Celeste Ng

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Celeste Ng vit dans le Massachusetts. Tout ce qu'on ne s'est jamais dit est son premier roman.

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Avis sur cet auteur (42)

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    Couverture du livre « Tout ce qu'on ne s'est jamais dit » de Celeste Ng aux éditions Pocket

    Amelielit sur Tout ce qu'on ne s'est jamais dit de Celeste Ng

    Lecture conseillée par une amie et qui m’a laissé une impression mitigée. Il s’agit de l’histoire d’un drame familial : le décès d’une jeune fille, Lydia, retrouvée noyée dans un lac. Selon toute apparence, cette mort semble inexplicable : s’agit-il d’un meurtre ? d’un accident ? d’un suicide ?...
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    Lecture conseillée par une amie et qui m’a laissé une impression mitigée. Il s’agit de l’histoire d’un drame familial : le décès d’une jeune fille, Lydia, retrouvée noyée dans un lac. Selon toute apparence, cette mort semble inexplicable : s’agit-il d’un meurtre ? d’un accident ? d’un suicide ? La mère de Lydia pense qu’il s’agit d’un meurtre et c’est logiquement vers cette piste que s’oriente le lecteur, sauf que d’enquête, nous n’en suivrons aucune.
    Enfin pas au sens policier du terme, ce roman est en réalité un drame psychologique, cet événement dramatique permettant à chaque membre de la famille d’interroger sa « responsabilité » dans la mort de Lydia ou plutôt de se demander dans quelle mesure les actes et paroles des père et mère ont contribué à ce que l’histoire de la jeune fille en arrive à ce point.

    Ainsi, plusieurs questions sont soulevées par la lecture de ce roman : Peut-on s’intégrer socialement malgré nos différences surtout quand elles sont visibles physiquement ? Doit-on se conformer aux envies de nos parents ? Dans quelle mesure les parents influent-ils sur le comportement de leurs enfants et leur « réussite » sociale et scolaire ?

    Ces questions sont évidemment intéressantes et méritent d’être soulevées voire interrogées. Je regrette cependant la grande part allouée à l’influence parentale menant, il me semble, à une très grande culpabilisation. Bien entendu que les actes et paroles des parents ont une influence sur la construction de l’identité de leur(s) enfant(s) mais de là à la réduire à ça… ce serait oublier la part de libre arbitre dont dispose chaque individu.

    J’ai parfois souffert dans les grandes digressions du début de roman même si, au bout du compte, on comprend qu’elles sont indispensables afin de remettre tous les événements dans le bon ordre et comprendre le comportement final des personnages.

    Je ne déconseillerai pas cette lecture car elle reste plaisante et soulève de vraies questions.

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    Couverture du livre « La saison des feux » de Celeste Ng aux éditions Sonatine

    Le Chameau Bleu sur La saison des feux de Celeste Ng

    un roman que l'on dévore avec des personnages en mosaïque comme dans le précédent (tout ce qu'on ne s'est jamais dit).
    On les reconstitue peu à peu au fil de la lecture, mais il semble toujours manquer une partie, un élément, jusqu’à ce que l’interaction avec un autre personnage donne un sens...
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    un roman que l'on dévore avec des personnages en mosaïque comme dans le précédent (tout ce qu'on ne s'est jamais dit).
    On les reconstitue peu à peu au fil de la lecture, mais il semble toujours manquer une partie, un élément, jusqu’à ce que l’interaction avec un autre personnage donne un sens nouveau à ce qui constituait une énigme.
    Les lieux sont également un mystère. Shaker Heights est pour moi une prison dorée, un décor baroque, inquiétant comme une gélatine sur laquelle rien ne s’imprime en apparence.
    C’est ce qui m’a plu sans doute dans le récit. L'auteur fait éclater ce cadre avec la venue du tandem mère-fille qui à la manière d’un instantané va révéler des fragments des personnages qui n’attendaient qu’à être dévoilés ou enterrés.
    Sans dévoiler la fin, on se sent un peu abandonné à Shaker Heights dans les dernières pages alors que l'on voudrait partir avec elles, à l’aventure, sa maison dans la voiture.

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    Couverture du livre « La saison des feux » de Celeste Ng aux éditions Sonatine

    Regine B sur La saison des feux de Celeste Ng

    C’est histoire émouvante et dramatique de femmes que nous raconte ce roman.
    Dès la première page, on apprend que le feu a détruit la maison des Richardson. Izzy, dernière des enfants Richardson, aurait allumé l’incendie. C’est la fin de l’histoire et l’auteure, d’une plume subtile, va...
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    C’est histoire émouvante et dramatique de femmes que nous raconte ce roman.
    Dès la première page, on apprend que le feu a détruit la maison des Richardson. Izzy, dernière des enfants Richardson, aurait allumé l’incendie. C’est la fin de l’histoire et l’auteure, d’une plume subtile, va remonter peu à peu dans l’histoire de cette famille bourgeoise, très « comme il faut » dans une banlieue huppée et sans histoire.
    Elena Richardson, journaliste dans la gazette locale, est dotée d’une grande curiosité. Elle loue une petite maison à Mia qui vit seule avec sa fille Pearl. Le côté bohème et instable de cette jeune mère qui est artiste photographe, l’attire et la trouble tout à la fois.
    Pearl, qui a noué des amitiés avec les enfants Richardson, espère que sa mère cesse enfin ces déplacements. Quant à Izzy, elle est subjuguée par Mia qui lui montre une autre façon de vivre, bien loin des codes de son monde huppé et protégé.
    Quel est donc le secret de Mia, si discrète ? Elena enquête sur son passé.
    En parallèle, il y a cette histoire d’adoption d’un bébé asiatique par des parents blanc et la question des origines. Quelle culture pour cet enfant adopté et quel droit pour Linda la mère biologique qui veut récupérer sa fille ?
    L’écriture est tout en finesse. J’ai aimé ce début qui commence par la fin et cette remontée aux sources avec ce décorticage subtil des sentiments de toutes ces héroïnes. L’auteure a beaucoup d’empathie pour ses personnages et on ne peut rester insensible à leurs états d’âme.
    C’est un roman psychologique sur les femmes, les mères et leurs filles, celles qui ne peuvent être mères et celles qui refusent l’enfant à naitre.
    Le sujet est ardu et Céleste Ng nous le raconte avec talent dans ce roman qui ne peut laisser indifférent.

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    Couverture du livre « La saison des feux » de Celeste Ng aux éditions Sonatine

    LeoLabs sur La saison des feux de Celeste Ng

    Plus un roman noir qu'un thriller. Une histoire de familles que tout oppose. Des vérités et des mensonges, des secrets et des fourberies. Tout ce gloubi-boulga de ces choses qui font de ce roman une très bonne lecture. J'ai adoré ces heures en compagnie de cette panoplie de personnages qu'on...
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    Plus un roman noir qu'un thriller. Une histoire de familles que tout oppose. Des vérités et des mensonges, des secrets et des fourberies. Tout ce gloubi-boulga de ces choses qui font de ce roman une très bonne lecture. J'ai adoré ces heures en compagnie de cette panoplie de personnages qu'on aime, qu'on déteste ou qu'on aime détester.