Cecile Balavoine

Cecile Balavoine
Après Maestro, Une fille de passage est le deuxième roman de CÉCILE BALAVOINE. Elle est aussi l'auteur d'un Goût de Salzbourg et d'un Goût du piano.

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Régine Roger sur Maestro de Cecile Balavoine

    Comment parler de ce très beau texte sans le dénaturer et faire pâlir sa source de lumière.

    L’écriture de Cécile Balavoine m’a profondément touchée tant elle est lumineuse, juste et vibrante comme une mélodie. Il règne dans ce livre une atmosphère de douceur et de plénitude, il en émane un...
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    Comment parler de ce très beau texte sans le dénaturer et faire pâlir sa source de lumière.

    L’écriture de Cécile Balavoine m’a profondément touchée tant elle est lumineuse, juste et vibrante comme une mélodie. Il règne dans ce livre une atmosphère de douceur et de plénitude, il en émane un parfum de sensualité comme on respire une brassée de fleurs et met tous les sens en éveil.

    J’écris ces mots dans une lumière feutrée pour m’imprégner encore plus de son ambiance mystique et pourtant si vivante. J’ai traversé les siècles à la rencontre de Mozart et j’ai appris énormément sur le grand compositeur tout en restant ancrée dans un présent bien réel par la force d’un amour puissant.

    Par la voix de la narratrice, Cécile Balavoine raconte comment à l’âge de 9 ans, elle s’est passionnée pour le piano et la musique de Mozart. Une passion peu commune pour une enfant de cet âge. Une dévoration exclusive pour toute l’œuvre du compositeur et pour sa personne, c’est Lui l’élu de son cœur.

    Sa passion de petite fille n’est pas une lubie et ne s’éteint pas mais grandit dans son corps de femme en même temps qu’elle veut tout connaître de la vie de Mozart . Adolescente, elle arpente seule les rues typiques de la ville médiévale de Salzbourg, ses étranges bâtisses jaunes et ses petites chapelles sacrées blotties au sommet des alpages. Elle revêt lors des concerts donnés en l’honneur de Mozart, la plus belle des robes , la Dirndl, la robe traditionnelle au tablier blanc si chère au cœur de Cécile.

    Mais Cécile se rend compte aussi que cette passion atypique l’enferme dans un passé qui est mort et l’éloigne d’un présent où elle peine à prendre pleinement sa place, alors adulte elle s’envole pour New-York et devient journaliste.

    C’est là-bas, dans la ville la plus moderne et bruyante qui soit, que le passé va la rattraper quand elle téléphone à un grand chef d’orchestre pour une interview. La voix de cet homme qu’elle ne connaît pas la bouleverse terriblement car en l’entendant, Cécile ressent au plus profond d’elle-même les mêmes vibrations intenses que celles qu’elle éprouve en écoutant Mozart.

    Il y a l’angoisse de la première rencontre, l’attente, la découverte du corps de l’autre, les silences, les fugues, toutes ces sensations très intenses qui vont crescendo, le tout écrit avec un vocabulaire qui donne vie à tous les sens avec une extrême pudeur.

    Il y aussi tout ce qui pèse sur les épaules et ralentit le cours de la vie, ces opposés et ces extrêmes entre passé et présent rythment l’évolution d’une relation amoureuse entre deux êtres réunis par Mozart sous la plume magnifique de beauté et de délicatesse de Cécile Balavoine.

    C’est un immense coup de coeur !

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur Maestro de Cecile Balavoine

    Pour tenter de distraire leur fille de 9 ans, ses parents lui offrent un piano.
    C’est grâce, ou à cause de cet instrument que Cécile fera la connaissance de celui qui envahira sa vie en la magnifiant à travers sa musique, Mozart.
    Un film sur la vie du jeune prodige la bouleverse, il y aura la...
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    Pour tenter de distraire leur fille de 9 ans, ses parents lui offrent un piano.
    C’est grâce, ou à cause de cet instrument que Cécile fera la connaissance de celui qui envahira sa vie en la magnifiant à travers sa musique, Mozart.
    Un film sur la vie du jeune prodige la bouleverse, il y aura la découverte du requiem, de tous les concertos et symphonies.
    L’enfant grandit avec sa passion, son plus beau souvenir, un voyage à Salzbourg où elle visite la maison natale.
    A son entrée en sixième, elle intègre un chœur d’enfants, la musique est partout, comme un second souffle indispensable à sa vie.
    Plus tard vient l’émoi du premier concert dans une salle parisienne.

    Lorsque Cécile devient journaliste, elle tombe amoureuse d’une voix entendue au téléphone, il s’agit d’un célèbre chef d’orchestre qu’elle doit interviewer.
    La passion prend un autre visage à moins que ce ne soit que la continuité de son amour d’enfance.

