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Chimamanda Ngozi Adichie

Chimamanda Ngozi Adichie

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Avis sur cet auteur (49)

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    Couverture du livre « Nous sommes tous des féministes » de Chimamanda Ngozi Adichie aux éditions Gallimard

    Mélusine Huguet sur Nous sommes tous des féministes de Chimamanda Ngozi Adichie

    Avant toute chose, pour vous convaincre qu’il faut absolument lire ce texte, je tiens à faire recours à sa faible épaisseur (moins de cent pages !) ainsi qu’à son faible coût (2€). Très abordable, pour chacun d’entre nous, que l’on soit grand lecteur ou non, avec un porte-monnaie extensible ou...
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    Avant toute chose, pour vous convaincre qu’il faut absolument lire ce texte, je tiens à faire recours à sa faible épaisseur (moins de cent pages !) ainsi qu’à son faible coût (2€). Très abordable, pour chacun d’entre nous, que l’on soit grand lecteur ou non, avec un porte-monnaie extensible ou pas.

    Tout d’abord, voici quelques raisons pour lesquelles cette lecture m’a enchantée. Le combat féministe est une cause qui me tient particulièrement à coeur. J’estime être chaque jour, en tant que femme, victime d’actes de discrimination sexiste. L’égalité des genres est donc une thématique qui m’intéresse énormément, et rien que pour cela, il m’était indispensable de lire cet essai.
    Hormis le sujet que je trouve à la fois actuel, passionnant, et qui nous concerne tous, cette brève lecture m’a permis de découvrir et de m’ouvrir à la culture nigériane.

    J’ai beaucoup aimé la retranscription du discours prononcé par l’auteure. Cela m’a permis de constater que, peu importe la culture, les revendications actuelles qui sont les miennes sont problématiques sur l’ensemble de la planète. La particularité du Nigéria m’a sensibilisée à d’autres raisonnements, qui nous paraissent tout simplement ahurissants, au XXIème siècle.
    La nouvelle qui suit est autobiographique. Si j’ai préféré l’engagement de la première partie, je n’en ai pas moins adoré découvrir cette facette de la vie de l’auteure, qui tranche avec son ton affirmé du début. L’on comprend pourquoi elle en est arrivée à ces constats, à ces convictions.

    Le seul défaut de ce texte repose d’après moi sur la rapidité de l’exposé, qui est à mon goût trop peu développé. Cela n’empêche pas Chimamanda Ngozi Adichie d’avoir des mots totalement saisissants, et incroyablement justes.
    En conclusion

    Un livre que chacun d’entre nous devrait avoir lu. Une véritable prise de conscience, à travers un essai précis et percutant.

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    Couverture du livre « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie aux éditions Gallimard

    Carots Cake sur Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie

    Comme beaucoup de jeunes Nigérians qui aspirent à un avenir meilleur, Ifemelu part aux Etats-Unis pour poursuivre ses études grâce à une bourse. Ce visa, précieux sésame, son grand amour Obinze, ne l’obtient pas. Lui, sera contraint de vivre la vie des sans-papiers, dans l’angoisse permanente...
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    Comme beaucoup de jeunes Nigérians qui aspirent à un avenir meilleur, Ifemelu part aux Etats-Unis pour poursuivre ses études grâce à une bourse. Ce visa, précieux sésame, son grand amour Obinze, ne l’obtient pas. Lui, sera contraint de vivre la vie des sans-papiers, dans l’angoisse permanente d’être renvoyé de Grande-Bretagne. Chacun d’eux se retrouve confronté aux problèmes d’argent, à la solitude et à la découverte de nouveaux codes culturels ainsi qu’aux regards portés sur ces immigrés venus d’Afrique dont le prisme varie selon que l’on soit d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique. Pourtant, Ifemelu ne sent pas satisfaite de sa vie aux Etats-Unis et décide de repartir au Nigéria où elle retrouve Obinze.
    Ifemelu, avec son franc-parler, aborde la question de la négritude dans son blog et met le lecteur face à une réalité : ce n’est qu’en quittant l’Afrique qu’elle s’est sentie noire pour la première fois. Tout en nuances, elle montre les différences de points de vue entre les Noirs américains et ceux qui viennent d’Afrique ; elle évoque toute une série de sujets comme la coiffure, les petits copains qui paraissent futiles mais qui sont source de réflexions fulgurantes.
    Très beau roman d’amour, ce livre invite également à réfléchir à ce que nous sommes et à notre rapport à la couleur de notre peau.

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    Couverture du livre « L'hibiscus pourpre » de Chimamanda Ngozi Adichie aux éditions Gallimard

    Geneviève Munier sur L'hibiscus pourpre de Chimamanda Ngozi Adichie

    L’auteur signe là un magnifique roman. A travers la vie de Kambili et Jaja, elle nous donne une superbe leçon sur la tolérance et l’apprentissage de la liberté synonymes de bonheur. L’originalité du découpage en trois chapitres semblables à des évangiles apporte à la beauté du récit une...
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    L’auteur signe là un magnifique roman. A travers la vie de Kambili et Jaja, elle nous donne une superbe leçon sur la tolérance et l’apprentissage de la liberté synonymes de bonheur. L’originalité du découpage en trois chapitres semblables à des évangiles apporte à la beauté du récit une originalité qui ajoute à la qualité. Ce thème de la tolérance est superbement servi par une écriture qui s’efface au profit de l’histoire tout en la magnifiant.

    Ce roman, si beau, est aussi terrible par la violence d’Eugène, le père, incapable d’accepter sa négritude, menant son monde au nom de sa ferveur en Dieu sans leur permettre la moindre liberté, allant jusqu’aux châtiments corporels violents.

    Les relations entre le père et la famille sont, naturellement, teintées d’ambiguïté. Elles sont savamment décrites, avec une grande simplicité. Le style de l’auteur, d’une grande pureté, sans fioritures, ajoute à la dureté des faits.

    Lorsque le père raconte son enfance à Kambili, qui n’a obtenu que la seconde place, pour l’inciter, lui commander de faire mieux la prochaine fois, les mots choisis avec beaucoup de soin accentuent le malaise. L’attitude de Kambili est bien celle des enfants – ou adultes – incapables de reconnaître les sévices dont ils font l’objet et qui préfèrent mentir plutôt que de dénoncer leur " bourreau". Ainsi, elle ne divulgue pas la raison pour laquelle elle court à la sortie de l’école et continue de passer pour une "pimbèche".

    Le récit du coup d’état à la manière d’un conflit familial apporte une seconde originalité à l’ouvrage qui passe de la légèreté à la tension la plus lourde.

    La découverte de la liberté par les enfants, d’une vie drôle et légère qu’ils ne pouvaient imaginer sera, naturellement, à l’origine d’un retournement de tendance.

    J’ai beaucoup aimé le personnage de Jaja, sautillant et spontané, et celui de la tante Iféoma qui, au travers de la culture de son hibiscus pourpre, plante expérimentale, est à l’origine de l’éveil de la conscience des deux enfants et leur donne la force de défier la tyrannie paternelle.".

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    Couverture du livre « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichie aux éditions Gallimard

    Gaïd Le Gall sur Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie

    Une observation sensible, drôle et juste de la société américaine actuelle vue par une jeune immigrée africaine. Et une magnifique histoire d'amour.

    Une observation sensible, drôle et juste de la société américaine actuelle vue par une jeune immigrée africaine. Et une magnifique histoire d'amour.