Brandon Sanderson

Brandon Sanderson
Brandon Sanderson a publié en 2005 Elantris, aussitôt récompensé par des prix et salué par la presse. Le succès a été également au rendez-vous avec les deux premiers volumes de la série Alcatraz. Traduit dans plus de 12 langues, Brandon Sanderson a été choisi pour terminer le célèbre cycle de La ... Voir plus
Brandon Sanderson a publié en 2005 Elantris, aussitôt récompensé par des prix et salué par la presse. Le succès a été également au rendez-vous avec les deux premiers volumes de la série Alcatraz. Traduit dans plus de 12 langues, Brandon Sanderson a été choisi pour terminer le célèbre cycle de La Roue du temps après le décès de Robert Jordan.

Avis (21)

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    Couverture du livre « Fils-des-Brumes T.1 ; l'empire ultime » de Brandon Sanderson aux éditions Orbit

    Les Fantasy d'Amanda sur Fils-des-Brumes T.1 ; l'empire ultime de Brandon Sanderson

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    --- Parce que c’est du Brandon Sanderson ---

    Pour mes vacances de Noël, je me suis réservé une lecture qui, j’en étais certaine, allait me plaire au-delà de toutes mes espérances. Pourtant, j’avais mis la...
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    --- Parce que c’est du Brandon Sanderson ---

    Pour mes vacances de Noël, je me suis réservé une lecture qui, j’en étais certaine, allait me plaire au-delà de toutes mes espérances. Pourtant, j’avais mis la barre très, très haut. Je parle évidemment du premier tome de la saga Fils-des-Brumes, qui dort depuis bien trop longtemps dans ma PAL. Et quel coup de coeur !

    Une fois encore, Brandon Sanderson a produit un véritable chef-d’oeuvre. Pour moi, cette série est encore meilleure que Coeur d’acier et Warbreaker, et ce n’est pas peu dire.

    --- Une frayeur passagère ---

    En débutant L’Empire Ultime, je redoutais d’avoir des exigences trop élevées, ce que semblaient confirmer les premiers chapitres. En effet, toute l’intrigue tourne autour d’un plan, un plan risqué, voire carrément insensé : renverser le Saigneur Maître. Le hic, c’est que ce plan est loin d’être simple. Il fallait donc l’orchestrer avec minutie, recruter des personnes compétentes, appréhender les conséquences possibles, et tout cela a pris un temps fou ! Bref, j’étais impatiente de voir ce plan mis à exécution. Et quand c’est arrivé…

    L’intrigue est littéralement devenue passionnante, exaltante, incroyable ! Sincèrement, si je n’ai jamais douté du talent de Brandon Sanderson, je dois avouer qu’il s’est surpassé pour cette saga.

    --- La recette miracle ---

    Avec le recul, je m’aperçois que l’auteur n’a rien réinventé. Au contraire, il reprend des codes mille fois utilisés, mais qui ont mille fois fait leurs preuves : un peuple opprimé, des injustices que l’on ne peut tolérer, une révolte qui gronde… Il a cependant su manier ces éléments avec brio, exploiter leur potentiel au maximum, et c’est ce qui fait toute la différence !

    Il a conféré une telle richesse à son univers, une telle profondeur à ses personnages, une telle complexité à son système de magie que l’on en oublie la réalité pour vivre cette histoire pleinement.

    D’ailleurs, concernant le système de magie développé dans Fils-des-Brumes… Ouaw ! Grâce à l’allomancie, les personnages sont capables de voler, de se battre comme des titans, d’affûter leurs sens jusqu’à voir au-delà du brouillard. Et ces capacités reposent sur des règles très complexes, des explications tellement poussées qu’on y croirait presque !

    --- Des héros à la personnalité unique ---

    Si je me suis investie autant dans l’histoire, c’est parce que Brandon Sanderson est parvenu à faire naître en moi un attachement sincère pour ses personnages. Je suis sûre que si vous vous lancez dans cette lecture, vous n’y échapperez pas non plus.

    Ignorant l’étendue de ses pouvoirs, Vin est une enfant craintive qui, sous l’impulsion de Kelsier, se transforme lentement en une jeune femme pleine d’assurance. Quant à Kelsier lui-même… C’est le héros par excellence, celui qui endosse le rôle de meneur sans broncher, qui est prêt à prendre tous les risques, parce qu’il a déjà trop perdu pour renoncer. Ça ne veut pas dire qu’il n’est pas effrayé, qu’il n’a pas conscience des dommages collatéraux, simplement qu’il n’a plus le choix : s’il ne sauve pas l’Empire Ultime du Seigneur Maître, personne d’autre ne le fera…

    --- Le coup de coeur ne s’arrêtera pas là ---

    Brandon Sanderson n’a pas besoin de terminer sur un cliffhanger insoutenable pour pousser ses lecteurs à continuer la saga. Alors oui, L’Empire Ultime a une fin, une vraie fin, et celle-ci m’a fait passer par tous les sentiments : colère, désespoir, haine et, bien sûr, passion. Heureusement, ce n’était que la première étape. Et, croyez-moi, je suis prête pour la suivante !

