Cedric Bannel

Cedric Bannel

Il existe un autre Afghanistan que celui décrit par les médias, et seul Cédric Bannel le pratique depuis des années. Écrivain né en 1966 mais aussi brillant entrepreneur partageant sa vie entre Paris et Kaboul, il connaît ce pays qui ne cesse de construire et de détruire sa liberté. Il a partagé ...

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Il existe un autre Afghanistan que celui décrit par les médias, et seul Cédric Bannel le pratique depuis des années. Écrivain né en 1966 mais aussi brillant entrepreneur partageant sa vie entre Paris et Kaboul, il connaît ce pays qui ne cesse de construire et de détruire sa liberté. Il a partagé l'existence de ses habitants, capables de parcourir des kilomètres et courir tous les dangers pour reconstruire les grands bouddhas détruits par les fous de Dieu. Aux éditions Robert Laffont, Cédric Bannel a publié Le Huitième Fléau (1999), La Menace Mercure (2000) Élixir (2004) et L'homme de Kaboul (2011).

Articles (1)

Avis (39)

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    Couverture du livre « Kaboul express » de Cedric Bannel aux éditions Robert Laffont

    DELPHINE MARTEL sur Kaboul express de Cedric Bannel

    Comment être happée par un polar qui dessine un scénario de fin du monde pour Paris et sa proche banlieue...quand le personnage principal est un autiste asperger au QI indécent...
    Excellente documentation, la construction du scénario est juste dingue!
    J'en dis pas plus lisez le...de toute...
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    Comment être happée par un polar qui dessine un scénario de fin du monde pour Paris et sa proche banlieue...quand le personnage principal est un autiste asperger au QI indécent...
    Excellente documentation, la construction du scénario est juste dingue!
    J'en dis pas plus lisez le...de toute façon vous ne pourrez pas le lâcher...

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    Couverture du livre « Baad » de Cedric Bannel aux éditions Points

