Cedric Bannel

Cedric Bannel

Il existe un autre Afghanistan que celui décrit par les médias, et seul Cédric Bannel le pratique depuis des années. Écrivain né en 1966 mais aussi brillant entrepreneur partageant sa vie entre Paris et Kaboul, il connaît ce pays qui ne cesse de construire et de détruire sa liberté. Il a partagé l'existence de ses habitants, capables de parcourir des kilomètres et courir tous les dangers pour reconstruire les grands bouddhas détruits par les fous de Dieu. Aux éditions Robert Laffont, Cédric Bannel a publié Le Huitième Fléau (1999), La Menace Mercure (2000) Élixir (2004) et L'homme de Kaboul (2011).

Il existe un autre Afghanistan que celui décrit par les médias, et seul Cédric Bannel le pratique depuis des années. Écrivain né en 1966 mais aussi brillant entrepreneur partageant sa vie entre Paris et Kaboul, il connaît ce pays qui ne cesse de construire et de détruire sa liberté. Il a partagé l'existence de ses habitants, capables de parcourir des kilomètres et courir tous les dangers pour reconstruire les grands bouddhas détruits par les fous de Dieu. Aux éditions Robert Laffont, Cédric Bannel a publié Le Huitième Fléau (1999), La Menace Mercure (2000) Élixir (2004) et L'homme de Kaboul (2011).

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Avis (23)

  • Couverture du livre « Baad » de Cedric Bannel aux éditions Points

    0.1

    Yves Mabon sur Baad de Cedric Bannel

    Livre sélectionné pour le Prix du meilleur polar Points pour lequel je suis juré. Sûrs de leur fait, les éditeurs ont ajouté un bandeau "Captivé ou remboursé !" avec les modalités au dos pour se faire effectivement rembourser au cas où le roman ne plairait pas. C'est gonflé et bien joué, mais le...
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    Livre sélectionné pour le Prix du meilleur polar Points pour lequel je suis juré. Sûrs de leur fait, les éditeurs ont ajouté un bandeau "Captivé ou remboursé !" avec les modalités au dos pour se faire effectivement rembourser au cas où le roman ne plairait pas. C'est gonflé et bien joué, mais le problème c'est que le premier point est "Acheter Baad le roman de Cédric Bannel..." Bon, je ne peux pas me faire rembourser puisque l'on m'a envoyé ce livre... Dommage ! Car force m'est de dire que je n'ai pas été captivé, à peine intéressé. Difficile de dire pourquoi. L'ensemble ne prend pas, je trouve pas mal de longueurs, des passages superflus. Cela peut être aussi la manière de raconter qui ne me sied point. Rien de rébarbatif pourtant. En fait, je ne parviens pas à m'intéresser aux soucis des uns et des autres, ni aux enquêtes, ni même au contexte afghan qui pourtant devrait me plaire.

    C'est ma première lecture pour ce prix, j'espère que les autres seront meilleures, sinon, je vais me faire jeter... Moi qui ne postulais plus pour des jurys, mon démarrage n'est pas folichon. Pour ce prix, je dois recevoir 9 titres, j'en ai deux autres qui m'attendent pour cet été, un islandais et un étasunien.git sta

  • Couverture du livre « Baad » de Cedric Bannel aux éditions Points

    0.25

    Sandrine Fernandez sur Baad de Cedric Bannel

    A Kaboul, la police vient de découvrir le corps d'une troisième petite fille, violée et tuée, dans un bidonville de la ville. Pour le qomaandaan Oussama Kandar, chef de la brigade criminelle, le doute n'est plus possible : il s'agit d'un tueur en série qui sévit tous les dix jours. Le policier...
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    A Kaboul, la police vient de découvrir le corps d'une troisième petite fille, violée et tuée, dans un bidonville de la ville. Pour le qomaandaan Oussama Kandar, chef de la brigade criminelle, le doute n'est plus possible : il s'agit d'un tueur en série qui sévit tous les dix jours. Le policier sait qu'il doit faire vite s'il veut éviter un nouveau meurtre. Mais en Afghanistan, rien n'est simple. Pour l'ancien sniper de Massoud, soldat décoré et respecté, l'heure tourne et les obstacles sont nombreux
    A Paris, Nicole Laguna, une ancienne de la DGSE spécialisée dans la traque de grands criminels, est elle aussi confrontée au pire. Le chef suprême de toutes les mafias italiennes séquestre sa famille qui ne sera libérée que si elle retrouve le chimiste qui a mis au point une nouvelle drogue et s'apprête à inonder l'Europe de cette substance qui ne rendrait pas dépendant. Hors de question pour les italiens de perdre le monopole du trafic de drogue. Ou Nicole leur livre l'homme, ou son mari et ses enfants meurent.
    Deux villes, deux flics, la drogue...A l'heure de la mondialisation et alors que l'Afghanistan est le premier pays producteur de pavot, leurs chemins devaient se rencontrer...

