Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Ciceron Angledroit

Ciceron Angledroit
Banlieusard pur jus, l?auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu?au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par l... Voir plus
Banlieusard pur jus, l?auteur - de son vrai nom Claude Picq - est né en décembre 1953 à Ivry, ceinture verte de Paris transformée depuis en banlieue rouge. Il a été « poursuivi » par les études (faute de les avoir poursuivies lui-même) jusqu?au Bac et est aussitôt entré dans la vie active par la voie bancaire. Très tôt il a eu goût pour la lecture, notamment les romans : Céline, Dard, Mallet et bien d?autres. Et très tôt aussi il a ressenti le besoin d'?écrire .

Avis sur cet auteur (20)

  • add_box
    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron ; tiens bon l'pinceau, y'a des coulures ! » de Ciceron Angledroit aux éditions Palemon

    Yv Pol sur Les enquêtes de Cicéron ; tiens bon l'pinceau, y'a des coulures ! de Ciceron Angledroit

    "Quand on n'y connaît rien en barbouille, on ferait mieux de se coller devant une série amerloque à la télé. C'est ce que j'aurais dû faire. C'est ce que je fais de mieux. Alors, quelle idée m'a pris d'aller fourrer mon nez dans ces tubes mal rebouchés ?" (4ème de couverture)

    Mieux qu'un...
    Voir plus

    "Quand on n'y connaît rien en barbouille, on ferait mieux de se coller devant une série amerloque à la télé. C'est ce que j'aurais dû faire. C'est ce que je fais de mieux. Alors, quelle idée m'a pris d'aller fourrer mon nez dans ces tubes mal rebouchés ?" (4ème de couverture)

    Mieux qu'un résumé perso fait par moi-même, j'ai préféré la prose angledroitesque, puisque le principe des histoires dans lesquelles il est le personnage principal -je ne dis pas le héros pour ne pas froisser sa modestie- est que c'est lui-même qui les raconte. Un peu à la manière même pas cachée de San-Antonio, d'ailleurs Cicéron Angledroit qui est détective privé, est aidé par divers seconds rôles -présentés en début d'ouvrage, très bonne idée- dont René, "un peu le Béru de San-A mais en moins exotique".

    Si Cicéron en est à sa neuvième aventure, je le découvre et je me demande bien pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt, surtout que Oncle Paul en parle souvent. Ben, maintenant, j'ai très envie de lire les aventures précédentes, parce que franchement, je me suis bien marré. Tous les personnages sont décalés, pas forcément très bons dans leur domaine, fort drôlatiquement décrits. Les dialogues plus que savoureux :

    "- Tu finis à quelle heure ce soir ?

    - Je pensais sept heures. J'ai de la récup... mais dans l'autre sens. Avec cette connerie de pointeuse, des fois, j'oublie de venir travailler avant de pas venir." (p.138)

    C'est un plaisir de bout en bout. Cicéron est en grande forme et il vaut mieux parce que ses maîtresses et en particulier Vaness' la flicque lui en demandent beaucoup -mais rien qui ne soit pas lisible par des oreilles chastes autant que des oreilles puissent lire et être chastes. L'intrigue est comme le reste, décalée et drôle. Je serais bien resté un peu plus longtemps avec Cicéron et sa bande, et lorsque j'aime comme ça, d'habitude, j'écris vivement la suite ; cette fois-ci je l'écris aussi et je rajoute vivement le début, car je crois bien que je vais aller fureter du côté des premiers tomes...

    A noter qu'à l'instar de Frédéric Dard pour San-A, Claude Picq, n'est pas totalement innocent dans les aventures de Cicéron Angledroit.

  • add_box
    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron T.8 ; y a toujours un môme qui braille quelque part » de Ciceron Angledroit aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Les enquêtes de Cicéron T.8 ; y a toujours un môme qui braille quelque part de Ciceron Angledroit

    Dans cet opus notre détective préféré est en pleine méditation sur son rôle de papa ou pas papa !
    Quand soudain lui tombe une affaire presque du ciel. Dans son QG (bistrot de Raoul), un grand « dadais » Steve l'apostrophe, il a 22 ans et il est affublé de sa mère la belle Gloria, 37 ans.
    Oui...
    Voir plus

