Cai Jun

Cai Jun
Né à Shanghai en 1978, Cai Jun commence à écrire à l'âge de 22 ans. Ses romans rencontrent immédiatement le succès. Aujourd'hui, connu pour son imagination inépuisable et son incroyable sens du suspense, il fait partie des auteurs les plus vendus en Chine. Surnommé « le Stephen King chinois »,... Voir plus
Né à Shanghai en 1978, Cai Jun commence à écrire à l'âge de 22 ans. Ses romans rencontrent immédiatement le succès. Aujourd'hui, connu pour son imagination inépuisable et son incroyable sens du suspense, il fait partie des auteurs les plus vendus en Chine. Surnommé « le Stephen King chinois », il a publié une trentaine de thrillers et recueils de nouvelles, et vendu plus de 13 millions de livres. Largement adapté au cinéma et à la télévision, son rayonnement international ne cesse de croître

Avis (4)

  • Couverture du livre « La rivière de l'oubli » de Cai Jun aux éditions Xo

    Musemania sur La rivière de l'oubli de Cai Jun

    Je remercie XO Editions pour ce nouveau partenariat en leur compagnie. J’espère que cela sera le premier d’une longue lignée car c’est une maison d’édition dont j’apprécie beaucoup le catalogue.

    Dans le genre « premier pas dans l’inconnu », on ne pouvait pas faire mieux. L’accroche pour...
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    Je remercie XO Editions pour ce nouveau partenariat en leur compagnie. J’espère que cela sera le premier d’une longue lignée car c’est une maison d’édition dont j’apprécie beaucoup le catalogue.

    Dans le genre « premier pas dans l’inconnu », on ne pouvait pas faire mieux. L’accroche pour présenter ce livre est « Cai Jun, le Stephen King chinois » et en effet, c’est surprenant car l’auteur balaie les traditions du polar. De ce dernier, j’ai été vite plongée dans le fantastique, genre que je ne connais pas assez bien à mon goût. La nouveauté, j’adore, alors j’ai plongé.

    Shen Ming est le personnage central de ce livre. Professeur de chinois dans un lycée réputé, sa jeune carrière semble prometteuse tout comme pour sa vie personnelle avec un prochain mariage. Lorsqu’une jeune élève de son lycée est assassinée, tous les soupçons convergent vers lui, notamment parce que la rumeur dit qu’ils entretenaient une liaison. Très vite, ses amis d’hier lui tournent le dos et malgré l’absence de preuves, il est soupçonné par la police. Quelques jours plus tard, il est lui-même assassiné. Qui a pu vouloir la mort d’un professeur au départ sans histoire ? Les années passent et un jour, un jeune garçon, Si Wang, affirme se souvenir de sa vie précédente en la personne de Shen Ming. Il est alors temps de se venger. Et si Shen Ming n’avait pas traversé « la rivière de l’oubli » ?

    J’ai particulièrement apprécié la première partie du récit qui est abordée à la première personne du singulier, par le héros, Shen Ming. Cela permet aux lecteurs de vraiment se transposer aux côtés des personnages. On est bien dans l’univers fantastique et donc, il faut garder l'esprit très ouvert. Occidentaux, nous ne partageons pas forcément les croyances orientales en la réincarnation mais ce côté mystique m’a assez bien charmée.

    Le petit bémol pour moi dans ce livre est le nombre important de personnages et ce n’est donc pas tout le temps évident de s’y retrouver. Surtout que l’auteur fait des sauts dans le temps, ce qui complique encore plus la chose.

    Comme pour les autres romans que j’ai lus cette année, je reste un peu coincée avec les dénominations asiatiques (je vous en avais fait part dans de précédentes chroniques). Les ressemblances entre les différents noms ne facilitent pas la chose. Heureusement, l‘auteur a dû avoir pitié de lecteurs comme moi qui ont des difficultés avec les noms à consonances orientales car il fournit un petit lexique des personnages centraux du récit avec de brèves descriptions. Alors que d’habitude, c’est moi qui m’y colle, Cai Jun a eu la générosité de me prémâcher le travail.

    Par ailleurs, je tire mon chapeau au traducteur, Claude Payen, car quand je vois le nombre de pages et la complexité de la trame, il a vraiment fait un travail époustouflant (remarque en passant : je trouve qu’on oublie trop souvent tout le travail ô combien fantastique que les traducteurs font pour nous offrir l’accès à des livres étrangers).

    Les quelques longueurs sont oubliées par le maintien d’un certain mystère tout du long. J’ai apprécié découvrir certaines us et coutumes chinoises que je ne connaissais pas (ex : le tutoiement très répandu dans la société). Voilà vraiment toute la magie de la lecture qui a le pouvoir de nous faire voyager, tout en restant dans notre canapé.

