas qu’il est « haletant » comme le dit la 4e de couverture, mais effectivement d’une grande justesse psychologique. Je ne dirais pas non plus que la narratrice, la mère, soit une mère délirante d’amour, mais délirante tout court et surtout une mère...
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    Ce livre est plutôt réussi mais je ne dirais pas qu’il est « haletant » comme le dit la 4e de couverture, mais effectivement d’une grande justesse psychologique. Je ne dirais pas non plus que la narratrice, la mère, soit une mère délirante d’amour, mais délirante tout court et surtout une mère en souffrance. L’auteur nous fait rentrer « dans la tête » de cette mère, et dans sa mécanique mentale plus que tourmentée. Alors évidemment, on tourne un peu en rond, c’est un peu répétitif comme le sont les obsessions, les délires. Et la fin, glaçante il est vrai, est prévisible quand on sait lire entre les lignes car Claire Castillon nous donne pas mal d’indices au fil des pages. Alors évidemment, je ne peux pas en dire beaucoup plus au risque d’en dire trop. J’ai beaucoup aimé justement tout ce qu’il y a à comprendre derrière la souffrance de cette mère dont la fille a disparu. C’est aussi son couple et sa relation à Carl son mari qui est mis en lumière. Carl et son gilet gris ou son pull gris à zip froid…

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    Lex_Libris_ sur Marche blanche de Claire Castillon

    28 janvier 2018, 16h20, Hortense, 4 ans, a disparu. Quelques minutes auparavant, dans un parc, la fillette jouait à cache-cache avec sa mère. Quand sa mère rouvre les yeux, Hortense, n'est plus là !

    10 ans ont passé, le père ne baisse pas les bras, il continue à imprimer des affiches, des...
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    28 janvier 2018, 16h20, Hortense, 4 ans, a disparu. Quelques minutes auparavant, dans un parc, la fillette jouait à cache-cache avec sa mère. Quand sa mère rouvre les yeux, Hortense, n'est plus là !

    10 ans ont passé, le père ne baisse pas les bras, il continue à imprimer des affiches, des photographies, et à organiser des marches blanches.

    10 ans ont passé quand dans la maison en face de chez eux, un couple et deux enfants emménagent. Elle croit reconnaitre sa fille, Hortense.

    "Marche Blanche" est un thriller psychologique intense au coeur d'une disparition d'enfant. L'histoire est racontée à la première personne par la mère, dans la tête et la folie de cette femme devenue folle à cause de la souffrance.

    Plongé dans la tête de la mère, on suit les épreuves traversées par le coupler tout au long de ces années : enquête, marche blanche, médiatisation, témoignages loufoques...

    La plume de Claire Castillon est forte, percutante, faite de phrases courtes et choquantes, sans pathos. Un roman fort qui mène à la réflexion sur la folie, la perte d'un enfant et la maternité. Et cette fin qui m'a mis une claque monumentale.

    Un roman captivant, saisissant et un style admirable. "Marche Blanche" montre tout le talent littéraire de Claire Castillon !

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    Calimero29 sur Marche blanche de Claire Castillon

    Avec ce roman, Claire Castillon nous entraîne dans la tête de la mère d'Hortense, disparue le 23 janvier 2008 alors qu'elle avait 4 ans. Chaque année, une marche blanche est organisée, à cette date, en mémoire d'Hortense et en soutien aux parents qui la recherchent inlassablement.
    La mère, dont...
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    Avec ce roman, Claire Castillon nous entraîne dans la tête de la mère d'Hortense, disparue le 23 janvier 2008 alors qu'elle avait 4 ans. Chaque année, une marche blanche est organisée, à cette date, en mémoire d'Hortense et en soutien aux parents qui la recherchent inlassablement.
    La mère, dont on ne connaît pas le prénom, est ravagée, à la limite de la folie, détruite par la disparition de sa fille; au moment de la marche blanche de 2018, le trauma est réactivé par l'installation, en face de chez eux, d'une famille avec deux enfants, dont une adolescente de 14 ans en laquelle elle croît reconnaître sa fille et ça tourne rapidement à l'obsession.
    Par la voix de la mère, on découvre toutes les épreuves subies par les parents qui se rajoutent à la douleur : enquêtes, suspicions à l'égard des parents et de la famille, doutes, espoirs, témoignages sans valeur, spirites charlatans, marches blanches, médiatisation.
    Au-delà du suspense psychologique, Claire Castillon évoque la difficulté d'être mère, la charge mentale face à un père démissionnaire. Elle aborde également le délitement d'un couple au moment de l'arrivée de l'enfant et sa destruction après la tragédie.
    C'est très bien écrit, tout en tension; on arrive à ressentir les obsessions de la mère, sa paranoïa. Par petites touches, l'auteur nous fait approcher de la vérité qui éclate à la fin. C'est pesant, profondément dérangeant mais ce livre a le mérite d'aborder, par la fiction, un sujet tabou.
    J'ai beaucoup aimé ce roman mais je regrette que Claire Castillon se soit laissé aller à la facilité du voyeurisme de bas étage avec la séquence du procès d'un pédophile avec force détails abjects qui, à mon sens, n'apporte rien ni au personnage de la mère, ni à l'intrigue du roman.

