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Claire Castillon

Claire Castillon

Claire Castillon est l’auteur de douze romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : InsecteLes cris (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

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Claire Castillon est l’auteur de douze romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : InsecteLes cris (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

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Articles en lien avec Claire Castillon (7)

Avis sur cet auteur (51)

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    Littéraflure sur Marche blanche de Claire Castillon

    1,2,3… Une petite fille de quatre ans aux yeux bleus, Hortense, est kidnappée dans un parc. 4,5,6… Commence la survie des parents, prisonniers de l’attente, meurtris par chaque espoir déçu. 7,8,9… On suspecte tout le monde, même la sœur, même la mère. 10, 11, 12… Ça fait dix ans que c’est arrivé...
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    1,2,3… Une petite fille de quatre ans aux yeux bleus, Hortense, est kidnappée dans un parc. 4,5,6… Commence la survie des parents, prisonniers de l’attente, meurtris par chaque espoir déçu. 7,8,9… On suspecte tout le monde, même la sœur, même la mère. 10, 11, 12… Ça fait dix ans que c’est arrivé et comme chaque année, une marche blanche est organisée. 13,14,15… Pour la retrouver, on est prêt à tout, à faire parler les cartes, à invoquer les dieux et les diables. 16,17,18… Et cet éditeur qui harcèle la mère pour qu’elle raconte son histoire, pour qu’ainsi le portrait de sa fille disparue soit visible de tous. 19,20,21… De nouveaux voisins ont emménagé dans la maison d’en face, la fille aînée a le même âge qu’aurait Hortense aujourd’hui. 22,23,24… La mère s’est convaincue que la petite voisine est sa fille. Elle en perd la raison. Elle est folle, non, c’est bien pire que ça. 25, 26, 27… À 27, la mère d’Hortense avait rouvert les yeux pour découvrir que sa petite fille n’était plus là. Pourtant le cache-cache n’est pas celui que l’on croit.
    J’ai longtemps hésité avant de lire le dernier roman de Claire Castillon. À cause du sujet, assez dur, et par peur que l’auteure ne soit pas à la hauteur. La capture récente du possible assassin de la petite Maddie m’a convaincue de franchir le pas. La quatrième de couverture ne ment pas. C’est un livre d’une grande maîtrise, et d’une rare finesse psychologique. Pour moi, l’un des meilleurs romans français de cette année 2020.
    Bilan :

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    abfabetcie sur Marche blanche de Claire Castillon

    Ce livre est plutôt réussi mais je ne dirais pas qu’il est « haletant » comme le dit la 4e de couverture, mais effectivement d’une grande justesse psychologique. Je ne dirais pas non plus que la narratrice, la mère, soit une mère délirante d’amour, mais délirante tout court et surtout une mère...
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    Ce livre est plutôt réussi mais je ne dirais pas qu’il est « haletant » comme le dit la 4e de couverture, mais effectivement d’une grande justesse psychologique. Je ne dirais pas non plus que la narratrice, la mère, soit une mère délirante d’amour, mais délirante tout court et surtout une mère en souffrance. L’auteur nous fait rentrer « dans la tête » de cette mère, et dans sa mécanique mentale plus que tourmentée. Alors évidemment, on tourne un peu en rond, c’est un peu répétitif comme le sont les obsessions, les délires. Et la fin, glaçante il est vrai, est prévisible quand on sait lire entre les lignes car Claire Castillon nous donne pas mal d’indices au fil des pages. Alors évidemment, je ne peux pas en dire beaucoup plus au risque d’en dire trop. J’ai beaucoup aimé justement tout ce qu’il y a à comprendre derrière la souffrance de cette mère dont la fille a disparu. C’est aussi son couple et sa relation à Carl son mari qui est mis en lumière. Carl et son gilet gris ou son pull gris à zip froid…

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    Lex_Libris_ sur Marche blanche de Claire Castillon

    28 janvier 2018, 16h20, Hortense, 4 ans, a disparu. Quelques minutes auparavant, dans un parc, la fillette jouait à cache-cache avec sa mère. Quand sa mère rouvre les yeux, Hortense, n'est plus là !