    Chronique sur mon blog : https://musemaniasbooks.blogspot.com/2018/12/la-riviere-de-loubli-de-cai-jun.html

  • Couverture du livre « La rivière de l'oubli » de Cai Jun aux éditions Xo

    coquinnette1974 sur La rivière de l'oubli de Cai Jun

    La rivière de l'oubli de Jun Cai est un roman de la rentrée littéraire qui m'a été envoyé via net galley par XO Editions.
    Chine du Nord, juin 1995.
    Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d’avoir assassiné une lycéenne.
    Quelques jours après, il est poignardé près de l’école,...
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    La rivière de l'oubli de Jun Cai est un roman de la rentrée littéraire qui m'a été envoyé via net galley par XO Editions.
    Chine du Nord, juin 1995.
    Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d’avoir assassiné une lycéenne.
    Quelques jours après, il est poignardé près de l’école, dans une usine désaffectée.
    Neuf ans plus tard, le mystère s’épaissit. Les présumés meurtriers du professeur sont envoyés, eux aussi, au royaume des morts.
    La rumeur se répand alors : et si Shen Ming avait traversé la rivière de l’oubli pour se réincarner et se venger ?
    La rivière de l'oubli est un thriller fantastique, je n'ai pas énormément lu de romans de ce genre donc il m'intriguait beaucoup :) Surtout qu'il est rare que je lise un auteur chinois.
    J'ai très rapidement plongée dans ce très bon roman, avec lequel je ne me suis pas ennuyée une seconde ! L'histoire est très bien ficelée et j'ai apprécié de partir en Chine le temps de ma lecture.
    Il y a énormément de suspense. Quand au final, c'est une réussite :)
    J'ai passé un excellent moment de lecture, c'est pourquoi je mets cinq étoiles à La rivière de l'oubli, que je vous invite à découvrir à votre tour.

  • Couverture du livre « La rivière de l'oubli » de Cai Jun aux éditions Xo

    Root sur La rivière de l'oubli de Cai Jun

    Shen Ming semblait promis à un bel avenir. Étudiant talentueux, il est devenu, à 25 ans, un professeur apprécié de ses élèves et très investi dans sa tâche. Trop investi ? Lorsque le corps de Liu Man est retrouvé sur le toit d’un des bâtiments de l’établissement, tous les regards se tournent...
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    Shen Ming semblait promis à un bel avenir. Étudiant talentueux, il est devenu, à 25 ans, un professeur apprécié de ses élèves et très investi dans sa tâche. Trop investi ? Lorsque le corps de Liu Man est retrouvé sur le toit d’un des bâtiments de l’établissement, tous les regards se tournent vers lui. Et pour cause : depuis quelque temps, la rumeur d’une éventuelle liaison entre Shen Ming et la jeune fille courait dans les couloirs. Ajoutez à cela qu’il l’a reçue dans son bureau le soir précédant sa mort et que c’est lui-même qui a découvert le corps, Shen Ming est en très mauvaise posture. Plus il tente de se disculper du crime qu’il n’a pas commis, plus il s’enfonce. Les innocents sont de bien mauvais plaideurs et même Gu Qiusha, sa fiancée, ne le croit pas. Très vite, c’est le corps de Shen Ming qui est retrouvé sans vie.



    « Le 19 juin 1995, un lundi à dix heures du soir, je mourus, assassiné. »

    Son âme, elle, semble ne pas avoir franchi la porte de l’autre monde. Comme dans bien des histoires, la victime, par quelque moyen qui nous dépasse, ne trouvera pas le repos tant qu’elle ne se sera pas vengée de son bourreau et n’aura pas rétabli la vérité. C’est ainsi que 9 ans plus tard, Shen Ming réapparaît… autrement.

    La première partie du roman est fascinante. La culture chinoise, ses croyances, le mode de pensée oriental, les idéaux politiques et sociétaux, le voyage est réjouissant. L’intrigue se déroule doucement, laissant le temps nécessaire à la découverte. Puis les personnages s’accumulent (l’index en début d’ouvrage s’avère plus qu’utile), les chemins de vie se multiplient et j’avoue que je suis revenue plus d’une fois sur mes pas pour être bien sûre de qui était qui, et de qui avait fait quoi. Avec la mise sur la touche de certains personnages, la tension s’émousse et l’intérêt avec. L’ambivalence ambiante était pourtant prenante, mais je me suis lassée de qui m’a semblé être des digressions. Semblé, oui, car évidemment, tout est dit pour de bonnes raisons, mais lesdites raisons apparaissent parfois un peu tard, et quand tombent les révélations, elles n’ont pas l’effet escompté.

    Je regrette vraiment d’avoir décroché en route, car La Rivière de l’oubli est un roman original, écrit avec une classe certaine (pas besoin de parler chinois pour s’en rendre compte, la traduction le laisse facilement imaginer). Quant à la prestigieuse mention « Surnommé le Stephen King chinois », qui bien sûr m’a fait de l’œil, l’inconditionnelle de King que je suis n’approuve pas.

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