Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Christine Montalbetti

Christine Montalbetti

Romancière, nouvelliste, essayiste, dramaturge, photographe, Christine Montalbetti est née au Havre et vit à Paris. Romancière (auteure chez P.O.L d’une huitaine de romans, d’un récit, de deux recueils de nouvelles), elle écrit aussi pour le théâtre: Baba court dans les paysages a été mis en espa...

Voir plus

Romancière, nouvelliste, essayiste, dramaturge, photographe, Christine Montalbetti est née au Havre et vit à Paris. Romancière (auteure chez P.O.L d’une huitaine de romans, d’un récit, de deux recueils de nouvelles), elle écrit aussi pour le théâtre: Baba court dans les paysages a été mis en espace par Philippe Calvario au Festival de Hérisson (2008), L’Avare impromptu par Nicolas Lormeau à la Comédie française dans le cadre des « Petites formes » (2009). La Maison imaginaire répondait à une commande de France-Culture. En 2009, Denis Podalydès crée Le Cas Jekyll, dont le Théâtre National de Chaillot est co-producteur, et qui tournera pendant plusieurs saisons....

Articles en lien avec Christine Montalbetti (2)

Avis sur cet auteur (13)

  • add_box
    Couverture du livre « La vie est faite de ces toutes petites choses » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Alsk di Speranza sur La vie est faite de ces toutes petites choses de Christine Montalbetti

    Déposer des livres à la bibliothèque, au guichet, rapidement, puis avoir l'oeil attiré par cette tête de gondole, où trône une couverture toute blanche, discrète, arborant un petit post-it jaune fluo. Un petit mot de la bibliothécaire encensant cette histoire alors que le livre semble presque...
    Voir plus

    Déposer des livres à la bibliothèque, au guichet, rapidement, puis avoir l'oeil attiré par cette tête de gondole, où trône une couverture toute blanche, discrète, arborant un petit post-it jaune fluo. Un petit mot de la bibliothécaire encensant cette histoire alors que le livre semble presque désolé d'être mis en valeur de la sorte. J'avais dit Non, que je ne craquerais pas, car ma PAL commence à ressembler à la tour de Pise. Je l'ai touché, senti, lu quelques phrases et je suis finalement reparti avec. Arborant une certaine fierté d'avoir l'impression de tenir un bijou sous mon bras.
    Quelle surprise !
    L'auteur nous conte en temps réel chaque fait, chaque impression, jusqu'aux battements des ailes des oiseaux pendant le lancement de la navette. Un bout d'histoire personnel des personnages.
    Tout est symbiose. Tout est ENSEMBLE. Nous formons un tout.
    Montalbetti a l'élégance du mot , de l'histoire et des faits.
    L'élégance de redorer le blason à toutes ces petites choses qui font la vie.
    Elle met en valeur ces détails, qui nous tiennent en haleine. Avec une prise parfaite et interactive ! On se révèle autre que lecteur, on devient spectateur à l'intérieur des pages, au milieu de ces astronautes. Montalbetti nous parle à nous, oui, en s'adressant souvent directement au lecteur.
    Elle nous enrobe de poésie dans le fond comme dans la forme cette expédition spatiale.
    Elle focalise sur les détails (comment retirer son casque, comment s'allonger dans sa couche ...)
    Mais cela fait réfléchir aux détails qui nous entourent, sur Terre, où tout est plus facile. Cuisiner, courir, écouter les oiseaux, sentir la brise dans les cheveux, écouter la pluie tomber. Ça parait simple tout ce luxe dont on se blase, non ? Et pourtant si inestimable.
    Quel ravissement de lire sa prose impeccable et parfois drôle sur la richesse de notre planète , la pluie, le vent, les saisons, les forêts.
    Native du pays De Balzac, j'ai toujours été allergique aux descriptions interminables.
    Mais cette auteure rend beau le plus insignifiant des détails.
    J'hésite entre quatre et cinq étoiles, mais qui suis-je pour être avare en étoiles, alors que Montalbetti m'en a offert par dizaines ?
    Ce livre est inclassable. C'est un roman. Historique. Documentaire. Poétique. Scientifique. Bucolique. Extre-terrestre.
    Montalbetti m'a emmenée dans la navette. Je me suis sentie astronaute pour quelques heures. Et c'était bon.
    La vie est faite de toutes ces petites choses, bien plus jolies les unes que les autres.

    Ma mise en scène :
    https://twitter.com/jalleks/status/826841027478749187

  • add_box
    Couverture du livre « Plus rien que les vagues et le vent » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Michèle FINANCE sur Plus rien que les vagues et le vent de Christine Montalbetti

    C’est l'histoire de personnages secondaires qui ne font que passer au bord de l’océan. Des chapitres courts et des phrases longues qui se déroulent comme une vague sur la plage. Un texte étonnant qui attire et étonne. Nous sommes à Canon Beach, une minuscule bourgade américaine face à l'océan...
    Voir plus

    C’est l'histoire de personnages secondaires qui ne font que passer au bord de l’océan. Des chapitres courts et des phrases longues qui se déroulent comme une vague sur la plage. Un texte étonnant qui attire et étonne. Nous sommes à Canon Beach, une minuscule bourgade américaine face à l'océan déchaîné. C'est la morte saison, les motels et les bars sont presque vides, mis à part trois amis qui livrent petit à petit leurs passés et leurs secrets. Les thèmes principaux semblent être la liberté et la solitude, comme si l’un et l’autre étaient à la fois si proches et si semblables, à ne constituer qu’un paysage infini où se perdent les âmes.

  • add_box
    Couverture du livre « Love hotel » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Michèle FINANCE sur Love hotel de Christine Montalbetti

    Love hotel, l’hôtel de la prostitution et des instants volés au quotidien terne, des couples légaux ou illégaux, des chambres aveugles, fermées au monde extérieur, décors de mauvais goût, scènes érotiques crues en rapport avec les estampes japonaises. La voix d’un homme, l’auteure peut ainsi se...
    Voir plus

    Love hotel, l’hôtel de la prostitution et des instants volés au quotidien terne, des couples légaux ou illégaux, des chambres aveugles, fermées au monde extérieur, décors de mauvais goût, scènes érotiques crues en rapport avec les estampes japonaises. La voix d’un homme, l’auteure peut ainsi se permettre d’écrire autrement, sans crainte d'être mal jugée ? Pressentiment d’une catastrophe scénario fin du monde, celle du 11 mars 2011. Ou fiction érotique kitsch ? Bref, je suis loin d'être conquise, ni même séduite !

  • add_box
    Couverture du livre « Love hotel » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Annie Sohet sur Love hotel de Christine Montalbetti

    Une journée au Japon, journée de passage entre l'hiver et le printemps, racontée par un Européen vivant à Kyoto et allant passer une après-midi d'amour avec sa maîtresse japonaise dans un love hotel.
    Chacun de ses regards, chacune de ses sensations sont prétexte à description et narration de...
    Voir plus

    Une journée au Japon, journée de passage entre l'hiver et le printemps, racontée par un Européen vivant à Kyoto et allant passer une après-midi d'amour avec sa maîtresse japonaise dans un love hotel.
    Chacun de ses regards, chacune de ses sensations sont prétexte à description et narration de contes, à diversion.
    L'écriture est posée, je dirais même contemplative, lente et apaisante.
    Très agréable à lire.
    Lire la très belle histoire du miroir, page 129.