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Charlotte Brontë

Charlotte Brontë

Charlotte Brontë, née le 21 avril 1816 à Thornton (comté d'Adams) et morte le 31 mars 1855 à Haworth (comté de Bergen), est une romancière anglaise.

Troisième fille du révérend Patrick Brontë, au sein d'une famille de condition modeste qui compte six enfants, elle bénéficie, comme ses quatre sœu...

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Charlotte Brontë, née le 21 avril 1816 à Thornton (comté d'Adams) et morte le 31 mars 1855 à Haworth (comté de Bergen), est une romancière anglaise.

Troisième fille du révérend Patrick Brontë, au sein d'une famille de condition modeste qui compte six enfants, elle bénéficie, comme ses quatre sœurs et son frère, de la présence d'un père qui a poussé ses études classiques jusqu'à l'Université de Cambridge, et n'hésite pas à leur transmettre sa culture et sa vision du monde.

Elle connaît cependant très tôt, alors qu'elle est encore tout enfant, le deuil de sa mère, puis de ses deux sœurs aînées, frappées par la tuberculose.

Malgré sa condition de femme et son absence de moyens financiers, elle réussit à publier ses poèmes et ceux de ses sœurs (sous des noms masculins), en 1846, et surtout, à publier Jane Eyre, qui rencontre un succès considérable.

Elle est considérée aujourd'hui comme l'une des romancières de langue anglaise les plus accomplies.

Avis sur cet auteur (45)

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    Couverture du livre « Jane Eyre » de Charlotte Brontë aux éditions Lgf

    CHRISTOPHE ZWICK sur Jane Eyre de Charlotte Brontë

    Superbe portrait de de femme. Jane débute mal dans la vie : pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, , elle surmonte toutes les épreuves, trouve l'amour. Comme quoi tout est question de persévérance dans la vie.

    Superbe portrait de de femme. Jane débute mal dans la vie : pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, , elle surmonte toutes les épreuves, trouve l'amour. Comme quoi tout est question de persévérance dans la vie.

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    Couverture du livre « Jane Eyre » de Charlotte Brontë aux éditions Lgf

    Les livres de K79 sur Jane Eyre de Charlotte Brontë

    Le confinement a des effets collatéraux. En effet, pendant cette période, j’ai enfin pu satisfaire une demande insistante de ma femme. Elle me tannait depuis longtemps pour que je lise « Jane Eyre », un de ses livres préférés… Cette lacune est comblée !

    Dans cette aventure, Charlotte Brontë...
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    Le confinement a des effets collatéraux. En effet, pendant cette période, j’ai enfin pu satisfaire une demande insistante de ma femme. Elle me tannait depuis longtemps pour que je lise « Jane Eyre », un de ses livres préférés… Cette lacune est comblée !

    Dans cette aventure, Charlotte Brontë innove dans le choix des acteurs. Contrairement à tous les romans de l’époque, les deux principaux protagonistes ne transpirent pas le glamour. Ils ne sont ni beaux, ni éloquents, ni à la mode. Leur attirance mutuelle n’est pas basée sur les futilités de la société. Elle est uniquement le fruit d’échanges entre eux et d’un sentiment de connexion. On n’est pas un conte de fée mais juste dans une histoire d’amour extraordinaire entre gens ordinaires, rythmée des péripéties romanesques. Leur relation est donc d’autant plus touchante qu’elle paraît authentique et que l’on entre facilement en empathie avec les personnages.

    Mais ce qui est le plus épatant pour ce texte écrit en 1847, c’est le caractère et le comportement de Jane Eyre. Elle est en quelque sorte la première féministe domestique de la littérature. Elle suit les principes dictés par la société mais ne réfléchit pas comme les femmes de son époque. Elle n’est pas attirée par les paillettes, par la beauté et surtout pas par l’argent. Elle dit ce qu’elle pense, elle fait ce qu’elle veut, quitte à choquer les autres. Elle respecte la hiérarchie mais recherche l’égalité dans sa relation aux hommes.

    Pour toutes ces raisons, je pense que c’est un livre qui devrait être lu à l’âge adulte afin d’apprécier au mieux les messages entre les lignes. Outre l’écriture de grande qualité et la modernité de ses messages, « Jane Eyre » reste avant tout une histoire romantique, pleine de péripéties, qui saura faire chavirer vos cœurs. Je comprends l’engouement féminin autour de ce livre, par la force de son héroïne et je vous engage donc à lire ou relire ce livre dense et passionnant.

    http://leslivresdek79.com/2020/04/23/548-charlotte-bronte-jane-eyre/

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    Couverture du livre « Jane Eyre » de Charlotte Brontë aux éditions Lgf

    Géland Charline sur Jane Eyre de Charlotte Brontë

    J'avais ce livre depuis longtemps mais je n'avais jamais pris le temps de le lire. Quelle erreur, j'ai adoré. Les personnages, les paysages, l'histoire.... Tout y est. Un classique indémodable.