    Effroyable constat de ce qu'est devenu l'Afghanistan où tout ce qui n'a pas été détruit par la guerre l'est dorénavant par la violence, la drogue, la corruption, les rivalités tribales et l'intégrisme religieux. Pauvre pays qui a lutté contre les russes puis les talibans et pauvre population qui n'en finit pas de plier sous la loi du plus fort, du plus riche, du plus pourri. Dans une société qui a perdu ses valeurs, l'homme n'est rien, sa vie ne compte pas et que dire des femmes ? Mariées contre leur gré, reniées pour une broutille, battues à mort au moindre faux pas, réel ou supposé, violées, molestées, dissimulées sous la burqa imposée par des religieux dévoyés, les femmes gardent-elle en mémoire le souvenir d'une époque où elles déambulaient dans Kaboul en mini-jupes en rêvant d'amour et de liberté ? Dans la province de Hazarajat que visite le qomaandaan Kandar, les grands Bouddhas de Bâmiyân ont été dynamités et avec eux le respect de la vie humaine, le droit des femmes et des enfants.
    Indigné, révolté par tant de violence, d'injustice et d'hypocrisie, on se plaît à croire que tout cela n'est que fiction, un roman où l'auteur force le trait pour effrayer, scandaliser, vendre son livre, mais on sait qu'il n'en est rien... L'Afghanistan, un pays parmi tant d'autres, où ils sont peu nombreux ceux qui rêvent à la paix et oeuvrent pour l'obtenir.
    Fort de sa connaissance de cette région du monde, Cédric Bannel réussit à combiner une solide enquête policière avec une description réaliste de l'Afghanistan, sans juger ou donner des leçons, mais en nous offrant, au milieu de toute cette noirceur, un aperçu de la beauté d'un pays aux paysages somptueux. Une lecture difficile mais passionnante qui doit beaucoup à son héros, le qomaandaan Oussama Kandar, un homme bon, juste et intègre, très épris et respectueux de sa femme, pieux sans être bigot, une espèce rare.git sta

  • Couverture du livre « Kaboul express » de Cedric Bannel aux éditions Robert Laffont

    0.2

    muriel bouche sur Kaboul express de Cedric Bannel

    Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley de m’avoir offert la possibilité de découvrir Kaboul express en version numérique.
    Ce roman est le troisième de Cédric Bannel que je lis (que je dévore !) en un an, avec toujours autant de plaisir et sans me lasser de son Qomaandaan.
    Car bien...
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    Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley de m’avoir offert la possibilité de découvrir Kaboul express en version numérique.
    Ce roman est le troisième de Cédric Bannel que je lis (que je dévore !) en un an, avec toujours autant de plaisir et sans me lasser de son Qomaandaan.
    Car bien sûr, une fois encore nos avons rendez-vous avec le Qomaandaan Kandar dans son Afghanistan, qui comme dans Baad, va travailler avec Nicole la « super flic » française. Ici pas de meurtrier d’enfants, mais une course poursuite derrière un petit génie, enrôlé par des terroristes islamiste, et dont le seul but est de détruire Paris pour se venger d’une attaque militaire dans son pays qui a tué une partie de sa famille.
    Ici, nous continuons donc notre découverte de ce pays réduit en miette par des décennies de guerre et théâtre d’affrontements internes entre mafias, tribus, et dorénavant mouvances islamistes de tous poils (sans vouloir faire de très mauvais jeux de mots !) qui se détestent cordialement et le font comprendre et savoir par attentats et assassinats interposés.
    Avec Zwak, cet adolescent hyper doué, déterminé à tuer un maximum de Français, nous apprenons aussi comment fonctionne le Kaboul express, une organisation qui permet aux Afghans de rejoindre les combattants de DAESH en Syrie, puis pour ceux qui le veulent, de continuer somme toute assez aisément (quand on dispose des bons contacts) en direction de l’Europe.
    Nous suivons l’évolution du Qomaandaan, toujours aussi droit et fier, de plus en plus inquiet pour l’avenir de son pays ; très inquiet aussi pour la sécurité de son épouse bien trop moderne et indépendante aux yeux de nombreuses personnes, et dont la vie s’avère de plus en plus compliquée et la sécurité plus délicate à assurer.
    L’écriture et le rythme sont les mêmes que dans les romans précédents : nerveux, rapides, précis ; il est impossible de lâcher le récit tant que le terme n’est pas arrivé, et la course poursuite terminée. La tension est présente dès le début du récit et monte crescendo, avec un tempo maitrisé de bout en bout. Le personnage de Zwak, étrange jeune homme enfermé dans sa passion des chiffres et sa haine absolue des Français apporte la touche de nouveauté nécessaire et un rôle de « méchant » différent des habituels terroristes.
    Encore une réussite donc pour Cédric Bannel avec ce techno thriller réaliste qui m’a embarquée de la première à la dernière page !git sta

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