C.J. Tudor

C.J. Tudor

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Avis sur cet auteur (9)

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    Couverture du livre « L'homme craie » de C.J. Tudor aux éditions Pygmalion

    kadeline sur L'homme craie de C.J. Tudor

    J’ai passé un bon moment auprès de l’homme craie. On suit une bande de copains enfants et 30 ans plus tard tout en tentant de savoir et comprendre ce qui leur est arrivé. C’est assez déroutant car pendant une grande partie du roman on sait pas où on va mais on se laisse entrainer dans le...
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    J’ai passé un bon moment auprès de l’homme craie. On suit une bande de copains enfants et 30 ans plus tard tout en tentant de savoir et comprendre ce qui leur est arrivé. C’est assez déroutant car pendant une grande partie du roman on sait pas où on va mais on se laisse entrainer dans le quotidien de la petite bande isolée peu à peu du reste de la communauté. On est dans un texte policier et pourtant on a un début très vie quotidienne sans grand aspect criminel mais on y est bien. C’est bien écrit et plaisant à lire. L’histoire et ses développements sont assez classiques, beaucoup de choses sont assez attendues même si le final est bien trouvé. C’est le genre de lecture agréable mais sitôt finie sitôt oubliée ou presque.

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    Couverture du livre « L'homme craie » de C.J. Tudor aux éditions Pygmalion

    CATHIE LOUVET sur L'homme craie de C.J. Tudor

    1986. Un terrible accident se produit lors de la fête foraine. Eddie aide Monsieur Halloran à sauver Elisa.
    Deux mois plus tard, au cours de la fête d'anniversaire de Gavin copain d'Eddie, son père frappe le pasteur.
    Eddie lance l'idée d'inventer un langage codé à l'aide de petits bonshommes...
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    1986. Un terrible accident se produit lors de la fête foraine. Eddie aide Monsieur Halloran à sauver Elisa.
    Deux mois plus tard, au cours de la fête d'anniversaire de Gavin copain d'Eddie, son père frappe le pasteur.
    Eddie lance l'idée d'inventer un langage codé à l'aide de petits bonshommes dessinés à la craie pour que les membres de leur bande se laissent des messages secrets, connus d'eux seuls. Quelques semaines plus tard, le drame qui va changer leurs vies à jamais éclate...
    2016. Le retour de Mickey à Anderbury met le groupe en émoi. Il revient après vingt ans d'absence pour demander à Eddie de l'aider à écrire un livre révélant la vérité sur les événements qui se sont produits trente ans plus tôt. Pourquoi demande-t-il à Eddie de ne pas parler de leur entrevue aux autres?
    Eddie reçoit une enveloppe mystérieuse dont le contenu l'intrigue: aucun mot, seulement un bonhomme dessiné en bâtonnets avec un nœud coulant autour du cou. Qui est l'auteur de ce message? Quelle en est la signification? Un avertissement? Une menace?
    Qui a dessiné des bonshommes de craie sur l'ardoise du foyer de la cheminée dans le salon d'Eddie? Est-il somnambule ou l'homme craie est-il de retour, comme en 1986?

    Le +: La façon particulière de C. J. Tudor d'entretenir le suspense en émaillant son récit d'allusions à un événement dramatique qui s'est passé trente ans plus tôt et dont les cinq gamins ont été plus ou moins témoins, mais dont on ignore tout, les informations n'arrivant qu'au compte-gouttes.
    Un premier roman très prometteur, montrant les réelles capacités de la romancière britannique à ficeler une intrigue de thriller troublante et sombre comme on les aime...

