Carole Trebor

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  • Parole de Libraire spécial littérature jeunesse

    Dans ce "Parole de libraire" spécial jeunesse présenté par Khatleen, de la librairie Le Divan Jeunesse, découvrez les coups de cœur des ados du club de lecture. Léonore, 14 ans, nous présente "Animale" de Victor Dixen (Pôle fiction) :...

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Avis sur cet auteur (23)

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    Couverture du livre « U4 ; Jules » de Carole Trebor aux éditions Syros

    bejiines sur U4 ; Jules de Carole Trebor

    Le virus U4 vient de frapper. Toutes les vidéos montraient des tas de cadavres à même le sol, dans les rues des rangées de dépouilles, dans le monde entier, des morts en direct, des usines nucléaires à l'arrêt, des hommes avec des masques de protection, des foules en panique. Seul quelques...
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    Le virus U4 vient de frapper. Toutes les vidéos montraient des tas de cadavres à même le sol, dans les rues des rangées de dépouilles, dans le monde entier, des morts en direct, des usines nucléaires à l'arrêt, des hommes avec des masques de protection, des foules en panique. Seul quelques adolescents survivent à cette pandémie. Dont Jules !

    Les survivants sont isolés sans Internet sans télévision, sans téléphone, sans radio, sans personne à qui parler, sans plus rien savoir du reste du Monde. Quelques survivants, fans d'un jeu vidéo nommé WOT réussissent à capter un message avant l'arrêt du site leur donnant rendez-vous à Paris. Le 24 décembre minuit, sous la plus vieille horloge de Paris, il sera possible de remonter le temps et ainsi éviter la catastrophe en réécrivant le passé.

    Jules dont les parents et les grands-parents sont mort, se retrouve seul avec son frère Pierre et son chat Lego. Depuis qu'il est seul et livré à lui-même, Jules se prend pour le héros qu'il incarne dans son jeu vidéo WOT : Spider Snake. Pour survivre et se donner une contenance et un but à sa nouvelle existance, se prendre pour son avatar dans WOT lui permet de se rendre invincible, fort et vivant ou rien ne l'arrête. C'est ainsi qu'il réussi à surmonter le fait d'être seul et apeuré dans se nouveau monde sans adultes.

    Force est de constater que la vie doit de nouveau s'organiser dans ce chaos. Réapprendre les gestes du quotidien, manger, se soigner. Les ados rescapés se retrouvent et forment des clans pour faire face ensemble aux dangers qui les attendent. Ils s'attribuent des tâches : pharmacienne, jardinier, exterminateur de rats... Ils essayent de s'organiser, en fonction de leurs capacités respectives. Chacun à une tâche précise.

    Pourquoi je suis vivant ? Pourquoi je vis tout ca ?

    Après 4 longues semaines interminables de solitude, Jules se sent mieux en communauté. Voici les personnages qui vont former sa nouvelle "famille"
    • Vincent : le Soldat. Il est responsable des armes et munitions afin de pouvoir se défendre
    • Jérôme : le Chef, prend les décisions, est l'un des meilleurs amis de Jules
    • Alicia : la Minuscule, une petite fille retrouvée vivante dans l'immeuble de Jules
    • Katia : la Planteuse est une ancienne camarade de classe de Jules
    • Maïa : l'Apothicaire est responsable des médicaments et des soins
    • Cédric & Séverine : les Cuistots
    • Isa : La Bibliothécaire
    • Jules : le Plaqueur

    L'histoire est très bien écrite, pas de moment de répit pour le lecteur. Il y a toujours de l'action. L'histoire me fait étrangement penser à Autre Monde de Maxime Chattam, ou seul des adolescent survivent à une Terre qui se rebelle, et ou ils doivent apprendre à vivre sans les adultes. J'ai beaucoup aimé cette histoire, ou Jules ado un peu paumé, va dans ce contexte très particulier apprendre à se débrouiller, à grandir plus vite que prévu et à faire face à un nouveau monde qui désormais sera le sien. Que ferions-nous dans une pareille situation ?

