Arnaud De La Grange

Arnaud De La Grange

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Avis (9)

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    Couverture du livre « Le huitième soir » de Arnaud De La Grange aux éditions Gallimard

    MICHEL Galane sur Le huitième soir de Arnaud De La Grange

    Merci à lecteur.com pour ce très beau livre. Je ne connaissais pas du tout cet auteur. Je suis contente de l’avoir découvert.
    Le roman « Le huitième soir » est le récit d’un jeune officier français combattant sur la bataille de Dien Bien Phu en Indochine en 1954. C’est un roman de guerre...
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    Merci à lecteur.com pour ce très beau livre. Je ne connaissais pas du tout cet auteur. Je suis contente de l’avoir découvert.
    Le roman « Le huitième soir » est le récit d’un jeune officier français combattant sur la bataille de Dien Bien Phu en Indochine en 1954. C’est un roman de guerre contre la guerre, contre la bêtise humaine, pour la vie, pour la beauté des choses simples. L’auteur tout le long du livre nous livre une description très contrastée entre deux univers:
    - La Nature si belle, si douce, si étincelante, vivante, ses parfums envoutants, enivrants….
    - La Guerre, sanglante, cruelle, incompréhensible, sale, boueuse, assourdissante, destructrice….
    La Nature et La Guerre cohabitent, l’une semble prendre le pas sur l’autre avant que les rôles ne s’inversent.
    L’écriture d’Arnaud de La Grange est délicate mais en même temps dure. Des messages forts sont passés avec délicatesse. Belle découverte.

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    Couverture du livre « Le huitième soir » de Arnaud De La Grange aux éditions Gallimard

    Marie Hélène Izard sur Le huitième soir de Arnaud De La Grange

    Un très beau roman. Arnaud de la Grange nous raconte les huits jours d'un jeune homme lieutenant de 26 ans et de ses hommes confrontés à l'absurdité de la guerre. Dien bien phu, un nom et un endroit qui pourrait faire rêver mais c'est la mort omniprésente qui règle les jours et les heures....
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    Un très beau roman. Arnaud de la Grange nous raconte les huits jours d'un jeune homme lieutenant de 26 ans et de ses hommes confrontés à l'absurdité de la guerre. Dien bien phu, un nom et un endroit qui pourrait faire rêver mais c'est la mort omniprésente qui règle les jours et les heures. Lâchés par leur patrie, ils ne restera à ces soldats que la solidarité et l'amitié. Survivre face à l'enfer c'est tout ce qui leur reste. Un récit bouleversant sur la condition humaine. Un roman sensible qui nous interpelle . L'homme est capable du meilleur comme du pire.

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    Couverture du livre « Le huitième soir » de Arnaud De La Grange aux éditions Gallimard