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    Couverture du livre « La disparition d'annie thorne » de C.J. Tudor aux éditions Pygmalion

    AsmoStark sur La disparition d'annie thorne de C.J. Tudor

    J'ai passé un très bon moment de lecture. Certes l'idée n'est pas originale (Stephen King entre autre l'a déjà exploitée) mais le ton et les personnages rendent la lecture très prenante. J'ai particulièrement apprécié les flash-backs et l'histoire du village d'Arnhill. Ce roman mêle savamment...
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    J'ai passé un très bon moment de lecture. Certes l'idée n'est pas originale (Stephen King entre autre l'a déjà exploitée) mais le ton et les personnages rendent la lecture très prenante. J'ai particulièrement apprécié les flash-backs et l'histoire du village d'Arnhill. Ce roman mêle savamment suspens, fantastique et angoisse mais j'avoue qu'il m'a manqué les frissons de terreur qu'auraient dû provoquer les scènes les plus sombres du livre.
    Bref une lecture sympathique qui ne me donnera pas de cauchemars

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    Couverture du livre « L'homme craie » de C.J. Tudor aux éditions Pygmalion

    Christelle Point sur L'homme craie de C.J. Tudor

    Au cœur de l’été 1986, le tout jeune Eddy et ses quatre amis ont inventé un petit jeu d’enfant, un langage secret à base de petits bonhommes dessinés à la craie sur le mobilier urbain ou sur les arbres. Mais le jeu dérape le jour où des petits bonhommes à la craie, qu’aucun d’eux n’a dessiné,...
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    Au cœur de l’été 1986, le tout jeune Eddy et ses quatre amis ont inventé un petit jeu d’enfant, un langage secret à base de petits bonhommes dessinés à la craie sur le mobilier urbain ou sur les arbres. Mais le jeu dérape le jour où des petits bonhommes à la craie, qu’aucun d’eux n’a dessiné, les guident jusqu’au cadavre d’une jeune femme. En 2016, alors que Ed à la quarantaine bien sonnée et que tout cela semble faire partie du passé, des petits bonhommes à la craie se mettent à ressurgir. Ed se retrouve obligé de remuer la vase de ce passé qu’il aurait bien aimé oublier, et si les bonhommes le menait à un autre cadavre ? Il y a du « Stand by Me » dans ce roman de C.J. Tudor, et c’est un compliment à mes yeux. L’intrigue se déroule sur des périodes en alternances, les chapitres de 1986 et ceux de 2016. Dans ceux datés de 1986, on découvre un gamin attachant, enfant unique, avec des parents progressistes et modernes, il a encore plein d’illusions sur la vie des gens. Cet été là marque la fin de son enfance, mettant en scène une succession de drames, il affronte d’un seul coup la violence et la mort, alors qu’il avait été très épargné jusque là. Ce gamin de 1984 a aussi quelque part, sans que ce soit très explicite, une petite part de noirceur qu’on comprend mal et qui, sans être vraiment inquiétante, interroge malgré tout. Les chapitres de 2016 montrent un Ed adulte mais assez mal dans sa peau, un peu instable, bien peu sur de lui. La petite enquête qu’il mène à ce moment là le fait retomber dans cette petite noirceur qui ne l’a jamais quitté et qui l’a, peut-être, empêché de mener la vie qu’il aurait souhaitée. L’intrigue est complexe mais pas au point de nous faire perdre le fil, les personnages sont peu nombreux, biens dessinés, et tous sans exception trimballent leur part de secret, de non-dits, et faits peu glorieux. Ce sont des personnages très crédibles, et même si le dénouement de l’intrigue peut paraitre un tout petit peu tirée par les cheveux, elle a le mérite d’être parfaitement imprévisible. A trois chapitres de la fin, je ne comprenais toujours pas qui avait tué cette jeune femme et surtout pourquoi. La bêtise, le hasard, l’aveuglement, l’ironie, voilà ce qui a aussi probablement tué cette jeune femme. La toute fin du livre est très ambigüe sur la personnalité et l’avenir de Ed, elle est déconcertante et vaguement inquiétante malgré les apparences. Elle est surtout la preuve que malgré 440 pages à la première personne, on n’a toujours pas bien réussi à cerner sa personnalité et des « névroses », Ed est un beau personnage de roman. L’auteure C.J. Tudor, dont c’est le tout premier roman, nous donne envie de la retrouver très vite, histoire de voir si elle tient les promesses de ce premier thriller assez enthousiasmant.