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    Couverture du livre « L'âme de l'Empereur » de Brandon Sanderson aux éditions Lgf

    Les Fantasy d'Amanda sur L'âme de l'Empereur de Brandon Sanderson

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    Une imagination… qui défie l’imagination ?

    Ce n’est pas mon premier livre de Brandon Sanderson – j’ai d’ailleurs chroniqué Warbreaker, ainsi que Brasier, le tome 2 de Cœur d’acier – et, chaque fois, je...
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    Une imagination… qui défie l’imagination ?

    Ce n’est pas mon premier livre de Brandon Sanderson – j’ai d’ailleurs chroniqué Warbreaker, ainsi que Brasier, le tome 2 de Cœur d’acier – et, chaque fois, je suis soufflée par l’originalité, la force et le détail des univers qu’il crée de toutes pièces. Je ne sais où il puise son inspiration, mais je suis sincèrement admirative de ses idées, plus innovantes les unes que les autres.

    Et, ici aussi, la magie a opéré ! Dans L’âme de l’empereur, l’auteur nous fait découvrir l’art à la fois convoité et prohibé des Faussaires, ces êtres capables de modifier des objets, voire des personnes, dans leur essence même. Si ce concept peut paraître banal au premier abord, détrompez-vous : la Falsification exige le respect de règles pointues auxquelles Shai, notre héroïne, doit se soumettre pour accomplir sa mission. Et quelle mission : façonner une nouvelle âme pour l’empereur, qui n’est plus qu’une coquille vide.

    Au cœur de la psychologie des personnages

    Le livre ne faisant que 195 pages, Brandon Sanderson a principalement axé son récit sur deux personnages. En premier lieu, Shai, une jeune fille dont la passion pour la Falsification tourne à l’obsession. Emprisonnée pour avoir tenté de dérober une relique sacrée, elle se voit confrontée à un dilemme : relever le défi qui lui est imposé – ce qui l’obligerait à se dépasser plus que jamais – ou berner ses geôliers pour mieux s’enfuir. Car rien ne lui garantit la vie sauve, si ce n’est la parole de vieux arbitres, des politiciens ambitieux et arrogants.

    Parmi eux, se trouve Gaotona. Contrairement à ses comparses, ce dernier semble doté d’une plus grande sagesse. Malheureusement, le respect de ses principes lui a progressivement coûté son influence. Néanmoins, Shai découvre en lui un grand homme, presque un grand-père, auquel elle s’attachera peu à peu.

    En bref, l’entièreté de l’histoire repose sur l’évolution de ces deux personnages, sur la compréhension nouvelle qu’ils accorderont à l’autre, malgré leurs différences. Une relation aussi complexe qu’émouvante, aussi inattendue qu’inévitable.

    En conclusion : un one-shot excellent, mais bien trop court !

    « C’est déjà terminé ?! », voilà ce que je me suis dit en refermant ce bouquin. Les pages ont défilé tellement vite que je n’ai pas vraiment eu le temps d’appréhender la fin. En d’autres termes, je n’étais pas prête à quitter cet univers fascinant, et pourtant… Si j’avais été à la place de Brandon Sanderson, je n’aurai pas ajouté un mot de plus à cette histoire fabuleuse.

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    Couverture du livre « Coeur d'Acier T.3 ; calamité » de Brandon Sanderson aux éditions Lgf

    Les Fantasy d'Amanda sur Coeur d'Acier T.3 ; calamité de Brandon Sanderson

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    --- Pas un coup de coeur, mais… ---

    …une très bonne lecture, quand même ! En toute sincérité, je ne suis pas déçue. Je crois simplement que j'avais trop d'attentes par rapport à ce dernier tome. Brasier...
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    --- Pas un coup de coeur, mais… ---

    …une très bonne lecture, quand même ! En toute sincérité, je ne suis pas déçue. Je crois simplement que j'avais trop d'attentes par rapport à ce dernier tome. Brasier avait été un tel coup de coeur, qu'il était impossible de faire mieux.

    D'ailleurs, contrairement à d'autres séries où je suis restée sur ma faim, Brandon Sanderson livre avec calamité toutes les réponses aux questions que je me posais – à part peut-être au sujet des pouvoirs de Megan, mais cette part de mystère est parfaitement dosée.

    --- Des théories farfelues, et pourtant ! ---

    Parce que je ne connaissais pas encore la puissance de l'imaginaire de Brandon Sanderson, j'ai refusé de me laisser tenter par Coeur d'acier quand j'ai lu le synopsis, il y a quelques années. Une histoire de super-héros, vraiment ? Non, je n'étais pas convaincue.

    C'était sans compter ma soeur qui a décidé de me l'offrir, et là… BAM ! Ce fut une énorme claque, une découverte génialissime qui se termine ici, avec ce dernier tome, dévoré en moins d'une semaine. Et que de bonnes idées, une fois de plus ! Un nouveau monde fait de sel – j'ai adoré le concept d'Ildithia, cette ville qui ne cesse jamais d'avancer en se reconstruisant éternellement -, de nouveaux Épiques aux pouvoirs étranges et, surtout, une nouvelle quête : découvrir qui se cache réellement derrière calamité.