    Dans cet opus notre détective préféré est en pleine méditation sur son rôle de papa ou pas papa !
    Quand soudain lui tombe une affaire presque du ciel. Dans son QG (bistrot de Raoul), un grand « dadais » Steve l'apostrophe, il a 22 ans et il est affublé de sa mère la belle Gloria, 37 ans.
    Oui vous aussi vous avez vite fait le calcul, à votre époque pas de calculette et le mental vous sert encore, et vous remarquerez que votre détective préféré a pris du galon, on ne le cherche pas dans l'annuaire, on se déplace pour lui soumettre une enquête : retrouver le père du dadais, non pas pour l'accuser du viol qu'il aurait commis il y a plus de 20 ans mais pour lui sauver la vie. Eh, oui Steve n'est pas rancunier et il est altruiste, mais Gloria n'a pas l'air de jouer franc jeu.
    Notre détective accepte l'affaire, toujours suivi par sa fine équipe, le René et le Momo et poursuivi par ses cinq maitresses officielles... La dernière en date, la plus jeune c'est Vaness' fliquette que va lui adjoindre amicalement le commissaire Saint Antoine, moins présent mais très pragmatique.
    Et vous lecteur, vous voilà parti pour un moment délectable, car Claude Picq sait manier la langue, celle de Dard, Malet mais aussi celle de Cicéron... avec lui la banlieue parait le terrain parfait pour vivre mille et une aventures aussi d'étonnantes qu'hilarantes.
    Si la banlieue vous parait étriquée, qu'importe vous irez visiter Le Tréport.
    Alors qu'attendez-vous pour courir chez vos libraires, dans mon entourage l'essayer c'est l'adopter.
    Ami Claude, que ton imagination reste débridée, ton humeur belle, ton humour décapant, en un mot reste toi-même. Merci cette belle aventure, qui déride sous n'importe quelle latitude.
    Pour célébrer la journée de la femme, je n'ai pas trouvé mieux que ton exemple.
    Chantal Lafon-Litteratum Amor 08 mars 2018

  • add_box
    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron T.7 ; tout est bon dans l'boulon » de Ciceron Angledroit aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Les enquêtes de Cicéron T.7 ; tout est bon dans l'boulon de Ciceron Angledroit

    Amis lecteurs ne cherchez pas ici la moindre objectivité de ma part car je suis addict de ce détective et de ses aventures.
    L'auteur Claude Picq est aussi discret (en apparence ?) que son héros est prolixe en aventures en tous genres.
    Cicéron Angledroit a trouvé son écrin aux éditions Palémon...
    Voir plus

    Amis lecteurs ne cherchez pas ici la moindre objectivité de ma part car je suis addict de ce détective et de ses aventures.
    L'auteur Claude Picq est aussi discret (en apparence ?) que son héros est prolixe en aventures en tous genres.
    Cicéron Angledroit a trouvé son écrin aux éditions Palémon et c'est un bonheur que je partage en offrant cette série, dont chaque volet peut se lire indépendamment.
    Dans ce septième opus, notre détective est bien mari car son quotidien est bouleversé par l'hospitalisation du commissaire Saint-Antoine. Heureusement celui-ci va reprendre du service et notre détective préféré, itou.
    Deux mois et treize jours plus tard... « Mais tout ça, c'est du passé. Il est bien là, devant moi, tout beau, tout neuf, le commissaire. Il râle parce qu'il ne trouve plus ses affaires qui sont désormais bien rangées... On le sent encore un peu convalescent. Vaness', coincée debout derrière son fauteuil directorial, me fait penser plus à une infirmière qu'à une poulette. Il a pas mal maigri et il fait moins DSK maintenant... Pas encore Clooney. Entre les deux, si ça vous évoque quelque chose. »
    C'est autour de deux têtes de veaux et d'une pintade que les affaires reprennent, grâce à Bruno Bonichon, le roi du boulon dont la croissance l'a conduit droit au cimetière.
    Mais le commissaire Saint-Antoine qui connaissait le défunt ne croit pas au suicide. Alors il confie cette mission à Cicéron qui sort ainsi de son chômage technique.
    Il faut dire que certains points confortent la thèse du non-suicide. Mais Saint-Antoine est-il sain dans cette histoire ?
    Ne nous égarons pas, sur le terrain notre trio infernale est reformé : « La « veuve » regarde, avec des yeux ronds, le nouvel entrant. Et c'est Momo qui, une fois de plus, nous sauve (presque) la mise :
    - René, un stagiaire que nous imposent les quotas européens en matière de réinsertion.
    Isabelle est perplexe.
    - Je vous connais, c'est vous qui poussez les caddies à l'Inter.
    - Pas du tout, c'est son frère siamois.
    J'élude :
    - Son jumeau. »
    Pour l'enquête je ne vous en dirais pas plus, j'espère juste vous avoir donné envie de poursuivre.
    Tome 7, je vous dirais que le sept est symbole du chercheur de vérité (ça tombe bien vous ne trouvez pas ?), « En conséquence, son objectif est consacré aux enquêtes dans l'inconnu, et à trouver des réponses aux mystères de la vie. », j'arrête mon tour de numérologie...
    Autre chose Cicéron s'interroge sur l'origine de l'expression « comme deux ronds de flan » : d'après l'excellent Gilles Guilleron, pour certains il s'agit du flan, monnaie du moyen-âge, pour d'autres il s'agit bien de la pâtisserie, mais un troisième sens me paraît coller parfaitement à l'esprit de notre détective, il s'agirait d'une métaphore des fesses, ce qui expliquerait le nombre deux, les deux sphères qui font que, familièrement, vous en restez sur le cul.
    Il faut dire que l'enquête prend une tournure inattendue, en effet le mort s'il n'était pas mort aurait été un concurrent des plus redoutables pour notre détective question batifolage galant.
    L'écriture se fait plus sage, c'est-à-dire moins digressive, mais toujours affutée avec un maniement à fleuret moucheté de l'humour, de l'ironie et du paradoxe.
    Un art difficile, exécuté une nouvelle fois avec brio.
    Le final de Tout est bon dans l'boulon est comme une belle chute de rein.
    Je terminerai en citant René Fallet : « Un petit coup de bonheur suffit pour considérer le monde au travers de lunettes de soleil. » bien évidemment ce romancier ne pensait pas à la littérature en écrivant cela mais plutôt aux femmes, mais lire Cicéron Angledroit est un « petit coup de bonheur » dont je ne me passerai plus.