    10 ans ont passé, le père ne baisse pas les bras, il continue à imprimer des affiches, des...
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    28 janvier 2018, 16h20, Hortense, 4 ans, a disparu. Quelques minutes auparavant, dans un parc, la fillette jouait à cache-cache avec sa mère. Quand sa mère rouvre les yeux, Hortense, n'est plus là !

    10 ans ont passé, le père ne baisse pas les bras, il continue à imprimer des affiches, des photographies, et à organiser des marches blanches.

    10 ans ont passé quand dans la maison en face de chez eux, un couple et deux enfants emménagent. Elle croit reconnaitre sa fille, Hortense.

    "Marche Blanche" est un thriller psychologique intense au coeur d'une disparition d'enfant. L'histoire est racontée à la première personne par la mère, dans la tête et la folie de cette femme devenue folle à cause de la souffrance.

    Plongé dans la tête de la mère, on suit les épreuves traversées par le coupler tout au long de ces années : enquête, marche blanche, médiatisation, témoignages loufoques...

    La plume de Claire Castillon est forte, percutante, faite de phrases courtes et choquantes, sans pathos. Un roman fort qui mène à la réflexion sur la folie, la perte d'un enfant et la maternité. Et cette fin qui m'a mis une claque monumentale.

    Un roman captivant, saisissant et un style admirable. "Marche Blanche" montre tout le talent littéraire de Claire Castillon !

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    Couverture du livre « Marche blanche » de Claire Castillon aux éditions Gallimard

    Calimero29 sur Marche blanche de Claire Castillon

    Avec ce roman, Claire Castillon nous entraîne dans la tête de la mère d'Hortense, disparue le 23 janvier 2008 alors qu'elle avait 4 ans. Chaque année, une marche blanche est organisée, à cette date, en mémoire d'Hortense et en soutien aux parents qui la recherchent inlassablement.
    La mère, dont...
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    Avec ce roman, Claire Castillon nous entraîne dans la tête de la mère d'Hortense, disparue le 23 janvier 2008 alors qu'elle avait 4 ans. Chaque année, une marche blanche est organisée, à cette date, en mémoire d'Hortense et en soutien aux parents qui la recherchent inlassablement.
    La mère, dont on ne connaît pas le prénom, est ravagée, à la limite de la folie, détruite par la disparition de sa fille; au moment de la marche blanche de 2018, le trauma est réactivé par l'installation, en face de chez eux, d'une famille avec deux enfants, dont une adolescente de 14 ans en laquelle elle croît reconnaître sa fille et ça tourne rapidement à l'obsession.
    Par la voix de la mère, on découvre toutes les épreuves subies par les parents qui se rajoutent à la douleur : enquêtes, suspicions à l'égard des parents et de la famille, doutes, espoirs, témoignages sans valeur, spirites charlatans, marches blanches, médiatisation.
    Au-delà du suspense psychologique, Claire Castillon évoque la difficulté d'être mère, la charge mentale face à un père démissionnaire. Elle aborde également le délitement d'un couple au moment de l'arrivée de l'enfant et sa destruction après la tragédie.
    C'est très bien écrit, tout en tension; on arrive à ressentir les obsessions de la mère, sa paranoïa. Par petites touches, l'auteur nous fait approcher de la vérité qui éclate à la fin. C'est pesant, profondément dérangeant mais ce livre a le mérite d'aborder, par la fiction, un sujet tabou.
    J'ai beaucoup aimé ce roman mais je regrette que Claire Castillon se soit laissé aller à la facilité du voyeurisme de bas étage avec la séquence du procès d'un pédophile avec force détails abjects qui, à mon sens, n'apporte rien ni au personnage de la mère, ni à l'intrigue du roman.