Christophe Arleston

Christophe Arleston

Christophe Arleston, de son vrai nom Christophe Pelinq, est un scénariste de bande dessinée né le 14 août 1963 à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône. En début de carrière, il avait d'abord pris le pseudonyme de Scotch Arleston.

Auteur prolifique, il est principalement connu pour l'Univers ...

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Christophe Arleston, de son vrai nom Christophe Pelinq, est un scénariste de bande dessinée né le 14 août 1963 à Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône. En début de carrière, il avait d'abord pris le pseudonyme de Scotch Arleston.

Auteur prolifique, il est principalement connu pour l'Univers de Troy : Lanfeust de Troy, Lanfeust des Étoiles, Trolls de Troy, Lanfeust Odyssey, etc.

Avis (29)

  • Couverture du livre « Léo Loden T.6 ; pizza aux pruneaux » de Serge Carrere et Christophe Arleston aux éditions Soleil

    Gérald Lobry sur Léo Loden T.6 ; pizza aux pruneaux de Serge Carrere - Christophe Arleston

    Ce sixième album est pour moi une découverte. Ce personnage des années 90 que je ne connaissais pas nous emmène de Marseille à Nice dans une enquête sur la mafia italienne et ses ramifications sur la côte d’azur. Leo Loden est un détective privé dont la petite amie travaille dans la police et...
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    Ce sixième album est pour moi une découverte. Ce personnage des années 90 que je ne connaissais pas nous emmène de Marseille à Nice dans une enquête sur la mafia italienne et ses ramifications sur la côte d’azur. Leo Loden est un détective privé dont la petite amie travaille dans la police et affublé d’un oncle débrouillard.
    Le récit est assez basique et linéaire avec beaucoup de clichés sur les mafieux, les marseillais, mais c’est un peu l’essence de cette bande dessinée : rire des clichés dans un univers contemporain, c’est un peu l’enquêteur du dimanche.
    Le graphisme, très adapté au genre, est bien réalisé, mais sans non plus être fantastique. Rappelons que cette album date des années 90, donc forcément, rien à voir avec aujourd’hui.
    Le récit est sans beaucoup de rebondissements et surtout très annoncé, sans beaucoup de suspense, et au dénouement simple et efficace. Un album mitigé très simple, tant au niveau du scénario que graphiquement, qui plaira difficilement aux moins jeunes.

  • Couverture du livre « Léo Loden T.6 ; pizza aux pruneaux » de Serge Carrere et Christophe Arleston aux éditions Soleil

    Sandrine Fernandez sur Léo Loden T.6 ; pizza aux pruneaux de Serge Carrere - Christophe Arleston

    Bien qu'il ne soit plus commissaire de police, Léo Loden est encore la terreur des criminels en tout genre. Aussi, quand la mafia italienne décide de s'implanter à Marseille et qu'une juge italienne ne l'entend pas ainsi, une seule solution s'impose : éliminer Léo qui ne pourra donc pas assurer...
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    Bien qu'il ne soit plus commissaire de police, Léo Loden est encore la terreur des criminels en tout genre. Aussi, quand la mafia italienne décide de s'implanter à Marseille et qu'une juge italienne ne l'entend pas ainsi, une seule solution s'impose : éliminer Léo qui ne pourra donc pas assurer la protection de la magistrate et fera d'elle une cible facile. A mille lieues des complots qui se jouent contre lui, Léo revient d'une escapade amoureuse à Venise avec sa petite amie l'inspectrice Marlène Soral. Mais dès sa sortie du train, les amoureux sont la cible d'un coriace sniper. Les voilà prévenus ! Ce n'est pourtant pas ce qui va arrêter Léo. Chargé de la garde rapprochée de la juge, il s'acquitte de sa tache et redouble même d'ardeur quand la mafia enlève Marlène. Furieux qu'on puisse toucher à sa bien-aimée, il écume la Côte d'Azur, de Marseille à Nice, évitant tous les attentats, pour retrouver sa belle et punir les bandits.

    Que dire ?! C'est kitsch, autant au niveau des dessins que des jeux de mots et des références. Ce n'est pas très fin, à tendance misogyne, un peu lourdingue. Ce n'est pas non plus l'extase question psychologie des personnages qui sont trop stéréotypés et jouent leur rôle sans nuances. Bref, c'est plutôt bon enfant, bien rythmé et efficace mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. Dispensable.

  • Couverture du livre « Ekhö ; monde miroir T.1 ; New York » de Christophe Arleston et Alessandro Barbucci aux éditions Soleil

    Sabrina SMAIL sur Ekhö ; monde miroir T.1 ; New York de Christophe Arleston - Alessandro Barbucci

    Une couverture au ton chaud, agréable, une demoiselle aux attributs, disons le généreux posant devant un grand Dragon, avec en arrière-plan une tour d’immeuble qui nous semble familière. Une couverture qui donne envie d'être curieux.
    Fourmille fait la connaissance d'un écureuil étrange dans...
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    Une couverture au ton chaud, agréable, une demoiselle aux attributs, disons le généreux posant devant un grand Dragon, avec en arrière-plan une tour d’immeuble qui nous semble familière. Une couverture qui donne envie d'être curieux.
    Fourmille fait la connaissance d'un écureuil étrange dans le vol qui l'emmène pour New York. Elle est la seule à voir et entendre ce petit être. Mais alors qu'il lui apprend qu'elle est l'héritière de sa tante et qu'elle accepte la succession, l'avion s'ébranle, et elle se retrouve à bord d'un dragon étrange en compagnie de son voisin de bord qu'elle avait agrippée de toutes ses forces pendant les perturbations.

    Mêlant enquête et aventure dans un univers onirique, le lecteur sera tout d'abord charmé par la qualité des illustrations. Les couleurs sont chaudes, les courbes des dessins agréables et les détails sont réalisés avec précision. C'est d'ailleurs ce dernier point qui m'a attiré l’œil : sur une planche, les personnages principaux sont bien dessinés, mais derrière eux, pas de plan figé et inexpressif, bien au contraire : de la vie et du spectacle.
    Bien sûr, les demoiselles sont très jolies et aux courbes défiant les mannequins de notre réalité par leurs courbures avantageuses. Mais la femme n'est pas juste ici en potiche : Fourmille est un personnage complexe, complet et surtout l'intrigue tourne autour d'elle. Quant aux différents personnages que nous rencontrons, ils sont tous très bien réalisés, et les planches mettent en avant leur personnalité : douce ou robuste.

    Une allure steampunk qui est à l'honneur : une immense ville ressemblant à New York mais sans l'être et qui fonctionne avec des codes et règles bien établies, sans électricité, aidés de machine étrange. Mais plus encore, qui sont ces étranges "écureuils" nommés les Preschauns ? Une sacrée curiosité lorsqu'on les découvre dans la BD avec des envies de connaitre ce qui va arriver à nos personnages dans les futurs tomes ! La série est en cours, et il existe déjà cinq tomes. Un scénario bien mené, curieux, original et qui donne une place avantageuse à l'imagination débordante de l'auteur.

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