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Claire Castillon

Claire Castillon

Claire Castillon est l’auteur de douze romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : InsecteLes cris (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

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Claire Castillon est l’auteur de douze romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels : InsecteLes cris (Fayard) ou Les merveilles (Grasset). Portée par un ton et un regard très singuliers, son œuvre s’impose comme une des plus originales de sa génération.

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Articles en lien avec Claire Castillon (7)

Avis sur cet auteur (51)

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    Couverture du livre « Les pêchers » de Claire Castillon aux éditions Editions De L'olivier

    Virginie H sur Les pêchers de Claire Castillon

    J'attendais beaucoup de cette lecture que j'avais placée dans mes priorités de cette rentrée littéraire, surtout après avoir savouré Les couplets cet été.
    Je ferai court : je n'ai pas aimé !
    Ni ces trois personnages féminins qui m'ont donné une désagréable image de femmes soit soumises, soit...
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    J'attendais beaucoup de cette lecture que j'avais placée dans mes priorités de cette rentrée littéraire, surtout après avoir savouré Les couplets cet été.
    Je ferai court : je n'ai pas aimé !
    Ni ces trois personnages féminins qui m'ont donné une désagréable image de femmes soit soumises, soit retorses, en tout cas malheureuses et insatisfaites, ni ces trois personnages masculins fuyants, durs.
    Je n'ai pas compris à quoi servait la juxtaposition des situations amoureuses : Tamara a épousé Claude mais aime encore Quick qui est l'amant d'Aimée, ex-femme de Claude et mère d'Esther qui gravite dans ce petit monde et le manipule.
    Je n'ai pas compris où l'auteur voulait en venir, ce qu'elle tentait de communiquer via cette histoire que j'ai eu bien du mal à finir...
    Le style m'a déplu lui-aussi, avec ses phrases presque plus parlées qu'écrites (je déteste qu'on écrive "j'aime pas"..).
    Déception, donc.

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    Couverture du livre « Les couplets » de Claire Castillon aux éditions Lgf

    Virginie H sur Les couplets de Claire Castillon

    Oh quelle finesse dans la description des états d'âme de ces couples !
    Un mélange aigre-doux voire cruel qui s'instille dans ces histoires où l'amour et la haine se ressemblent parfois étrangement, où la lassitude et le quotidien s'embrouillent.
    Trente-six nouvelles écrites au bistouri au...
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    Oh quelle finesse dans la description des états d'âme de ces couples !
    Un mélange aigre-doux voire cruel qui s'instille dans ces histoires où l'amour et la haine se ressemblent parfois étrangement, où la lassitude et le quotidien s'embrouillent.
    Trente-six nouvelles écrites au bistouri au milieu des rêves déçus, des espoirs fous, de la naïveté et de la rancoeur aussi, trente-six histoires de couples sur le fil de la rupture, du désamour qui m'ont amusée, attendrie, fait grincer des dents ! La plume est caustique, joueuse et c'est une gourmandise !
    Le genre de recueil à lire avant de se marier ou d'emménager avec un amoureux...ou à ne surtout pas lire !!!

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    Couverture du livre « Insecte » de Claire Castillon aux éditions Points

    Laurence Maurin sur Insecte de Claire Castillon

    Un recueil de courtes nouvelles sur les rapports mère filles : c'est grinçant, cruel, drôle, parfois choquant, et la fin est toujours inattendue. Ma préférée : "J'avais dit une"

    Un recueil de courtes nouvelles sur les rapports mère filles : c'est grinçant, cruel, drôle, parfois choquant, et la fin est toujours inattendue. Ma préférée : "J'avais dit une"

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    Couverture du livre « Eux » de Claire Castillon aux éditions Points

    Aurélie Garot sur Eux de Claire Castillon

    Lecture rapide, sauf pour ceux qui auront du mal à décrypter l'univers torturé de l'héroïne. La narration est sombre, rondement menée, parfois dérangeante dans sa lecture car elle est contée comme "elle" s'exprime dans sa tête: elle alterne conjugaisons, récits, usages poétiques comme une...
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    Lecture rapide, sauf pour ceux qui auront du mal à décrypter l'univers torturé de l'héroïne. La narration est sombre, rondement menée, parfois dérangeante dans sa lecture car elle est contée comme "elle" s'exprime dans sa tête: elle alterne conjugaisons, récits, usages poétiques comme une cavalcade, une "langue-veine" visant à brouiller les pistes des voix qui l'espionnent.

    "Elle" est empreinte de folie. Elle n'a pas de prénom: l'auteur n'a pas pris le temps de la nommer. Intéressant d'ailleurs. Elle entend juste des voix : celles des "héréditaires" qui la narguent à travers les murs. Est-ce que ces voix sortent direct de son cerveau malade ou sont elles juste la représentation des valeurs sociétales qui l'entourent et l'image du dégoût qu'elle a pour elle-même ? Dur à définir... Ce qui est sûr, c'est qu'au fur et à mesure que sa grossesse arrive à son terme, ses entailles s'approfondissent.
    Le plus dérangeant dans ce récit est qu'on se rend compte que la frontière est mince entre la folie (schizophrénie? ) et l'état dit "normal" (avec toutes les questions qui s'en suivent: qu'est ce que la normalité ? etc..). On a tous, à un moment donné, eu les mêmes inquiétudes que l'héroïne: hommes ou femmes confondus... On a tous dans la tête un milliard de questions que la moralité se refuse à exprimer à haute voix. Et pourtant elles sont là. La folie serait donc l'expression des angoisses latentes que la majorité d'entre nous se refuse à exprimer. Et vu que la narratrice nous dévoile ce qu'elle pense de l'intérieur, elle est, au final, aussi folle, aussi schizophrène que nous..