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Christine Montalbetti

Christine Montalbetti

Romancière, nouvelliste, essayiste, dramaturge, photographe, Christine Montalbetti est née au Havre et vit à Paris. Romancière (auteure chez P.O.L d’une huitaine de romans, d’un récit, de deux recueils de nouvelles), elle écrit aussi pour le théâtre: Baba court dans les paysages a été mis en espa...

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Romancière, nouvelliste, essayiste, dramaturge, photographe, Christine Montalbetti est née au Havre et vit à Paris. Romancière (auteure chez P.O.L d’une huitaine de romans, d’un récit, de deux recueils de nouvelles), elle écrit aussi pour le théâtre: Baba court dans les paysages a été mis en espace par Philippe Calvario au Festival de Hérisson (2008), L’Avare impromptu par Nicolas Lormeau à la Comédie française dans le cadre des « Petites formes » (2009). La Maison imaginaire répondait à une commande de France-Culture. En 2009, Denis Podalydès crée Le Cas Jekyll, dont le Théâtre National de Chaillot est co-producteur, et qui tournera pendant plusieurs saisons....

Articles en lien avec Christine Montalbetti (2)

Avis sur cet auteur (13)

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    Couverture du livre « Mon ancêtre Poisson » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Nine sur Mon ancêtre Poisson de Christine Montalbetti

    L’idée de base me plaisait beaucoup, mais j'ai du lutter pour arriver au bout du livre. L'écriture n'est pas fluide, ça accroche l’œil, c'est fatigant. Du coup, j'ai mis longtemps à le finir alors que c'est un petit ouvrage finalement.
    Et puis, ce n'est pas tellement chronologique, mais bon......
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    L’idée de base me plaisait beaucoup, mais j'ai du lutter pour arriver au bout du livre. L'écriture n'est pas fluide, ça accroche l’œil, c'est fatigant. Du coup, j'ai mis longtemps à le finir alors que c'est un petit ouvrage finalement.
    Et puis, ce n'est pas tellement chronologique, mais bon... ça encore...
    Il y a du rabâchage aussi. Et j'ai souvent eu l'impression que l'auteur remplissait le vide par du rien.
    Bref, je ne suis pas convaincue.

    Quelqu'un d'autre ici disait que le livre semblait avoir été écrit plus pour le plaisir de l'écrivain que pour d’éventuels lecteurs. C'est aussi la sensation que j'ai eu.

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    Couverture du livre « Mon ancêtre Poisson » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Les Lectures de Cannetille sur Mon ancêtre Poisson de Christine Montalbetti

    L’arrière-arrière-grand-père de l’auteur est Jules Poisson : engagé à neuf ans, en 1842, comme jardinier au Jardin des Plantes, il devient un botaniste autodidacte, à l’origine de nombreuses conférences et publications. II décède en 1919, jusqu’au bout passionné par son métier. Christine...
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    L’arrière-arrière-grand-père de l’auteur est Jules Poisson : engagé à neuf ans, en 1842, comme jardinier au Jardin des Plantes, il devient un botaniste autodidacte, à l’origine de nombreuses conférences et publications. II décède en 1919, jusqu’au bout passionné par son métier. Christine Montalbetti est partie sur ses traces, explorant scrupuleusement le moindre indice susceptible de l’éclairer sur la vie de son aïeul : état civil et lieux qu’il a fréquentés, photographies, récits et légendes familiales, articles et ouvrages archivés, lui ont permis de le faire revivre le temps d’un livre, où elle s’adresse à lui affectueusement, par-delà les générations qui les séparent.

    Il ne s’agit pas ici d’un roman, mais d’une reconstitution fidèle de ce qu’a pu être la vie de Jules : bien peu d’éléments finalement subsistent pour comprendre cet homme, aussi, le récit avance par recoupement d’hypothèses, exploitant les faits connus pour les enrichir de leur contexte, de la guerre de 1870 à celle de 1914-18, des incidents climatiques aux nouvelles grandes inventions de l’époque… Le résultat est l’impression mélancolique et touchante d’une ombre entraperçue au travers de la brume du temps, d’un fantôme à demi-effacé qui resurgit par petites touches pour mieux se dérober derrière son aura de mystère.

    Si le travail de documentation est rigoureux, l’écriture est sensible, jolie et maîtrisée, et confère à l’ouvrage charme et élégance. Presque plus que le souvenir de Jules, c’est la relation de l’auteur à son ancêtre qui émeut ici, par sa fierté respectueuse et presque timide, par sa relation au temps, à la vie et à la mort, et par la question de la filiation et de la transmission posée avec émotion.

