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Bastien Vives

Bastien Vives
France, 11 février 1984. Son père, Jean-Marie Vivès, travaille comme peintre illustrateur et photographe ; sa mère officie quant à elle au sein de Passe-Murailles, une société spécialisée dans les décors cinématographiques. La vocation artistique de Bastien Vivès semble, presque, toute tracée. To... Voir plus
France, 11 février 1984. Son père, Jean-Marie Vivès, travaille comme peintre illustrateur et photographe ; sa mère officie quant à elle au sein de Passe-Murailles, une société spécialisée dans les décors cinématographiques. La vocation artistique de Bastien Vivès semble, presque, toute tracée. Tout en menant de solides études spécialisées (il fréquente tour à tour un lycée technique de dessin, l'école supérieure d'arts graphiques Penninghen, à paris), et, toujours dans la capitale, la section animation des Gobelins, le jeune homme adopte le pseudonyme de Bastien Chanmax et imagine Poungi, un pingouin rappeur, mal dégrossi et misogyne. Après une publication sur internet (accessible un temps sur bkcrew), Danger public, une filiale des éditions de Tournon, en propose deux recueils en 2006. « Elle(s) », publié cette fois sous son véritable nom, inaugure, en 2007, la collection « KSTR » des éditions Casterman. Succès d'estime. L'année suivante, Vivès inaugure la Boucherie, une tranche de vie débitée chez Warum. Pour « KSTR », il conçoit « Hollywood Jan », en tandem avec Michaël Sanlaville, puis « le Goût du chlore », que d'aucuns saluent comme un ouvrage majeur. Le Festival international de la bande dessinée d'Angoulême ne s'y trompe pas et lui décerne, en 2009, le prix Essentiel Révélation. En 2009, en collaboration avec Alexis de Raphalis, il cosigne « Juju Mimi Gégé Chacha », un album chez Ankama. Avec « Dans mes yeux », l'auteur innove une fois de plus. Fin 2009, toujours pour « KSTR », il se lance dans « Amitié étroite ». De nouveau pour Casterman, mais cette fois pour la collection « Ecritures », il dessine « Une nuit d'été dans le sud de la France », un récit intégré dans le collectif « Quelques jours en France ». Encore inconnu au milieu des années 2000, Bastien Vivès se positionne désormais parmi les auteurs les plus prometteurs, les plus ambitieux de sa génération.

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Quatorze juillet » de Martin Quenehen et Bastien Vives aux éditions Casterman

    Rose Chambon sur Quatorze juillet de Martin Quenehen - Bastien Vives

    Je le reconnais, puisque c'est "Bastien Vives" alors je manque d'objectivité.
    J'ai son dessin, j'aime sa fluidité.
    Celui ci nous emmène dans la psychologie d'un gendarme qui est sur le point de devenir officier.
    Cependant, on constatera qu'il est très fort en tout sauf en Militarité !!!
    En...
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    Je le reconnais, puisque c'est "Bastien Vives" alors je manque d'objectivité.
    J'ai son dessin, j'aime sa fluidité.
    Celui ci nous emmène dans la psychologie d'un gendarme qui est sur le point de devenir officier.
    Cependant, on constatera qu'il est très fort en tout sauf en Militarité !!!
    En somme, il est apte à désobéir.
    Jusqu'où, pourquoi, ... Je ne sais pas si l'ouvrage répond à ces questions pourtant, il a le mérite de poser des questions. Des questions assez personnelles. Et nous ? Que ferions nous ? Comment le ferions nous ?
    Alors j'avoue que ce n'est pas exactement mon préféré mais je me suis laissée emmenée. Peut être juste un peu frustrée par les réponses ou non réponses.
    Il n'es reste pas moins que je vous recommande de faire ce chemin...

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    Couverture du livre « Le chemisier » de Bastien Vives aux éditions Casterman

    Mumu Dans le Bocage sur Le chemisier de Bastien Vives

    J'ai longtemps hésité avant d'écrire une chronique sur ce roman graphique, repéré lors de sa sortie, demandé à ma bibliothèque depuis un an et une fois terminé quelle déception et pourtant cela démarrait plutôt bien.

