Cecilia Samartin

Cecilia Samartin
Cecilia Samartin est née en 1961 à la Havane, pendant la révolution cubaine. Ses parents se réfugient alors qu'elle est encore bébé aux États-Unis. Elle grandit à Los Angeles, où elle étudie la psychologie avant de devenir thérapeute, oeuvrant principalement auprès de la communauté latino. Ell... Voir plus
Cecilia Samartin est née en 1961 à la Havane, pendant la révolution cubaine. Ses parents se réfugient alors qu'elle est encore bébé aux États-Unis. Elle grandit à Los Angeles, où elle étudie la psychologie avant de devenir thérapeute, oeuvrant principalement auprès de la communauté latino. Elle est l'auteur de cinq romans traduits dans 18 pays, dont Le Don d'Anna, La Belle Imparfaite, Rosa et son secret et La Promesse de Lola, tous disponibles en Archipoche.

Avis sur cet auteur (8)

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    Couverture du livre « Le don d'Anna » de Cecilia Samartin aux éditions Archipoche

    Sandrine Fernandez sur Le don d'Anna de Cecilia Samartin

    Née dans une famille pauvre mais aimante, Anna a grandi au Salvador, dans un village perdu au milieu de la jungle. Les conseils de sa mère, les jeux avec son cousin Carlos, les colères de sa tante Juana...tant de souvenirs qu'elle garde au fond de son cœur, elle qui a survécu au massacre de tous...
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    Née dans une famille pauvre mais aimante, Anna a grandi au Salvador, dans un village perdu au milieu de la jungle. Les conseils de sa mère, les jeux avec son cousin Carlos, les colères de sa tante Juana...tant de souvenirs qu'elle garde au fond de son cœur, elle qui a survécu au massacre de tous les habitants de son village lors de la guerre civile. Cachée par sa mère dans le petit meuble de la machine à coudre familiale, Anna a été ensuite recueillie par sœur Josepha qui s'est tant attachée à l'enfant qu'elle n'a pu se résigner à la laisser au Salvador. C'est donc en Californie, dans un couvent, qu'Anna a décidé d'entrer dans les ordres. Mais avant qu'elle ne prononce ses vœux, la mère supérieure décide de l'envoyer un peu dans le monde. C'est ainsi que la jeune femme de 22 ans devient gouvernante de la famille Trevis. Très vite, Anna devient indispensable à tous. Elle s'épanouit dans cette maison qui devient sienne, s'attache aux enfants, soutient la maîtresse de maison, la très belle et volage Lilian, et tombe amoureuse d'Adam Trevis...

    N'y allons pas par quatre chemins, le don d'Anna c'est d'être une cruche ! Une potiche soumise aux desiderata d'autrui, prompte à aimer, à comprendre, à tout pardonner. Une godiche qui met son destin entre les mains d'un Dieu qui, en remerciement, lui refile tous les maux de la terre, de la guerre civile à un ''bien aimé'' atteint d'un cancer. Malgré les coups du sort, Anna reste optimiste, souriante et dévouée. La seule entorse à son comportement de sainte est le sentiment amoureux qu'elle développe pour son patron marié et père de famille. Mais Anna ne s'autorise aucun regard ou geste déplacés, aucun aveu enflammé. Elle se contente de frémir de tout son corps, de pulser de tout son cœur, de manquer s'évanouir, dès que le beau ténébreux se trouve dans la même pièce qu'elle. Au bout de 20 années de cet amour aussi discret que platonique, l'ex-future nonne se voit enfin aimer en retour mais ça ne dure pas puisqu'encore une fois Dieu va s'en mêler et lui réserver une de ces terribles épreuves dont il a le secret.
    Bref, ce personnage d'Anna correspond à la femme telle qu'on la rêvait au XIXè siècle, toute en soumission et abnégation, sans volonté propre, sans désir, sans ambition autre que de faire le bonheur de ceux qui l'entourent. Autour d'elle gravitent des clichés ambulants, la magnifique épouse volage, irrespectueuse et dépensière mais qu'Anna, trop bonne, ne parvient pas à détester, le fils prodige, si beau, si brillant, par ailleurs insupportable depuis son plus jeune âge, la fille complexée par sa mère si séduisante et, cerise sur le gâteau, le beau mari, bourru au cœur tendre, trompé mais fidèle, loyal jusqu'au bout, qui lui sert de prince charmant.
    Ce roman est une bluette qui dégouline de bons sentiments, une guimauve parfaitement enrobée par l'écriture suave de Cecilia Samartin qui n'a pas peur du ridicule pour décrire le sentiment amoureux avec des envolées lyriques dignes de Brabara Cartland.

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    Couverture du livre « Nora ou le paradis perdu » de Cecilia Samartin aux éditions Archipoche

    Mes échappées livresques sur Nora ou le paradis perdu de Cecilia Samartin

    Nora et Alicia sont cousines et ont été élevées ensemble à Cuba. Elles sont toutes les deux liées par une forte amitié. Les souvenirs heureux ont marqué leur enfance insouciante. Jusqu’au jour où Castro prend le pouvoir et tout bascule. Nora, sa sœur et ses parents font le choix de partir vivre...
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    Nora et Alicia sont cousines et ont été élevées ensemble à Cuba. Elles sont toutes les deux liées par une forte amitié. Les souvenirs heureux ont marqué leur enfance insouciante. Jusqu’au jour où Castro prend le pouvoir et tout bascule. Nora, sa sœur et ses parents font le choix de partir vivre aux Etats-Unis alors qu’Alicia choisit de rester sur l’île avec sa famille.

    Nora est donc contrainte à l’exil et doit tout laisser derrière : sa maison, sa meilleure amie, son pays. Mais les deux jeunes filles vont garder contact en s’échangeant des lettres pendant de longues années.

    Dans ce roman, Cecilia Samartin nous fait découvrir avec amour son pays d’origine. Au fil des pages, on ressent la chaleur de Cuba, ses couleurs et tout ce qui fait le charme de cette île.

    Malheureusement, le contexte politique va provoquer de graves troubles dans tout le pays.

    À travers cette lecture, on assiste alors, d’une part, aux tentatives d’intégration et d’adaptation de Nora dans son nouveau pays. Mais, ses efforts restent vains, et elle doit surmonter le manque et la nostalgie de sa terre natale.

    D’autre part, on suit avec émotion et révolte les difficultés quotidiennes que traversent Alicia dans ce pays dominé par un régime totalitaire où les désillusions s’amoncellent.

    C’est la première fois que je lis un roman de Cécilia Samartin et je suis ravie de la découverte. J’ai beaucoup appris sur l’Histoire de ce pays et les conditions de vie de ses habitants touchés durement par la révolution de Castro.

    L’écriture de la romancière, pleine de sensibilité, m’a touchée et submergée. Cette dernière nous livre un portrait de Cuba réaliste, marqué par la dictature de Castro. Une histoire familiale forte, prenante et émouvante sur l’amour, le déracinement, l’amitié mais surtout sur l’espoir.

    http://mesechappeeslivresques.wordpress.com/

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    Couverture du livre « Le don d'Anna » de Cecilia Samartin aux éditions Archipoche

    Anne-Marie G sur Le don d'Anna de Cecilia Samartin

    je suis surprise de ne pas voir plus de critique sur ce site,
    c'est un roman fort, fort en amour de cœur.

    je suis surprise de ne pas voir plus de critique sur ce site,
    c'est un roman fort, fort en amour de cœur.

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    Couverture du livre « La promesse de Lola » de Cecilia Samartin aux éditions Archipoche

    Nathalie cez sur La promesse de Lola de Cecilia Samartin

    Lechatquilit.e-monsite.com

    La promesse de Lola de Cécilia SALARTIN

    Un livre tout en tendresse entre une grande mère et son petit fils.

    Le petit garçon à une malformation cardiaque et essaie de vivre comme les autres, même si c’est difficile et que cela finira par lui coûter la vie. La...
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    Lechatquilit.e-monsite.com

    La promesse de Lola de Cécilia SALARTIN

    Un livre tout en tendresse entre une grande mère et son petit fils.

    Le petit garçon à une malformation cardiaque et essaie de vivre comme les autres, même si c’est difficile et que cela finira par lui coûter la vie. La grand mère, après une attaque essaie de reconquérir sa famille en mitonnant de bons petits plats de son pays.
    Ces 2 êtres qui s’aiment profondément, ont une idée du paradis bien différente. Vont ils atteindre ce paradis ?
    Un très bon livre sur la famille, la mort et l'amour.

    Extraits :

    En effet, Lola avait ouvert les yeux ; elle fixait le plafond, ne regardant ni à droite ni à gauche. Ses paupières battaient comme des ailes délicates d’un papillon venant de s’extraire de son cocon. Sa poitrine se soulevait régulièrement, au même rythme que le battement de ses paupières.

    Il songea alors aux paroles de sa grand-mère, selon lesquelles l’amour vous confère un sentiment de pouvoir voler ou respirer sous l’eau. C’était exactement ce qu’il éprouvait, et cette prise de conscience lui donna envie de pleurer et de rire en même temps.

    Je vais te dire ce qu’est le paradis pour moi, répondit-elle. C’est une table, ici, avec tous ceux que j’aime assis autour d’elle. Nous mangeons un bon repas que nous avons préparé ensemble, nous rions, nous racontons des histoires, nous pleurons aussi parfois un peu, mais nous passons un moment formidable. Voilà mon paradis, dit-elle en souriant.