    C’est pourtant cette même intimité entre l’écrivain et son ascendant qui finit en quelque sorte par provoquer un sentiment d’exclusion chez le lecteur, pour qui il est difficile de partager durablement le même niveau d’intérêt et d’attendrissement à l’égard d’un homme, certes intéressant, mais sur lequel il n’apprendra en définitive qu’assez peu de choses.

    Ce livre m’a au final paru davantage écrit pour le plaisir de son auteur que celui de son lecteur : tandis que l’une creuse avec émotion à la recherche de ses racines, l’autre peine à empêcher l’ennui de s’installer, malgré toute la finesse et l’intelligence de l’écriture.

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    Couverture du livre « Mon ancêtre Poisson » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    emmanuelle luang sur Mon ancêtre Poisson de Christine Montalbetti

    Christine Montalbetti nous parle ici de l'histoire de son arrière arrière grand-père Jules Poisson qui a commencé comme jardinier au jardin des plantes à Paris puis comme herboriste. Elle s'est attaché à cet ancêtre qu'elle n'a pas connu et a fait des recherches sur lui. Dans le livre et à...
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    Christine Montalbetti nous parle ici de l'histoire de son arrière arrière grand-père Jules Poisson qui a commencé comme jardinier au jardin des plantes à Paris puis comme herboriste. Elle s'est attaché à cet ancêtre qu'elle n'a pas connu et a fait des recherches sur lui. Dans le livre et à partir des documents qu'elle a trouvé elle imagine la vie qu'il a eu, la vie de ses enfants. Le livre est intéressant dans la mesure où il renseigne sur la vie de l'époque (Jules Poisson est né en 1833 et mort en 1919) mais le style est lourd. Le récit n'est pas chronologique et on est parfois un peu perdu dans le récit. On le voit vieillir puis les pages suivantes on le retrouve de nouveau jeune. C'est un peu perturbant et rend l'ensemble lourd. Le fait qu'elle s'adresse à son ancêtre en employant le pronom "tu" mets le lecteur à l'écart du récit. On a l'impression qu'elle écrit à son ancêtre pour que ce soit "lui" qui la lise et non le lecteur. Dommage.

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    Couverture du livre « Trouville Casino » de Christine Montalbetti aux éditions P.o.l

    Virginie Vertigo sur Trouville Casino de Christine Montalbetti

    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2018/04/08/36302675.html

    Août 2011. Un septuagénaire décide de faire le casse du casino de Trouville. Il ressort avec à peine 7000 euros dans son sac. Qu’est-ce qui a bien pu se passer dans la tête de cette personne âgée sans histoires pour en...
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    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2018/04/08/36302675.html

    Août 2011. Un septuagénaire décide de faire le casse du casino de Trouville. Il ressort avec à peine 7000 euros dans son sac. Qu’est-ce qui a bien pu se passer dans la tête de cette personne âgée sans histoires pour en arriver à ce braquage ? C’est à cette question que tente de répondre Christine Montalbetti quand elle découvre ce casse dans les faits divers des journaux. Dès cet instant, elle n’aura de cesse de travailler sur ce projet d’écriture dont Trouville Casino est le produit fini. L’idée était excellente mais le rendu l’est beaucoup moins pour moi.

    Ce qui marque quand on commence les premières lignes de ce roman, c’est la patte de Christine Montalbetti. L’écriture est primesautière, la construction « déconstruite » avec de nombreux allers et retours. Elle cherche aussi la connivence avec le lecteur en l’interpellant. Si ce procédé est intéressant, il a ses limites. Je peux très facilement accepter qu’un auteur tente de me mettre dans sa poche, de jouer la roublardise mais à condition que je sois embarquée dans le récit. Cela n’a pas été le cas. L’histoire avait pourtant bien commencé. J'ai été vite entraînée par le rythme et ces instants avant le braquage. Quelques digressions venaient s’intercaler mais rien de bien méchant. Après tout, quand on a déjà lu Philippe Jaenada, la digression on maîtrise et cela peut-être très amusant. Mais, au fur et à mesure du récit, les digressions ont pris une place de plus en plus importante au détriment de l’histoire du braquage. J’ai fini par me lasser de ce petit jeu du chat et de la souris d’autant plus que l’auteure tente systématiquement de justifier ses envolées lyriques (or, je pars du principe que quand on croit à sa façon de faire, on n’a pas besoin de se justifier). Bref, tout ce que je peux aimer chez Jaenada, je n’ai pas su l’apprécier avec Trouville Casino. Comme une lectrice me l’a dit quand nous avons parlé de ce livre, il manque un peu le casino du titre. Dommage pour moi. Mais je pense sincèrement qu’il pourra plaire à de nombreux lecteurs ; je n’en fais malheureusement pas partie.