    J'avais ce livre depuis longtemps mais je n'avais jamais pris le temps de le lire. Quelle erreur, j'ai adoré. Les personnages, les paysages, l'histoire.... Tout y est. Un classique indémodable.

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    Couverture du livre « Jane Eyre » de Charlotte Brontë aux éditions Lgf

    Marion P sur Jane Eyre de Charlotte Brontë

    J’ai lu Les Hauts de Hurlevent d’Emily il y a longtemps, j’étais toute jeune alors. Seul roman de cette sœur Brontë, il m’a profondément marqué par la puissance lumineuse de sa mélancolie. J’étais dans cette période de l’adolescence qui cherche matière à se construire et je puisai alors sans...
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    J’ai lu Les Hauts de Hurlevent d’Emily il y a longtemps, j’étais toute jeune alors. Seul roman de cette sœur Brontë, il m’a profondément marqué par la puissance lumineuse de sa mélancolie. J’étais dans cette période de l’adolescence qui cherche matière à se construire et je puisai alors sans compter dans la richesse des mots, des émotions et des idées véhiculées par les grands classiques. J’ai dévoré les Victor Hugo, Tourgueniev Flaubert et Dostoïevski, mais aussi Duras, Cocteau, Vian, Alain-Fournier et tant d’autres. Ils ajoutaient matière à mon amour de la littérature fantastique, les Barjavel, Asimov, Bradbury, Tolkien, Herbert, Sturgeon. Il ne s’agit pas ici d’être éclectique, je lis depuis toujours et quasiment continuellement.

    Je découvre aujourd’hui Jane Eyre de Charlotte Brontë et je retrouve la richesse d’un vocabulaire riche de couleurs. Je m’aperçois qu’il m’a manqué. Il est vrai que depuis longtemps je tourne les pages de romans plus actuels. Notre langue s’est-elle tant appauvrie qu’il me semble l’entendre à nouveau dans une impression de première fois ?
    J’ai trouvé un grand bonheur à me désaltérer en m’immergeant dans les pensées intimes de Jane. Pas étonnant que ce roman ait inspiré autant d’adaptations filmées, tout y est. Les descriptions de l’intime, une introspection menée en profondeur avec une grande authenticité mais aussi les extérieurs, la beauté d’une nature toujours renouvelée avec des ciels obstinément présents et pourtant à chaque fois différents. Je vois les champs et les collines, les routes, les vallées. Je vois aussi les bâtiments de pierre et l’histoire que racontent ces pierres. Et puis les personnages, Jane et celles et ceux qui croisent sa route. La force descriptive de l’auteur vient servir mon regard et ne fait qu’accroitre la tension intérieure et les émotions qui en découlent.
    Il y a à suivre Jane une occupation obsessionnelle qui m’a tenue toute entière et même après avoir refermé le livre sur la dernière page, je conserve en moi une présence amie qui, je le sais, fait partie de celles qui resteront. J’ai rencontré en Jane une personnalité inspirante, une femme éprise de liberté vraie, de celles qui se portent à questionner les formes rigides d’une société. Et si Jane m’a touchée au cœur, c’est qu’elle combat dans la douceur. Et la liberté qu’elle fait sienne est avant tout une bataille qu’elle mène contre ses propres rancœurs, contre sa haine et sa colère. Ceux qu’elle rencontre, à la côtoyer de près ne s’y trompent pas parce que derrière sa fragilité apparente de petite femme frêle brille la force magnifique d’une lionne. Jeanne est une femme éminemment moderne et profondément humaine et si elle s’est nourrie au sein de sa créatrice, alors Charlotte devait être une personne magnifique, à connaître, absolument. Je cite pour le plaisir ce passage étonnant, quand on sait qu'il a été écrit en 1847 :

    “ On suppose généralement que les femmes sont très calmes, mais les femmes ont des sentiments tout comme les hommes; elles éprouvent le besoin d'exercer leurs facultés, le besoin de disposer d'un champ d'action où appliquer leurs efforts autant que leurs frères; elles souffrent des contraintes trop rigides, d'une stagnation trop absolue, exactement comme souffriraient les hommes, et c'est étroitesse d'esprit chez leurs semblables jouissant de plus de privilèges de dire qu'elles devraient se limiter à confectionner des desserts ou à tricoter des bas, à jouer du piano et à broder des réticules. Il est insensé de les condamner ou de les moquer si elles cherchent à en faire plus ou à en savoir plus que ce que la coutume a décrété nécessaire à leur sexe. “