    Il s'agit donc d'une très belle conclusion pour cette saga hors du commun qui a trouvé son impulsion sous le talent de Brandon Sanderson. Je suis définitivement fan de cet auteur, dont il me reste encore à lire Fils-des-Brumes et Les archives de Roshar (ouf !).

    --- Quelques touches d'humour ---

    David, le personnage principal, ne prend jamais rien au sérieux. Et ça lui réussit ! Même lorsqu'il se fourre dans une situation impossible, il déniche toujours une issue. Sa légèreté a permis de contrebalancer la gravité des actes commis par Prof et n'a jamais manqué de me faire sourire.

    --- Le combat d'une vie ---

    L'action est aussi présente que dans les tomes précédents, mais elle s'accompagne ici de réflexions plus poussées à propos des pouvoirs et des faiblesses des Épiques. Néanmoins, la question essentielle est bien celle-ci : comment déjouer les plans de Prof ? Et, d'ailleurs, quels sont ses plans ?

    Vous l'aurez donc compris, l'intrigue centrale de ce dernier opus tourne autour de Prof et d'un moyen, quel qu'il soit, de le ramener à lui-même. Mais est-ce possible ? Franchement, je n'étais sûre de rien, David étant sans cesse confronté à de multiples dangers. Ce que je peux vous affirmer cependant, c'est que vous ne serez pas déçu par les révélations ultimes, carrément renversantes !

    --- Le grand final ---

    Moi qui craignais que l'auteur ne se soit perdu en chemin – l'univers qu'il a créé, l'intrigue qu'il a développée, les personnages qu'il a construits sont vraiment très complexes -, ce ne fut pas le cas. Bien au contraire, il a maîtrisé son récit jusqu'au bout, jusqu'à nous offrir un dénouement original, l'apogée de tout le chemin parcouru par David Charleston.

    J'ai vu grandir ce personnage, l'ai vu affronter ce trou béant, dans sa poitrine, laissé par la mort de son père, pour devenir le véritable héros de cette histoire. À sa manière, il est plus grand qu'un Épique. Mais il vous l'expliquera mieux que moi, alors n'hésitez pas à vous lancer dans cette lecture captivante !

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    Couverture du livre « Légion » de Brandon Sanderson aux éditions Lgf

    Ju lit les Mots sur Légion de Brandon Sanderson

    Stephen Leeds, dit « Légion » est doté d’une intelligence au-dessus de la moyenne, puisqu’il peut apprendre n’importe quoi en un temps record, mais son savoir sera géré par une de ses personnalités, sous forme donc d’hallucinations, qui sont autant d’aspects de lui-même. Il vit entouré de ces...
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    Stephen Leeds, dit « Légion » est doté d’une intelligence au-dessus de la moyenne, puisqu’il peut apprendre n’importe quoi en un temps record, mais son savoir sera géré par une de ses personnalités, sous forme donc d’hallucinations, qui sont autant d’aspects de lui-même. Il vit entouré de ces entités et riche, puisqu’il loue ses services…

    Pour certaines personnes, un scientifique qui disparait n’est pas une mince affaire, mais pour « légion », c’est du gâteau… Enfin pas toujours facile de devoir exprimer ses pensées, quand on est le seul à voir les personnes avec qui ont discute…

    Pourtant ici, c’est la clé de l’intrigue, ce qui fascine, ce n’est pas l’enquête en elle-même, ni le fait que le scientifique disparu est l’inventeur d’un appareil photo capable de prendre des photos du passé… Ce qui est fascinant c’est la construction que l’auteur a apporté à son personnage, multi personnalités donc multitâche, donc méga compétent!

    Dommage que l’intrigue soit trop empruntée à Dan Brown avec le Da Vinci Code. Nous embarquons donc avec tout ce petit monde, vers Israël pour récupérer cet appareil dont la possession peut faire basculer le cours des croyances religieuses, notamment pour prouver l’existence de Jésus… Jusque là ça se tient, mais l’auteur fait intervenir des terroristes avec des visées politico-religieuses que j’ai eu du mal à cerner, mais qui n’apportent rien au récit. Il aurait été intéressant de pouvoir en apprendre plus sur ce fameux appareil photo.

    Nous sommes ici dans les fondations de « Légion » ce personnage qui passe pour schizophrène aux yeux du monde, mais qui s’avère un véritable génie.

    C’est le premier livre de l’auteur que je découvre et je ne suis pas certaine de lire ses autres œuvres, non pas que l’auteur ait une plume difficile à appréhender, mais parce que je ne suis pas fan de fantasy, son genre de prédilection. Pour autant, je me suis régalée avec ce personnage atypique dont la personnalité est extrêmement bien construite, ainsi que la personnalité de ses avatars, qui lui permettent de prendre du recul et de gérer que ce soit ses émotions ou les enquêtes qui lui sont soumises.

    Un récit qui nous entraine dans les méandres du cerveau humain et de sa complexité, c’est brillant.

    J’ai hâte de découvrir le second opus, avec « À fleur de peau »

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