    Séverine, une étudiante en lettres modernes, effacée, discrète, cherchant à...
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    J'ai longtemps hésité avant d'écrire une chronique sur ce roman graphique, repéré lors de sa sortie, demandé à ma bibliothèque depuis un an et une fois terminé quelle déception et pourtant cela démarrait plutôt bien.

    Séverine, une étudiante en lettres modernes, effacée, discrète, cherchant à se cacher des autres en tenant sa veste toujours croisée, serrée sur elle, sur son corps, un petit ami qui ne se préoccupe peu d'elle, de ce qu'elle est ou a envie, se rend chez un couple pour faire du baby-sitting et revient avec, suite à un petit incident, un très beau chemisier en soie.

    Ce chemisier va la révéler, va lui donner de l'assurance et elle va être vue, entendue et grâce à lui elle va prendre confiance et assurance,  il va devenir une sorte de talisman dont elle ne veut plus se séparer. Mais d'être vue par les autres va lui faire franchir des frontières et..... à partir de là, moi, je n'ai plus apprécié. Beaucoup de scènes sexuelles, très explicites, trop, répétitives et sans aucun (à mon avis) intérêt. Et puis une chute finale qui me laisse avec une seule pensée :..... Tout ça pour ça !

    Et bien mon attente n'a pas été récompensée. Je sais que Bastien Vivès introduit beaucoup de scènes érotiques dans ses romans graphiques, si cela se justifie pourquoi pas, mais ici l'histoire manque de fond, n'est pas aboutie et n'est prétexte qu'à une exposition crue.

    Autre détail qui m'avait déjà gênée dans un de ses précédents ouvrages, l'absence d'yeux de ses personnages...... Il y a peut-être une raison mais je ne la connais pas mais à la lecture cela me dérange.

    Je n'en dirai pas plus sauf que désormais je laisserai Bastien Vivès à ses romans graphiques, qui ont sûrement ses adeptes, mais moi je reste convaincue qu'il est plus agréable parfois que certaines scènes soient suggérées et non étalées, mises en gros plan et que le fond est grandement plus important.

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    Couverture du livre « Une soeur » de Bastien Vives aux éditions Casterman

    Rose Chambon sur Une soeur de Bastien Vives

    C'est par ce livre et après une rencontre dans le cadre du festival de l'intime de Namur que ma passion pour Bastien Vives a commencé.
    Hélène est une ado à la recherche de son corps, de son rapport aux autres.
    Elle balance entre ce "petit" qui la voit comme une "déesse inaccessible" et ce...
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    C'est par ce livre et après une rencontre dans le cadre du festival de l'intime de Namur que ma passion pour Bastien Vives a commencé.
    Hélène est une ado à la recherche de son corps, de son rapport aux autres.
    Elle balance entre ce "petit" qui la voit comme une "déesse inaccessible" et ce "grand" qui la voit comme une gamine.
    Parcours initiatique d'un jeune garçon et d'une adolescente.
    Tout est subtile.
    J'ai adoré

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    Couverture du livre « Polina » de Bastien Vives aux éditions Casterman

    Rose Chambon sur Polina de Bastien Vives

    Polina est une jeune danseuse russe. On la voit circuler dans les premières étapes de sa vie de danseuse.
    On y perçoit ses doutes, ses choix, ses renoncements.
    Je suis fan du travail de Bastien Vives.
    Je sais que celui-ci a emporté de nombreux suffrages, je n'ai pourtant pas été aussi...
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    Polina est une jeune danseuse russe. On la voit circuler dans les premières étapes de sa vie de danseuse.
    On y perçoit ses doutes, ses choix, ses renoncements.
    Je suis fan du travail de Bastien Vives.
    Je sais que celui-ci a emporté de nombreux suffrages, je n'ai pourtant pas été aussi enthousiaste que pour "la sœur". Il n'en reste pas moins que je me suis passionnée pour cette danseuse et ce prof "vieillissant.