Antoine Laurain

Antoine Laurain

Né à Paris au début des années 70, Antoine Laurain est l'auteur de quatre romans, dont Ailleurs si j'y suis (éd. Le Passage), lauréat du Prix Drouot en 2007.

 

Site officiel de l'auteur
Crédit photo : X. Cosnard

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Né à Paris au début des années 70, Antoine Laurain est l'auteur de quatre romans, dont Ailleurs si j'y suis (éd. Le Passage), lauréat du Prix Drouot en 2007.

 

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Avis sur cet auteur (48)

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    Couverture du livre « Le service des manuscrits » de Antoine Laurain aux éditions Flammarion

    yves MONTMARTIN sur Le service des manuscrits de Antoine Laurain

    Deux millions de Français rêvent d'être publiés, cinq cent mille manuscrits sont refusés par an, toutes maisons d'édition confondues. Violaine Lepage est éditrice et directrice du service des manuscrits dans une grande maison d'édition parisienne. Parmi tous ces manuscrits qui s'échouent sur son...
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    Deux millions de Français rêvent d'être publiés, cinq cent mille manuscrits sont refusés par an, toutes maisons d'édition confondues. Violaine Lepage est éditrice et directrice du service des manuscrits dans une grande maison d'édition parisienne. Parmi tous ces manuscrits qui s'échouent sur son bureau une ou deux fois par an, c'est l'ébullition, on tient la perle rare. C'est ce qui s'est produit avec « Les fleurs de sucre » de Camille Désencres. Ce premier roman arrive dans les quatre finalistes du Goncourt, mais tout le monde ignore qui est l'auteur de cette pépite littéraire.

    « Je suis l'ange de la mort et je reviens le temps d'un récit », ainsi commence ce livre. Dans ce roman quatre crimes sont évoqués et bientôt la fiction va rejoindre la réalité. Violaine et sa maison d'édition vont être au centre d'une affaire criminelle

    Antoine Laurain nous entraîne au coeur du monde de l'édition, au service des manuscrits, là où viennent se briser les rêves de milliers d'anonymes persuadés d'être de grands écrivains. L'idée est très originale puisque le récit d'un roman prend vie à travers des meurtres perpétrés en Normandie. Je me suis tout de suite laissé happé par cette histoire, impatient de connaître qui se cache derrière le pseudonyme de Camille, homme ou femme et est-ce vraiment un hasard si ce manuscrit a atterri sur le bureau de Violaine ?

    Malheureusement, une fois le livre refermé, j'ai ressenti un immense gâchis, comme si l'auteur m'avait trahi. Sa promesse d'un roman qui sort des sentiers battus est restée vaine. le récit est en fait très convenu et la fin complètement bâclée, elle se résume en deux lettres confessions rédigées par les deux personnages principaux. Quelle déception !

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    Couverture du livre « Le service des manuscrits » de Antoine Laurain aux éditions Flammarion

    Joëlle Guinard sur Le service des manuscrits de Antoine Laurain

    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/02/le-service-des-manuscrits-dantoine.html

    Violaine Lepage, 44 ans, est éditrice et directrice du service des manuscrits, pièce maîtresse de sa célèbre maison d'édition. C'est dans ce service que sont découverts, parmi des centaines de manuscrits...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2020/02/le-service-des-manuscrits-dantoine.html

    Violaine Lepage, 44 ans, est éditrice et directrice du service des manuscrits, pièce maîtresse de sa célèbre maison d'édition. C'est dans ce service que sont découverts, parmi des centaines de manuscrits reçus chaque jour, les quelques romans qui seront publiés. A peine sortie du coma après un accident d'avion, Violaine se retrouve confrontée à une situation inédite. Une de ses collaboratrices a découvert une pépite parmi les manuscrits, le roman est publié sous le titre des "Fleurs de sucre" mais l'auteur reste inconnu de tous, il ne communique que par mail. Ce roman se retrouve sur la sélection finale du Goncourt alors que, de façon concordante, se produisent dans la région des crimes décrits dans le roman.

    Qui a écrit ce roman et pourquoi ? La solution se trouve peut-être dans le passé.

    Le cadre de ce roman qui permet de se glisser dans les coulisses de l'édition m'intéressait beaucoup, savoir comment sont choisis les textes qui seront édités, vivre le quotidien d'une maison d'édition... mais finalement cet aspect est assez survolé et je suis vraiment restée sur ma faim. Quant à l'aspect policier du roman je l'ai trouvé complètement raté avec des personnages caricaturaux, des incohérences, des rebondissements prévisibles et un dénouement deviné dès les premiers chapitres. Le style est très ordinaire à l'exception des passages de "Fleurs de sucre", le roman dans le roman, qui sont très beaux. J'avais beaucoup aimé Le chapeau de Mitterrand , un roman savoureux, et je trouve qu'Antoine Laurain peine à retrouver ce niveau de qualité. S'il n'avait pas été Antoine Laurain je ne suis pas certaine que son manuscrit aurait été repéré dans le lot des réceptions des "services des manuscrits" des maisons d'édition.

