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Beyrouk

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Avis sur cet auteur (4)

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    Couverture du livre « Le tambour des larmes » de Beyrouk aux éditions Elyzad

    Geneviève Munier sur Le tambour des larmes de Beyrouk

    Elyzad, une maison d’éditions que je ne connaissais pas, BEYROUK, un auteur que je ne connaissais pas non plus et un roman – Le tambour des larmes – trois rencontres magnifiques.
    Histoire banale, sans doute, que celle de la jeune Ryanna, séduite et abandonnée par Yahya, bel ingénieur chercheur...
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    Elyzad, une maison d’éditions que je ne connaissais pas, BEYROUK, un auteur que je ne connaissais pas non plus et un roman – Le tambour des larmes – trois rencontres magnifiques.
    Histoire banale, sans doute, que celle de la jeune Ryanna, séduite et abandonnée par Yahya, bel ingénieur chercheur d’or. Enceinte, elle doit accoucher loin de sa tribu tenue dans l’ignorance, et se séparer de son enfant peu après sa naissance. Ce serait, en effet, une histoire banale si elle ne se passait dans le Sahara mauritanien, si Ryanna n’était une Oulad Mahmoud, si, en s’enfuyant, elle n’avait volé le tambour sacré.
    Mais rien n’est ordinaire dans ce récit. Ni l’histoire qui mêle le présent au passé, la ville au désert, les tribus engluées dans leurs coutumes aux citadins indifférents, ni l’écriture qui sublime le texte. Cette écriture poétique, imagée, olfactive, presque, nous entraîne à la suite de l’héroïne, nous fait trembler en même temps qu’elle, nous apeure, nous enchante. Nous découvrons le superbe désert mauritanien, les rites et coutumes de ses habitants, la force de la religion, la dignité de chacun, l’amour et l’amitié.
    Le tambour des larmes est, de mon point de vue, un superbe roman et je remercie Isabelle de me l’avoir fait découvrir.

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    Couverture du livre « Le tambour des larmes » de Beyrouk aux éditions Elyzad

    Isabelle PURALLY-BOISSEL sur Le tambour des larmes de Beyrouk

    C’est une histoire banale. Celle d’une jeune fille abandonnée par un bel indifférent après qu’il soit arrivé à ses fins. Ensuite tout est allé très vite, trop vite pour Rayhana. Pour fuir la honte d’un enfant hors mariage, sa mère lui enlève le bébé à sa naissance. ...
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    C’est une histoire banale. Celle d’une jeune fille abandonnée par un bel indifférent après qu’il soit arrivé à ses fins. Ensuite tout est allé très vite, trop vite pour Rayhana. Pour fuir la honte d’un enfant hors mariage, sa mère lui enlève le bébé à sa naissance. La jeune femme fuit son village en emportant le tambour sacré de la tribu, comme pour une ultime vengeance ou pour se protéger des maléfices. Elle part en espérant retrouver cet enfant qu’elle a à peine eu le temps de tenir dans ses bras.
    Tout au long de son chemin, Rayhana nous conte son histoire et sa vie dans le désert Mauritanien. Les chapitres entrecroisent le présent et le passé pour reconstruire la chronologie du récit en délivrant beaucoup d’informations sur la vie nomade, sur les rites et les traditions.
    J’ai suivi Rayhana, j’ai eu peur pour elle, chaud avec elle, espéré avec elle, tant l’écriture de Beyrouk est précise dans ses descriptions, belle et poétique. Il nous propose le magnifique portrait d’une femme courageuse et volontaire.
    La presse a peu parlé de ce livre magnifique, alors, écoutez-moi, lisez le !

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    Couverture du livre « Le griot de l'émir » de Beyrouk aux éditions Elyzad

    Yv Pol sur Le griot de l'émir de Beyrouk

    Très beau texte qui fait appel à nos souvenirs de récits ou contes orientaux mais aussi à des histoires plus occidentales. Dès les premiers mots, on est au coeur du rythme du livre, des paysages décrits par Beyrouk. Au coeur de son histoire. C'est un texte lent, poétique, qui sait prendre le...
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    Très beau texte qui fait appel à nos souvenirs de récits ou contes orientaux mais aussi à des histoires plus occidentales. Dès les premiers mots, on est au coeur du rythme du livre, des paysages décrits par Beyrouk. Au coeur de son histoire. C'est un texte lent, poétique, qui sait prendre le temps de nous décrire les lieux et les personnages. Le griot notamment, narrateur, qui n'est pas toujours très humble, parce que très conscient de sa valeur, de la portée de ses chants et de l'Histoire qu'il doit transmettre, celle de sa tribu : "Je suis un griot des Oulad Mabrouk. Ma tribu avait tout détruit et tout reconstruit, elle avait tout vaincu et tout embrassé, et elle était tombée sous le poids de son passé trop grand, trop lourd à porter. [...] Nous avions tout vaincu. Nous avions le Sahara tout entier à nos pieds et les verts pâturages, nous avions les plus beaux chevaux du monde et les chameaux les plus gras." (p.9/10)
    C'est un texte qui est à la fois daté d'un temps ou le verbe des griots pouvait changer le cours de l'Histoire, un charme désuet d'une belle langue, châtiée, travaillée et en même temps actuel, qui peut rappeler les printemps arabes, les soulèvements des peuples brimés. Un texte intemporel, comme le sont certains classiques parce qu'il éveillent en nous des images et peuvent se référer à la fois à des événements lointains et à d'autres plus récents. Un récit qui m'a souvent rappelé le très bon livre de Anne -Catherine Blanc, L'astronome aveugle, par tout ce que j'ai écrit plus haut.
    Pas de longueurs dans ce texte lent, au contraire des passages formidables comme ceux dans lesquels le griot du désert parle de sa découverte de la ville : "Je fus bouleversé quand je vis que les gens se rencontraient mais ne se saluaient pas toujours, et que, quand ils se serraient la main, ils ne le faisaient qu'un court instant, que les conversations n'étaient pas toujours longues. Et je me promenai encore et encore dans la ville, et j'admirai encore les fières et nombreuses mosquées, mais je m'étonnais tout de même de l'ardeur qu'on avait mise à les construire. Dans nos tribus, la foi n'a jamais eu besoin de gros monuments pour s'abriter, elle s'exprime allègrement dans les solitudes des larges espaces, et sous le regard bienveillant du Ciel et du Créateur." (p.75/76). Je n'ai pas pu m'empêcher de placer cet extrait, mon côté athée très développé qui me contraint à placer des "piques" dès que je le peux ; mais, je décline un partie de ma responsabilité, ce n'est pas moi qui l'ai écrit !
    Un excellent bouquin des excellents éditions Elyzad basées à Tunis ; si vous ne les connaissez pas encore, ce n'est pas bien, j'en parle très souvent, vous n'êtes dons pas assidus à mes articles, et là, c'est vraiment moche ! Beau livre, belle couverture, belle qualité du papier ; enfin que du beau !

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    Couverture du livre « Et le ciel a oublié de pleuvoir » de Beyrouk aux éditions Dapper

    marie calvin sur Et le ciel a oublié de pleuvoir de Beyrouk

    super conte! dépaysant et très morale

    super conte! dépaysant et très morale

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