    Ce livre se lit en complément de l’histoire de Kordwen

    https://www.bejiines.fr/2019/07/livres-pkj-u4-Jules-Koridwen-Yannis-Stephane.html

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    Couverture du livre « U4 ; contagion » de Yves Grevet et Florence Hinckel et Vincent Villeminot et Carole Trebor aux éditions Nathan

    Réjane MARTEAU sur U4 ; contagion de Yves Grevet - Florence Hinckel - Vincent Villeminot - Carole Trebor

    Frissons garantis dans ce livre catastrophe où le virus U4 décime une grande partie de l'humanité. Je ne suis pas vraiment amateur de ce type de fictions, mais je dois reconnaître qu'on se laisse facilement prendre par l'intrigue et les personnages, et que l'écriture à plusieurs mains est une...
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    Frissons garantis dans ce livre catastrophe où le virus U4 décime une grande partie de l'humanité. Je ne suis pas vraiment amateur de ce type de fictions, mais je dois reconnaître qu'on se laisse facilement prendre par l'intrigue et les personnages, et que l'écriture à plusieurs mains est une réussite.

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    Couverture du livre « U4 ; Jules » de Carole Trebor aux éditions Syros

    Marie Kacher sur U4 ; Jules de Carole Trebor

    Un message sur le forum d’un jeu vidéo, quelques jours à peine avant que l’électricité ne fasse défaut. Un rendez-vous fixé par le maitre du jeu, promettant aux Experts un moyen d’« éviter la catastrophe en réécrivant le passé ». C’est tout ce qui reste à Jules, reclus dans l’appartement...
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    Un message sur le forum d’un jeu vidéo, quelques jours à peine avant que l’électricité ne fasse défaut. Un rendez-vous fixé par le maitre du jeu, promettant aux Experts un moyen d’« éviter la catastrophe en réécrivant le passé ». C’est tout ce qui reste à Jules, reclus dans l’appartement familial avec pour seule compagnie son chat et le silence. Une lueur d’espoir dans la solitude et la frayeur qui succède à la catastrophe : les rues de Paris sont désespérément vides de vie. Suivant les indications de son grand-père, lors de leur dernière conversation téléphonique, Jules est resté chez lui tandis que la pandémie décimait les populations, est resté chez lui tandis que le monde tel qu’il le connaissait depuis sa naissance s’écroulait progressivement, ravagé par un mystérieux virus aussi foudroyant qu’incontrôlable. Mais quand les vivres viennent à manquer, Jules prend le risque : il sort. Et tombe sur Alicia, une petite fille qu’il ne connait ni d’Eve ni d’Adam, mais qu’il va cependant prendre sous son aile. Parce qu’elle est un véritable soleil dans cette obscurité. Parviendra-t-il à les garder en vie suffisamment longtemps pour se rendre au fameux rassemblement de Khronos, dans cette ville où on ne peut compter sur personne d’autre que soi-même ?

    Je pense qu’un seul mot pourrait suffire à résumer ce livre : foudroyant. On ne sort pas indemne de cette lecture : on a tremblé avec et pour les personnages, on a senti notre cœur s’emballer à l’unisson avec leur course effrénée, on a retenu notre souffle en chœur avec eux. Parce qu’aussi surprenant que cela puisse paraître, on oublie terriblement facilement que tout ceci n’est que de la fiction. Peut-être parce qu’il est fort probable que si une situation pareille arrivait, tout se déroulerait à peu de chose près de la même façon que les choses se sont déroulées dans ce roman. Honnêtement, si vous pensez encore que l’être humain est foncièrement bon, ne lisez pas ce livre, vous serez fort déçus : cette histoire dépeint très fidèlement la triste réalité, qui veut que dans les situations les plus difficiles, c’est chacun pour sa pomme. La violence et les divisions prennent le dessus sur la survie et la coopération. La confiance est synonyme de mort imminente, car nul n’est digne de confiance. Même les âmes les plus droites et justes se voient contraintes de prendre des décisions contraires à leur éthique pour survivre, tout simplement. C’est une des choses qui m’ont fait apprécier ce roman : il est certes destiné à des adolescents, mais il ne les enferme pas dans un monde déconnecté de la réalité. Au contraire, et même si c’est douloureux, il les invite à se rendre compte de l’ordre réel des choses. Mais peut-être, aussi, à se poser des questions : si une telle catastrophe me tombait dessus, voudrais-je vivre dans cette incertitude constante, ou préférerais-je trimer à reconstruire un monde meilleurs ? Bref, un livre percutant qui ne laissera personne indifférent.