    Jean-Paul Degache sur Le huitième soir de Arnaud De La Grange

    Arnaud de la Grange m’a plongé au cœur d’une bataille un peu oubliée et dont j’ai pourtant souvent entendu parler car elle est restée synonyme de désastre pour l’armée française, la bataille de Dien Bien Phu, au Vietnam, une région nommée, à l’époque, le haut Tonkin.
    Huit chapitres jalonnent ce...
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    Arnaud de la Grange m’a plongé au cœur d’une bataille un peu oubliée et dont j’ai pourtant souvent entendu parler car elle est restée synonyme de désastre pour l’armée française, la bataille de Dien Bien Phu, au Vietnam, une région nommée, à l’époque, le haut Tonkin.
    Huit chapitres jalonnent ce roman mais tout ne se passe pas en scènes de guerre même si le récit commence dans un avion qui a décollé de Hanoï, le 13 mars 1954. Le jeune lieutenant qui raconte est à la tête de vingt-quatre parachutistes venant redonner un peu d’espoir à ceux qui résistent, dans la cuvette de Dien Bien Phu, à l’assaut de cinquante mille vietminh, cinq fois plus nombreux et possédant une connaissance parfaite du terrain.
    Le huitième soir clôturera le récit qui apporte un éclairage très intéressant sur cette bataille. Cela rafraîchit les mémoires et c’est très bien. Face à l’armée française, le général Giap, formé au lycée français d’Hanoï, ancien professeur d’histoire, sait ce qu’il veut et ne lésine sur aucun moyen qu’il soit matériel ou humain.
    « La vallée de Dien Bien Phu commandait le chemin du Laos qu’il fallait protéger des appétits Vietminh. Longue de dix-sept kilomètres et large de six, c’était une petite île plate au milieu d’un océan tourmenté. » Ces quelques mots situent bien le problème et le lieu où se retrouve le narrateur, sous la plume d’Arnaud de la Grange.
    Ce roman que j’ai pu découvrir grâce au Cercle Livresque de Lecteurs.com et aux éditions Gallimard, est plein d’humanité et de réalisme à couper le souffle avec des phrases ciselées, presque toutes parfaites et qui mériteraient d’être citées. Elles démontrent toute l’absurdité de la guerre qui attire et séduit pourtant les hommes.
    Dans l’enfer de Dien Bien Phu, le jeune lieutenant livre des souvenirs familiaux, parle de sa mère avec infiniment de tendresse, confie ses amours, sa vie passée qu’il a volontairement abandonnée pour l’armée. Tout se bouscule dans sa tête alors que les Viets harcèlent, pilonnent, ne laissent aucune chance à ces hommes pris dans un piège voulu par d’autres qui sont bien loin de là, en sécurité, dans leur bureaux. On leur demande de tenir le plus possible pour avoir plus de cartes lors des négociations de Genève qui n’ont pas encore commencé !
    Dans ce roman, j’ai apprécié la fraternité de ces hommes dans le combat malgré des conditions de vie abominables, l’horreur des pires blessures subies, les souffrances terribles… Rien n’est épargné mais c’est raconté avec tellement d’humanité et de compassion que Le huitième soir est vraiment un livre à lire, un livre qui permet de ne pas oublier toutes ces vies sacrifiées… Pourquoi ?

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    Couverture du livre « Le huitième soir » de Arnaud De La Grange aux éditions Gallimard

    Jacqueline Fayolle sur Le huitième soir de Arnaud De La Grange

    Ce huitième soir, bien que finissant de façon inéluctablement tragique, me laisse une impression de totale complétude, voire un certain apaisement.
    Arnaud de La Grange donne la parole à un jeune lieutenant qu'il pose en observateur lucide de son engagement dans cette guerre d'Indochine dont...
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    Ce huitième soir, bien que finissant de façon inéluctablement tragique, me laisse une impression de totale complétude, voire un certain apaisement.
    Arnaud de La Grange donne la parole à un jeune lieutenant qu'il pose en observateur lucide de son engagement dans cette guerre d'Indochine dont on nous a dit et redit qu'elle fut un assassinat organisé à grande échelle. Il expose les faits." Les incendies violentent les ténèbres, des centaines de traits lumineux montent dans le ciel de jais et se perdent sur les collines. Le délire orgiaque des canons et des obusiers bat son plein...Au -dessous de moi, c'est un chaudron où bouillonne l'âme noire des hommes." Il ne s'offusque pas, il essaie de comprendre le sens de ses choix," Je suis ici parce que j'ai lu Loti et que la France m'ennuie.... Embarqué dans une sale histoire en un coin où l'on se tue avec une inépuisable énergie." Il remplit son rôle d'officier au plus juste, en guidant honnêtement ses hommes.
    Au delà de ce vécu de terrain, les réflexions et les regards posés sur l'Humanité sont d'une rare justesse, l'utilisation d'un vocabulaire soigné, choisi en font un roman non seulement intéressant à lire mais d'une richesse qu'on ne peut accorder à tout roman.
    "Je découvrais que le silence est vivant.... qu'il a une texture tissée des palpitations de la nature et de nos émotions.... Nous parlions le langage muet de l'âme."
    "Je voulais descendre au plus profond de moi même. Là, je vais achever de me connaître"
    Auteur à suivre, assurément.
    http://frangesdhumeur.over-blog.com/

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