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    Joëlle Guinard sur Marche blanche de Claire Castillon

    http://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/02/marche-blanche-de-claire-castillon_27.html

    Il y a dix ans qu'Hortense a disparu, le 23 janvier 2008. La petite fille de quatre ans a disparu dans un parc des Rousses où vivent ses parents alors qu'elle jouait à cache-cache avec sa mère. Depuis ce...
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    http://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/02/marche-blanche-de-claire-castillon_27.html

    Il y a dix ans qu'Hortense a disparu, le 23 janvier 2008. La petite fille de quatre ans a disparu dans un parc des Rousses où vivent ses parents alors qu'elle jouait à cache-cache avec sa mère. Depuis ce drame son père Carl continue à coller des avis de recherche pour maintenir sa femme à flots et à organiser une marche blanche tous les ans à la date anniversaire de la disparition de la petite fille. C'est la voix de la mère d'Hortense qui nous raconte leur histoire qui prend un tournant particulier le jour où de nouveaux voisins aménagent dans la maison d'en face. En effet, en voyant Hélène leur fille de quatorze ans, la mère croit reconnaitre Hortense, Hélène a au-dessus de la lèvre la même cicatrice que celle qu'avait Hortense...

    La mère d'Hortense n'a jamais abandonné l'espoir de retrouver sa fille, elle circule en voiture vitres baissées pour entendre les éventuels cris de sa fille. Elle se souvient du passé, des moments vécus avec sa fille mais aussi de sa difficulté parfois à s'occuper d'elle alors, qu'institutrice, elle n'avait aucun mal à s'occuper des enfants des autres. Elle évoque une maternité qu'elle ne vivait pas toujours comme un idéal à l'instar de sa vie de couple de l'époque. Selon elle son mari Carl n'est devenu un excellent père et un mari impeccable que depuis la disparition d'Hortense. Elle se souvient aussi des soupçons qui ont pesé sur elle au début de l'enquête.

    Cette mère-accordéon qui ne ressent " rien d'autre que l'absence de sa fille " semble prête à basculer dans la folie, elle échafaude mille hypothèses, un jour elle sait que la petite voisine n'est pas sa fille, le lendemain elle ne sait plus...

    Je m'attendais à lire un roman sur l'absence, sur la difficulté à survivre à une disparition d'enfant comme le suggéraient le titre, le résumé de l'éditeur et quelques avis dont j'avais entendu parler. Une absence après disparition est d'autant plus difficile à vivre que le deuil est impossible et que l'espoir subsiste toujours avec la crainte que ce que vive son enfant soit pire que la mort. Or le thème principal de ce roman n'est pas du tout celui-là, je me suis sentie trompée... L'absence est bien entendu évoquée mais de façon assez survolée, le thème principal est la montée en puissance de la folie de la mère, l'auteure nous plonge dans la tête d'une mère qui vit une lente dégradation mentale certes liée à la disparition de sa fille mais pas seulement... mais impossible d'en dire plus sans tout dévoiler... même si l'auteure distille tout au long de son roman des indices qui nous permettent de deviner beaucoup trop tôt le dénouement final. La psychologie de la mère est assez bien analysée brossant le portrait d'une femme et d'une mère d'une grande ambiguïté dans ses tourments, ses délires et son obsession mais un certain nombre d'éléments sonnent complètement faux; par contre j'ai trouvé la psychologie du père tellement peu fouillée qu'il reste une vraie énigme pour moi. Le style est efficace pour rendre l'atmosphère très pesante mais il est aussi très sec totalement dépourvu d'émotions et assez racoleur pour me faire soupçonner l'auteure d'être tombée dans la facilité.