    Mais ce livre, s’il nous présente les bases d’une humanité confrontée à une véritable apocalypse, est surtout l’histoire de Jules … et d’Alicia. Car finalement, l’un ne va pas sans l’autre et c’est ensemble qu’ils affrontent ce monde dévasté. Jules, c’est l’adolescent lambda qui, avant toute cette fâcheuse histoire, passait ses journées sur son ordinateur à dégommer des ennemis – tout en sachant qu’ils étaient pas vraiment morts. Jules, c’est le jeune homme qui, quand la violence qui hante ces jeux vidéo s’invite dans la rue au pied de son immeuble, comprend que tout cela ne l’aidera pas à survivre. Jules, c’est juste un gamin que les événements ont poussés à grandir d’un coup, mais qui n’arrive pas toujours à suivre la cadence. Et Alicia, c’est la petite fille qui, par son innocence-même, s’avère être bien plus sage que beaucoup d’adultes. C’est la petite fille qui remet les choses à leur juste place, qui remet un peu de vie dans ce monde dévasté, qui créé des liens, qui console, qui soutient. Alicia, elle m’a touchée, vraiment, parce qu’elle est à la fois super courageuse et terriblement fragile, parce qu’elle est à la fois celle qu’on veut protéger et celle qui protège, à des niveaux différents. Et ce duo … Bah ce duo, si inhabituel et inattendu, il fait la force de ce récit. Parce qu’on a qu’une seule envie : les voir s’en sortir, tous les deux, ensemble, envers et contre tout. Et même si les autres personnages nous interpellent, nous agacent, nous attendrissent ou nous intriguent, on en revient toujours à ces deux-là. Jules et Alicia, dans le fond, ils ne sont qu’un, et c’est juste beau, cet amour tout simple entre un grand gaillard un peu maladroit et une gamine qui invite tout le monde dans son univers …

    Ce livre, donc, se lit à une vitesse folle. Parce qu’à chaque fin de chapitre, on ne peut pas s’empêcher de commencer le suivant, parce qu’ils se finissent toujours par un suspense insoutenable. Parce qu’il se passe toujours quelque chose, que rien ne se déroule jamais comme prévu. Parce qu’on veut avoir le fin mot de l’histoire : c’est quoi ce virus ? pourquoi certains ont survécu et pas d’autres ? c’est quoi ce rendez-vous ? et il va proposer quoi ce fameux maitre du jeu ? vont-ils réussir à s’y rendre ? seront-ils toujours tous en vie à la fin de l’histoire ? resteront-ils ensemble ? untel est-il digne de confiance ? c’est qui qui a trahi ? Bref, que d’interrogations qui rendent toute pause terriblement frustrante et presque impossible. Mais le pire dans toute cette affaire, c’est que même si on a certains éléments de réponse (et même que bien des fois, on en reste tout simplement comme deux ronds de frite parce qu’on s’attendait à absolument tout sauf à cela), il reste des dizaines et des dizaines de questions à élucider. J’ose espérer que cela appelle à une suite sinon je hurle à la fourberie ! C’est tout simplement cruel, de laisser le lecteur face à une telle incertitude ! Alors une seule question persiste encore : c’est quand la suite ?

