Chil Rajchman

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    Couverture du livre « Je suis le dernier juif ; Treblinka (1942-1943) » de Chil Rajchman aux éditions Lgf

    EmilieG sur Je suis le dernier juif ; Treblinka (1942-1943) de Chil Rajchman

    Comment vous parler de ce livre, de ce témoignage sans être prise à la gorge ? Il est des récits douloureux mais pourtant nécessaires, indispensables pour ne pas oublier et ce récit est l’un de ceux-là.
    Chil Rajchman nous raconte l’horreur de ce cas que les nazis ont pris soin de détruire pour...
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    Comment vous parler de ce livre, de ce témoignage sans être prise à la gorge ? Il est des récits douloureux mais pourtant nécessaires, indispensables pour ne pas oublier et ce récit est l’un de ceux-là.
    Chil Rajchman nous raconte l’horreur de ce cas que les nazis ont pris soin de détruire pour ne laisser aucune trace derrière eux… Ce récit est une des rares traces de ce camp d’extermination. Au fil des pages, Chil Rajchman, déporté à l’âge de 28 ans, nous raconte comment il devient tour à tour trieur de vêtements, coiffeur, dentiste, porteur de cadavres, nettoyeur de fosses.
    « Le 2 août 1943, il participe au soulèvement du camp et s'évade. Après plusieurs semaines d'errance, le jeune homme se cache chez un ami près de Varsovie. Dans un carnet, il raconte ses dix mois en enfer. À la Libération, il est l'un des 57 survivants parmi les 750 000 Juifs de Treblinka.. »
    On a beau connaître l’Histoire et son horreur la plus profonde, on découvre dans ce livre écrit dans l’urgence les mécanismes de l’extermination des juifs par la politique des nazis. On est pris à la gorge, on est stupéfait de voir la barbarie humaine et son absence de limites. Ce récit est tellement insoutenable qu’il a fallu que je l’interrompe, que je reprenne mon souffle. Même si c’est la parole d’un vivant, il ne raconte que la mort, cette mort atroce, barbare, insoutenable…
    Ces mots sont durs et pourtant ils devraient être gravés dans la pierre, ils devraient être lus par les générations actuelles :
    « Oui, j’ai survécu et je suis libre, mais à quoi bon ? Je me le demande souvent. Pour raconter l’assassinat de millions de victimes innocents, pour témoigner d’un sang innocent, versé par ces assassins.
    Oui, j’ai survécu pour témoigner de ce grand abattoir : Treblinka. »
    En résumé : récit douloureux, poignant, insoutenable et pourtant qu’il faut lire et transmettre.

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