    Topette sur Baad de Cedric Bannel

    Il y a des polars qui sont trépidants. Des polars qu'on dévore, tel ceux de Franck Thilliez qui ont davantage l'allure de thriller tant ils sont porté par le suspens. Ce n'est pas le cas de celui-ci. Dès le départ, Cédric Bannel nous explique son souhait : faire aimer l'Afghanistan. C'est...
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    Il y a des polars qui sont trépidants. Des polars qu'on dévore, tel ceux de Franck Thilliez qui ont davantage l'allure de thriller tant ils sont porté par le suspens. Ce n'est pas le cas de celui-ci. Dès le départ, Cédric Bannel nous explique son souhait : faire aimer l'Afghanistan. C'est atrocement loupé. Tout ce qu'il a réussi à démontrer de ce pays ne sont que des paysages désolés, ruinés et habités par la haine et la corruption. Il essaie vraiment de nous accrocher à cet atmosphère en insérant même un léopard des neiges. L'animal a beau être merveilleux, il ne suffit pas à gommer les travers de ce pays. le seul lieu qu'on aurait aimé voir (s'il n'avait pas été détruit par les talibans) serait les statues de bouddhistes debout. Et puis, comment apprécier un pays lorsque les hauts dirigeants, les hommes de foi et les mères elles-mêmes peuvent se corrompre ? Comment nous faire admirer la foi de ce peuple, lorsqu'il met bien à l'évidence les incohérences de leurs choix ? Bannel nous fait part de son admiration pour ce pays, pourtant il dénonce ses pratiques religieuses … Comment peut-il aimer un pays en rejetant ce qui fait de ses habitants ce qu'ils sont ? Est-ce véritablement de l'amour ou simplement un moyen de vendre en voguant sur la vague du terrorisme et des séries à succès ? Sans oublier la petite touche secrète : la défiguration à l'acide et le complotisme … C'est pitoyable ! D'autant plus que le roman n'est pas bon.
    L'auteur nous gratifie d'un beau cliché dont les super-héros de Marvel en ont le secret : il ne meurt pas, devient amnésique et est recueilli par une gentille famille qui s'occupe de lui avant de revenir dans son village pour défendre la veuve et l'orphelin.
    D'autre part, on remarque vite le grand intérêt de l'auteur pour les séries télévisées. D'abord, les Experts, puis Esprit criminel et enfin Breaking Bad. Et sur ce dernier point, il a fait fort. Ce n'est plus s'inspirer mais simplement plagier. Dans Breaking bad, la mét, appelée « la bleue » est pure à 98%. Dans Baad, « la neige » est pure également à 98%. On remarque aussi le choix du titre : Baad. C'est simplement de mauvais goût tant c'est peu subtil. En ce qui concerne les rapports à la série des Experts, ils desservent les personnages. L'expert de Baad semble totalement idiot à chaque fois qu'il essaie de ressembler à ces héros favoris. du coup, ses recherches et son intelligence ne sont plus pris au sérieux par le lecteur. Ce n'est qu'un rigolo …
    L'intrigue est longue. Très longue. Et même trop longue. C'est un roman qu'il ne faut pas lire lorsqu'on est fatigué. L'auteur nous noie dans les relations politiques de ce pays. Et noyer est véritablement le mot à employer, car à la fin du roman on ne se souvient d'aucun nom ni de qui a fait quoi. Heureusement que l'histoire de Nicole est captivante. C'est dynamique. C'est en réalité le seul personnage auquel on s'attache. Pourtant le roman regorge de personnages. Elle est le personnage qui fera avancer l'histoire et dès son arrivée en Afghanistan, cela se ressent. L'intrigue est dynamisée et l'histoire devient intéressante. Dommage qu'on ne raconte pas ses retrouvailles avec sa famille puisqu'elle était le seul personnage intéressant.
    On regrette également certaines tournures de phrases qui nous coupent entièrement de l'intrigue (bien qu'on ait pas besoin de ça pour être coupé). Il faut réellement s'arrêter et relire la phrase dans son entièreté avant de la comprendre correctement. Et, l'auteur remercie son éditeur ? À sa place, je ne l'aurais pas fait !
    On ne comprend pas pourquoi Cédric Bannel prend son lecteur pour un idiot en rappelant dans les détails l'histoire d'Achille. Tout le monde connaît Achille et son talon et personne n'a comprit à quoi servait de s'attarder sur cette histoire juste pour expliquer que tout le monde a un point faible … Il en fait parfois un peu trop, comme lorsqu'il veut ajouter un effet de barbarie à un acte déjà barbare. Ce n'est pas du théâtre, mais rien qu'à la lecture ça semble surfait, surjoué.
    En conclusion, un grand merci au personnage de Nicole sans qui j'aurais certainement fini par abandonner la lecture de ce roman commercial qui me semble écrit sans coeur et sans passion.

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    Couverture du livre « Kaboul express » de Cedric Bannel aux éditions Robert Laffont

    kryan soler sur Kaboul express de Cedric Bannel

    J'accroche totalement avec cet auteur et ses personnages! Très bon polar!

    J'accroche totalement avec cet auteur et ses personnages! Très bon polar!

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    Couverture du livre « Baad » de Cedric Bannel aux éditions Points

    kryan soler sur Baad de Cedric Bannel

    Ce roman a eu le grand prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points et il le mérite vraiment!
    L'intrigue est très bien menée!
    Il y a des moments forts!
    J'ai bien aimé que l'action se passe en grande partie en Afghanistan car c'est intéressant de voir un peu le fonctionnement et les...
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    Ce roman a eu le grand prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points et il le mérite vraiment!
    L'intrigue est très bien menée!
    Il y a des moments forts!
    J'ai bien aimé que l'action se passe en grande partie en Afghanistan car c'est intéressant de voir un peu le fonctionnement et les traditions de ce pays.
    Ce livre m' a donné envie de lire assurément d 'autres polar de cet auteur.

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