    C’est une bien belle partition que nous offre Cécile Balavoine, son écriture est élégante, toute en retenue et délicatesse.
    « Le silence qui suit Mozart, c’est encore du Mozart », oui, je suis d’accord et à cela je rajouterai que le vide qui suit la lecture de ce très beau premier roman, est empreint de nostalgie, de magie, de plénitude qui m’a empli d’un extraordinaire bien-être.

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Violaine belouard sur Maestro de Cecile Balavoine

    Quand on vit l'aventure des 68 premières fois on découvre de nouveaux auteurs pour qui il s'agit du premier roman.

    Le premier roman c'est comme la première impression lors d'une rencontre, ce sont souvent les premières minutes qui sont les plus décisives...dans un livre, la magie peut opérer...
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    Quand on vit l'aventure des 68 premières fois on découvre de nouveaux auteurs pour qui il s'agit du premier roman.

    Le premier roman c'est comme la première impression lors d'une rencontre, ce sont souvent les premières minutes qui sont les plus décisives...dans un livre, la magie peut opérer dès les premières pages.

    Avec Maestro, vous allez plonger dans l'univers musical de Cécile et (re)découvrir Mozart. Pour ma part, je connaissais très mal l'univers de Mozart et je suis ravie d'avoir pu l'associer à une belle lecture.

    Cécile Balavoine nous emmène avec elle vivre un grand voyage intérieur. La jeune Cécile va découvrir Mozart quand d'autres enfants se fabriquent un univers totalement différent. A partir de ce jour, l'enfant voudra apprendre toujours plus sur son musicien adoré.

    En grandissant, Cécile deviendra journaliste et mettre un peu de côté cette passion jusqu'au moment où l'interview d'un maestro fera basculer sa vie.

    L'auteure transpose sur le papier ce qui se passe dans la tête de son héroïne. Et là, les sentiments prennent le pas sur l'aspect plus terre à terre du métier de Cécile. La maîtrise des mots pour exprimer ce que Cécile ressent fait que l'histoire devient plus originale, plus touchante.

    C'est selon moi un très bon premier roman. Il est envoûtant et laisse passer un peu de folie dans ce qui pourrait au départ être une histoire d'amour sans rebondissements. Il y a beaucoup de subtilité, de pudeur dans l'écriture de Cécile Balavoine et je trouve que c'est ce qui permet d'être touché par l'histoire.

    Et puis, lorsqu'on est enfant et qu'une passion nous percute, il est rare qu'elle disparaisse. Parfois on la laisse dans un coin pendant quelques temps mais souvent elle se renforce en grandissant jusqu'à devenir comme vitale.

    Ce récit m'a beaucoup plu car on en ressort apaisé, passionné et ravi d'avoir un premier roman si abouti.

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    Couverture du livre « Maestro » de Cecile Balavoine aux éditions Mercure De France

    Dominique Sudre sur Maestro de Cecile Balavoine

    Comment vivre aujourd’hui quand déjà petite fille et adolescente, on n’aime que Mozart, en poster, en sonate, en requiem, à l’école ou en vacances, partout, tout le temps. Comment dire à ses parents qu’on veut aller à Salzbourg pour marcher dans les pas de cet artiste qui a tout compris de la...
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    Comment vivre aujourd’hui quand déjà petite fille et adolescente, on n’aime que Mozart, en poster, en sonate, en requiem, à l’école ou en vacances, partout, tout le temps. Comment dire à ses parents qu’on veut aller à Salzbourg pour marcher dans les pas de cet artiste qui a tout compris de la musique alors qu’il n’était encore qu’un enfant. C’est difficile, on peut soit y parvenir, soit étouffer ces aspirations qui vous font vivre en marge du monde. C’est ce qui arrive à Cécile, passionnée par Mozart dès son plus jeune âge
    Aujourd’hui journaliste, Cécile a une vie « normale ». Mais l’interview qu’elle réalise d’un Maestro, chef d’orchestre reconnu pour son immense talent bouleverse sa vie. Cette nouvelle approche de la musique lui remémore ces souvenirs d’enfance qu’elle avait oubliés. Quelques mots, une voix, l’amour l’emporte et la consume. Comme une réincarnation du maitre, un signal fort lui indiquant qu’il faut vivre ses passions. L’amour et la relation seront difficiles mais magiques avec ce musicien qui tombe également sous le charme.
    Voilà une intrigue magnifiquement écrite par Cécile Balavoine, qui signe là un premier roman tout en finesse, mais aussi terriblement touchant et sincère.

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