    Pour conclure, je vais me contenter de m’auto-flageller : mais pourquoi diable avoir mis tellement de temps avant de passer outre cette histoire de budget et de place pour acheter ce roman ? Franchement, je me suis privée d’un récit terriblement addictif et douloureusement percutant pendant si longtemps ! Des personnages attachants, des mystères captivant, de l’action à gogo et de l’émotion bien cachée mais bien présente, bref, tous les ingrédients réunis pour faire de cette histoire un vrai coup de cœur ! Maintenant, tout ce qu’il me manque, c’est : 1. de lire les trois autres romans pour avoir d’autres points de vue sur la situation (ça tombe bien, j’en ai déjà un autre dans ma bibliothèque) et 2. une suite. Et pour résumer clairement les choses : tu attends quoi pour courir chez ton libraire et lui hurler « J’VEUX LES QUATRE U4 ! » ?

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    Couverture du livre « U4 ; contagion » de Yves Grevet et Florence Hinckel et Vincent Villeminot et Carole Trebor aux éditions Nathan

    Mathilda Bonnin sur U4 ; contagion de Yves Grevet - Florence Hinckel - Vincent Villeminot - Carole Trebor

    Je remercie les éditions Syros et l’opération Explo’Book de m’avoir envoyé ce livre.

    U4 contagion est une découverte totale, puisque c’est le premier livre de la collection U4 que je découvre. Et mon dieu, ça faisait un moment que je voulais en lire un ! U4 Contagion est une sorte de recueil...
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    Je remercie les éditions Syros et l’opération Explo’Book de m’avoir envoyé ce livre.

    U4 contagion est une découverte totale, puisque c’est le premier livre de la collection U4 que je découvre. Et mon dieu, ça faisait un moment que je voulais en lire un ! U4 Contagion est une sorte de recueil de nouvelles, sur des personnages différents des uns des autres, ce qui est d’ailleurs assez pratique puisque j’ai eu l’impression de commencer un nouveau livre à chaque changement de personnages ! Malgré tout, je trouve que certains ne sont pas assez exploités, et c’est dommage… on commence à peine à s’y attacher que déjà, c’est la fin de la nouvelle et on passe à quelqu’un d’autre. De même, certaines nouvelles sont vraiment meilleures que d’autres, c’est indéniable.

    J’ai beaucoup aimé la plume des auteurs, ça a été vraiment un plaisir de les lire, ils ont accompagné mon chevet pendant plusieurs soirs, et vraiment, ça va me manquer. Malgré tout, je trouve dommage la présence de certains spoilers… n’aillant pas lu les premiers livres, je trouve ça vraiment dommage. Il ne me reste plus qu’à les lire maintenant, car de nombreuses choses m’ont intrigué ! De plus, la présence d’illustrations et de bandes dessinés ajoute une ambiance que j’ai appréciée, les dessins sont vraiment beaux. Ca donne presque l’impression de lire un journal intime… et j’ai adoré.

    Globalement, je conseille ce livre, il est sans prise de tête (même si j’ai eu du mal à me mettre dans la lecture…), et ça permet de découvrir une histoire chaque soir. C’est presque comme un livre pour enfant dans le genre 365 histoires d’un soir, j’ai adoré ce côté-là. Malgré tout, je regrette que certains personnages ne sont pas plus exploités, et je pense que je vais me tourner vers les autres tomes (même si celui-ci est comme un hors série et n’est pas lié aux autres, ou très peu puisqu’il reprend les personnages) afin de connaitre davantage les quatre personnages exploités. En conclusion, je suis heureuse de cette découverte, même si je m’attendais à un peu plus de développement pour les personnages. Il aurait fallu peut être moins de personnages mais plus de profondeur dans ceux restant… je ne sais pas. Hâte de découvrir les autres tomes !