Celine Lapertot

Celine Lapertot

Céline Lapertot est professeur de français à Strasbourg. Depuis l’âge de 9 ans, elle ne cesse d’écrire. Après Et je prendrai tout ce qu’il a à prendre et Des femmes qui dansent sous les bombes - plébiscités aussi bien par les lecteurs que par les médias tels que Télérama ou Le Nouvel Observat...

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Céline Lapertot est professeur de français à Strasbourg. Depuis l’âge de 9 ans, elle ne cesse d’écrire. Après Et je prendrai tout ce qu’il a à prendre et Des femmes qui dansent sous les bombes - plébiscités aussi bien par les lecteurs que par les médias tels que Télérama ou Le Nouvel Observateur -, Ne préfère pas le sang à l’eau, son nouveau roman, a paru le 11 janvier 2018.

 Crédit photo : éditions Viviane Hamy

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Avis (35)

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    Couverture du livre « Des femmes qui dansent sous les bombes » de Celine Lapertot aux éditions Viviane Hamy

    Patrice LAURENT sur Des femmes qui dansent sous les bombes de Celine Lapertot

    République Démographique du Congo – la famille de Séraphine est massacrée par les Mai-Mai Shetani, une troupe de rebelles. Séraphine est elle-même violée. Elle raconte ce qui lui est arrivé, sa vie qui s’écroule, la mort de ses parents, l’hôpital… Sa rencontre avec Blandine lui fait choisir en...
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    République Démographique du Congo – la famille de Séraphine est massacrée par les Mai-Mai Shetani, une troupe de rebelles. Séraphine est elle-même violée. Elle raconte ce qui lui est arrivé, sa vie qui s’écroule, la mort de ses parents, l’hôpital… Sa rencontre avec Blandine lui fait choisir en réaction le combat pour son pays, au sein du groupe des Lionnes Impavides.

    Au fil du récit, la parole alterne entre plusieurs femmes. On assiste ainsi à la métamorphose de ces femmes en guerrières ; l’occasion pour l’auteure de nous livrer de beaux portraits de femmes.

    L’histoire est très forte dès le début du livre, notamment quand on visualise les souffrances de la famille lors de l’attaque des rebelles, surtout celle de son père impuissant devant le viol de sa propre fille :

    « C’est tout ce qu’il est capable de murmurer quand il s’aperçoit qu’elle le regarde. Ce regard est la meurtrissure de trop. Il est bien plus dangereux que la lame du couteau qui a libéré ses boyaux. Ce regard, c’est la défaite absolue. La mort de son humanité, bien plus poignante que celle de son corps »

    J’ai néanmoins éprouvé de grandes difficultés à terminer ce livre, notamment en raison d’un amoncellement de phrases très courtes qui hachent le rythme, surtout sur la fin. J’en garde un sentiment assez mitigé.

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    Couverture du livre « Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre » de Celine Lapertot aux éditions Viviane Hamy

    Magali FERNANDES sur Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre de Celine Lapertot

    Une écriture de qualité pour ce roman. Découvrir l'enfer d'une enfance maltraitée au côté d'une jeune meurtrière, avant tout victime. Un livre plein de justesse qui met en avant les failles de la société.

    Une écriture de qualité pour ce roman. Découvrir l'enfer d'une enfance maltraitée au côté d'une jeune meurtrière, avant tout victime. Un livre plein de justesse qui met en avant les failles de la société.

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    Couverture du livre « Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre » de Celine Lapertot aux éditions Viviane Hamy

    Clémence Duhail de MARY sur Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre de Celine Lapertot

    Prendre ce qu'il y a à prendre, et non, comme il est de coutume "ce qu'il y a de bon à prendre".
    Il n'y a rien de bon. Charlotte, 17 ans, a tué son père qui la violentait depuis l'âge de sept ans.
    Le crime va être jugé aujourd'hui. Alors, dans la salle d'attente, comme Charlotte ne...
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    Prendre ce qu'il y a à prendre, et non, comme il est de coutume "ce qu'il y a de bon à prendre".
    Il n'y a rien de bon. Charlotte, 17 ans, a tué son père qui la violentait depuis l'âge de sept ans.
    Le crime va être jugé aujourd'hui. Alors, dans la salle d'attente, comme Charlotte ne veut plus parler, elle va écrire. Toute son histoire. Plaçant ainsi le lecteur comme témoin et non comme juge.
    Un premier roman brillant tant dans la psychologie des personnages que dans le style, vibrant et puissant.

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