    Je remercie les éditions Palémon pour leur confiance et Claude Picq pour son amitié. Longue et belle vie à ce détective qui nous promène avec cocasserie dans un univers de banlieue qui prend vite des couleurs autre que le gris.

    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 13/11/2017

  • add_box
    Couverture du livre « Les enquêtes de Cicéron T.6 ; he cool, la Seine ! » de Ciceron Angledroit aux éditions Palemon

    Chantal Lafon sur Les enquêtes de Cicéron T.6 ; he cool, la Seine ! de Ciceron Angledroit

    Cher Détective,
    Pour ce sixième opus je ne peux pas faire une chronique classique, qui ferait dire aux grincheux de service, que je te sers la soupe.
    Non, par la présente, je vais t’expliquer pourquoi tu dois continuer à mordre la vie à belles dents.
    Tes amis sont éclectiques de Momo faux SDF...
    Voir plus

    Cher Détective,
    Pour ce sixième opus je ne peux pas faire une chronique classique, qui ferait dire aux grincheux de service, que je te sers la soupe.
    Non, par la présente, je vais t’expliquer pourquoi tu dois continuer à mordre la vie à belles dents.
    Tes amis sont éclectiques de Momo faux SDF en passant par René cady-man pour arriver au commissaire Saint Antoine, sont la preuve que tu es à l’aise partout.
    Tu es comme le caméléon tu changes de couleur selon le milieu.
    Tes nanas, pas moins de quatre, prouvent que tu as la santé et que tu n’es pas sectaire. Là aussi tu sais t’adapter à toutes les situations. Et si l’occasion se présente tu n’es pas contre un supplément de galipettes.
    Malgré ces amours et amitiés multiples tu joues ton rôle de père et de fils aussi, avec tout de même, là aussi, beaucoup de fantaisie.
    Ton périmètre la banlieue sud de Paris, ses bistrots, la seine et tous ces banlieusards pur jus.
    Tes enquêtes tu les mènes avec le hasard pour GPS.
    Ton carburant est un mélange d’imagination débridée et de calembours et selon ton humeur le pourcentage de l’un prend le pas sur l’autre et vice versa.
    Tu interpelles beaucoup ton lecteur, tu as raison, car avec Aloïs Alzheimer qui rode, celui-ci le temps d’un livre a une vie rigolote et très pimentée, le sourire jusqu’aux oreilles.
    Ce sixième opus montre combien tu maîtrise ton art, tu as trouvé ta vitesse de croisière.
    Tout fait sens.
    Impossible de te reprocher d’avoir eu pour maître un certain FD ou un LM, tu ne plagies rien, tu inventes.
    Oui je crois que tu en déranges certains parce qu’il est visible que tu t’amuses et le populaire n’est pas de mise à croire comme l’aurait dit Coluche qu’ils sortent tous « de la cuisine de Jupiter ».
    Les autres, dont je fais partie, heureusement plus nombreux, attendent le petit dernier, surs qu’ils sont d’y trouver une banlieue moins noire que dans les journaux télévisés (sans jeu de mots sur la couleur).
    Ta gouaille, ta gentillesse, ta fantaisie sont celles que tu empruntes au très discret et modeste Claude Picq.
    Alors au nom des lecteurs addicts de ta came, continue à nous dealer ta belle humeur.
    Claque la bise à tes compères en mon nom, et reste toi-même.
    Une lecture que je recommande, antimorosité en ces temps de grisaille.

    ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 21 mai 2017.

Ils suivent Ciceron Angledroit

Thèmes en lien avec Ciceron Angledroit

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !