Cecile Balavoine

Cecile Balavoine
Après Maestro, Une fille de passage est le deuxième roman de CÉCILE BALAVOINE. Elle est aussi l'auteur d'un Goût de Salzbourg et d'un Goût du piano.

Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Violaine belouard sur Maestro de Cecile Balavoine

    Quand on vit l'aventure des 68 premières fois on découvre de nouveaux auteurs pour qui il s'agit du premier roman.

    Le premier roman c'est comme la première impression lors d'une rencontre, ce sont souvent les premières minutes qui sont les plus décisives...dans un livre, la magie peut opérer...
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    Quand on vit l'aventure des 68 premières fois on découvre de nouveaux auteurs pour qui il s'agit du premier roman.

    Le premier roman c'est comme la première impression lors d'une rencontre, ce sont souvent les premières minutes qui sont les plus décisives...dans un livre, la magie peut opérer dès les premières pages.

    Avec Maestro, vous allez plonger dans l'univers musical de Cécile et (re)découvrir Mozart. Pour ma part, je connaissais très mal l'univers de Mozart et je suis ravie d'avoir pu l'associer à une belle lecture.

    Cécile Balavoine nous emmène avec elle vivre un grand voyage intérieur. La jeune Cécile va découvrir Mozart quand d'autres enfants se fabriquent un univers totalement différent. A partir de ce jour, l'enfant voudra apprendre toujours plus sur son musicien adoré.

    En grandissant, Cécile deviendra journaliste et mettre un peu de côté cette passion jusqu'au moment où l'interview d'un maestro fera basculer sa vie.

    L'auteure transpose sur le papier ce qui se passe dans la tête de son héroïne. Et là, les sentiments prennent le pas sur l'aspect plus terre à terre du métier de Cécile. La maîtrise des mots pour exprimer ce que Cécile ressent fait que l'histoire devient plus originale, plus touchante.

    C'est selon moi un très bon premier roman. Il est envoûtant et laisse passer un peu de folie dans ce qui pourrait au départ être une histoire d'amour sans rebondissements. Il y a beaucoup de subtilité, de pudeur dans l'écriture de Cécile Balavoine et je trouve que c'est ce qui permet d'être touché par l'histoire.

    Et puis, lorsqu'on est enfant et qu'une passion nous percute, il est rare qu'elle disparaisse. Parfois on la laisse dans un coin pendant quelques temps mais souvent elle se renforce en grandissant jusqu'à devenir comme vitale.

    Ce récit m'a beaucoup plu car on en ressort apaisé, passionné et ravi d'avoir un premier roman si abouti.

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Dominique Sudre sur Maestro de Cecile Balavoine

    Comment vivre aujourd’hui quand déjà petite fille et adolescente, on n’aime que Mozart, en poster, en sonate, en requiem, à l’école ou en vacances, partout, tout le temps. Comment dire à ses parents qu’on veut aller à Salzbourg pour marcher dans les pas de cet artiste qui a tout compris de la...
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    Comment vivre aujourd’hui quand déjà petite fille et adolescente, on n’aime que Mozart, en poster, en sonate, en requiem, à l’école ou en vacances, partout, tout le temps. Comment dire à ses parents qu’on veut aller à Salzbourg pour marcher dans les pas de cet artiste qui a tout compris de la musique alors qu’il n’était encore qu’un enfant. C’est difficile, on peut soit y parvenir, soit étouffer ces aspirations qui vous font vivre en marge du monde. C’est ce qui arrive à Cécile, passionnée par Mozart dès son plus jeune âge
    Aujourd’hui journaliste, Cécile a une vie « normale ». Mais l’interview qu’elle réalise d’un Maestro, chef d’orchestre reconnu pour son immense talent bouleverse sa vie. Cette nouvelle approche de la musique lui remémore ces souvenirs d’enfance qu’elle avait oubliés. Quelques mots, une voix, l’amour l’emporte et la consume. Comme une réincarnation du maitre, un signal fort lui indiquant qu’il faut vivre ses passions. L’amour et la relation seront difficiles mais magiques avec ce musicien qui tombe également sous le charme.
    Voilà une intrigue magnifiquement écrite par Cécile Balavoine, qui signe là un premier roman tout en finesse, mais aussi terriblement touchant et sincère.

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Colette LORBAT sur Maestro de Cecile Balavoine

    Cécile,
    Dès les premiers mots, dès l’introitus, je suis happée, conquise. Vous débutez par votre entretien téléphonique avec le Maestro
    « Dans votre voix j’ai huit ans, Maestro…. Et je ne sais pas pourquoi. »
    Aussitôt les souvenirs arrivent.
    A neuf ans, sur le piano, que vos parents ont...
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    Cécile,
    Dès les premiers mots, dès l’introitus, je suis happée, conquise. Vous débutez par votre entretien téléphonique avec le Maestro
    « Dans votre voix j’ai huit ans, Maestro…. Et je ne sais pas pourquoi. »
    Aussitôt les souvenirs arrivent.
    A neuf ans, sur le piano, que vos parents ont acheté pour combler le vide et votre ennui, vous « balbutiez une sonatine » et vous découvrez la joie, vous découvrez Volgangamadéoussemozare, vous entrez en Mozartie, novice en cet ordre musical.
    Si jeune et déjà emplie de LUI, même pas peur du Requiem,
    « Le calme déchirant des toutes premières mesures ne m’effraie pas. Ni les cordes et les cors en longues plaintes traversées soudainement par la violence des trombones. Je n’ai pas peur en écoutant la fugue sévère du Kyrie eleison ou bien les voix implorantes, donnne-leur, donne-leur le repos éternel. Sans doute parce que, comme tout enfant, sortant à peine de ce néant qui s’éloigne en se rapprochant toujours plus, je sais d’instinct que c’est de là que nous venons. Que c’est vers là que nous tendons. »
    Si jeune est déjà si pénétrée par ces choses là
    « Dans cette musique, je reconnais que la mort sera belle, et qu’elle sera vivante. »
    Vos parents acceptent votre passion et la nourrisse de disques, de livres, de séjours à Salzbourg.
    Pour rester dans votre passion, vous apprenez l’allemand à l’école et continuez vos études à Salzbourg, Sa ville tant honnie et aimée, où vous faites des pèlerinages. Partie aux Etats-Unis, vous rompez avec votre petit ami qui est plus jazz que Mozart.
    Votre conversation téléphonique avec le grand chef d’orchestre va chambouler votre vie. Là, oh surprise, une osmose se créé entre vos deux voix, la magie opère et vous voilà sous le charme de sa voix. Une histoire d’amour à distance, pas facile de vous retrouver, empreinte du même respect envers Mozart. Une passion qui vous rapproche de Mozart
    « Désormais, pour moi, c’était par vous qu’IL revivait. »
    Je ne vous ai encore pas parlé de ce père que vous aimez et qui sait vous blesser. Souvenez-vous de l’arrivée de Lucie, votre petite sœur.
    « Le souvenir qui me reste est que je rends papa malade. »
    Ou cette phrase entendue « Cécile c’est l’ombre, la cécité. Lucie, c’est la lumière » Pas facile, à quinze ans, d’écouter cela « Il m’ouvre les yeux sur ma propre noirceur devant un homme que je ne connais même pas. Je suis l’obscurité. »

    Pas facile cette vie autour et pour Mozart. Pas facile de dire aux copines de classe que vous avez un poster de Mozart dans votre chambre. Pas facile tous ces rendez-vous manqués avec SA musique. Pas facile d’être habitée par LUI. Pas facile de sentir, comme une évidence, le fait de connaitre, de reconnaître des lieux où IL a vécu. Pas facile de vivre sa foi, car Mozart est Dieu pour vous qui le portez au Pinacle. Maestro ne serait-il pas sa réincarnation ? Hou, ma chère Colette, tu blasphèmes ! Disons le passeur, le trait d’union entre vous et LUI. Les sentiments que vous vous portez au Maestro ont besoin de l’enveloppe charnelle, de la communion de vos deux corps, mais saurez-vous vous trouver ou vous retrouver dans cette évidente passion de « La juxtaposition du sensuel et du sacré » ?
    « Vous prononcez des mots très beaux. Les mots ivresse, lumière et plénitude ».
    Maestro a prononcé les mots qui peuvent dépeindre votre relation à Mozart.
    Cécile Balavoine, merci pour ce livre très abouti et sensuel, à la fois limpide, fou, mystérieux, évident, amoureux, magique, tumultueux qui aboutit à l’ivresse.
    Un coup de cœur

    Dans ce premier roman, il est aussi question de l'enfance et de la famille et notamment des relations père-fille, de l'arrivée d'une petite sœur, de la place de chacun des enfants dans le cœur des parents (ou du moins celle que l'enfant croit occuper). Cécile Balavoine décrit avec justesse les événements, mots prononcés, joies et tourments de l'enfance, qui laissent une empreinte persistante jusqu'à l'âge adulte, et peuvent entraver l'existence.

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Marie HECKMANN sur Maestro de Cecile Balavoine

    Cécile, 9 ans découvre par hasard Wolfgang Amadeus et Mozart et là, une passion sans limites prend naissance et ne s’arrêtera jamais. Sa vie ne va tourner dorénavant qu'autour de cet artiste! Comme elle le dit, elle aime un mort. A l'aube de ses 40 ans, sa profession de journaliste, l'amène à ...
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    Cécile, 9 ans découvre par hasard Wolfgang Amadeus et Mozart et là, une passion sans limites prend naissance et ne s’arrêtera jamais. Sa vie ne va tourner dorénavant qu'autour de cet artiste! Comme elle le dit, elle aime un mort. A l'aube de ses 40 ans, sa profession de journaliste, l'amène à interviewer l'un des plus grand chef d'orchestre par téléphone et elle ressent alors la même émotion qu'à neuf ans lors de son immersion dans la musique de Mozart. Bouleversée,remuée, elle décide de suivre et de faire confiance à ses émotions réveillant des souvenirs lointains de son enfance tout en laissant place à de futures belles choses... Le chef d'orchestre va être lui aussi remué ...Que vont ils faire??

    Mozart est l'un de mes compositeurs/musiciens classiques préférés et un virtuose des accords, arpèges; Cécile Balavoine maîtrise sa dévotion pour ce Grand Homme avec une excellence à la hauteur de son idole. Elle nous emmène dans son monde entremêlé de notes/ références musicales . CE roman est un vrai bonheur à lire , j'ai adhéré littéralement à son style, à la poésie de ses mots, à ce rythme d'adahio et de sonates... Ecoutez Mozart en le lisant avec une part de Sachertorte.: le bonheur total!!!!!!!!

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