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    Couverture du livre « Le service des manuscrits » de Antoine Laurain aux éditions Flammarion

    Lex_Libris_ sur Le service des manuscrits de Antoine Laurain

    "A l'attention du service des manuscrits" est la phrase qui se trouve encrée dans des milliers d'enveloppes jusqu'année. Une petite pièce aux étagères bien fournie, qui verra naitre les futurs écrivains mais qui pour d'autres verront leurs rêves à jamais partir en fumée.

    C'est dans ce...
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    "A l'attention du service des manuscrits" est la phrase qui se trouve encrée dans des milliers d'enveloppes jusqu'année. Une petite pièce aux étagères bien fournie, qui verra naitre les futurs écrivains mais qui pour d'autres verront leurs rêves à jamais partir en fumée.

    C'est dans ce service que Violaine Lepage commence sa carrière avant de devenir une des plus grandes éditrices de Paris. Puis, un jour, un manuscrit fait mouche, le manuscrit que chaque éditeur attend, celui qui mène aux fameux et tend attendu prix Goncourt.

    "Les fleurs de sucre" arrive dans la liste des finalistes du prix Goncourt, cependant l'auteur est introuvable et les faits racontés entre ses pages ressemblent étrangement à des meurtres qui se produisent dans la réalité. Violaine Lepage part en quête de l'auteur et de sa propre vie...

    Antoine Laurain nous fait directement entrer dans ce fameux service des manuscrits. Et quel bonheur pour un amoureux des livres et de la littérature.

    Un roman hautement mené entre les codes de la roman français et du polar. L'écriture fluide, imagé, légère fait que ce livre est un vrai page-turner. Impossible à lâcher dès les premières pages, se lit en quelques heures avec délicatesse et plaisir.

    Laissez-vous porter dans les entrailles du monde de l'édition où le mystère reste entier jusqu'à la fin. Où, l'on peut croiser Marcel Proust, Patrick Modiano, Bernard Pivot...

    Un roman plus qu'agréable, qui se lit d'un trait grâce à une intrigue forte, où on se surprend à en vouloir davantage en le refermant !

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    Couverture du livre « Le service des manuscrits » de Antoine Laurain aux éditions Flammarion

    Littéraflure sur Le service des manuscrits de Antoine Laurain

    Très mitigée ! Ce livre est une invitation à découvrir les arcanes d’une maison d’édition (exemples : p15, p21, p85, p111 et p117) et son boudoir, le service des manuscrits. Là où les pythies cherchent la pépite, « l’alchimie parfaite entre la reconnaissance littéraire et la machine commerciale...
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    Très mitigée ! Ce livre est une invitation à découvrir les arcanes d’une maison d’édition (exemples : p15, p21, p85, p111 et p117) et son boudoir, le service des manuscrits. Là où les pythies cherchent la pépite, « l’alchimie parfaite entre la reconnaissance littéraire et la machine commerciale ». Là où les destins des écrivains se forgent. 500 000 manuscrits sont refusés chaque année. Le chiffre est ambivalent. Déprimant parce qu’il donne la mesure des espoirs brisés. Réjouissant parce qu’on vit dans un pays où tout le monde veut être écrivain. La maison d’édition a ses codes : carré pour le refusé, lune pour le texte à corriger et soleil pour l’heureux élu. Le roman « Fleurs de sucre » reçoit un soleil mais, problème, on ne connaît pas son auteur. C’est la pierre angulaire de ce roman dont l’héroïne est une directrice éditoriale, femme fatale et cultivée, caricature d’un monstre policé et fantasmé. Pour son récit, Antoine Laurain n’y va pas de main morte : viol, grossesse non désirée, usurpation d’identité, catastrophe aérienne, crime, suicide, arrêt cardiaque, trafic de drogue, policier névrosé, mensonges et psy complice… en veux-tu, en voilà… un peu comme s’il avait compilé toutes les fausses bonnes recettes à suspense qu’il avait trouvées dans les manuscrits refusés. Ma frustration ? Antoine Laurain s’amuse à citer des passages de ce fameux « fleurs de sucre » que j’ai trouvés merveilleux ! Au point d’avoir envie de lui dire : mais laissez tomber votre « polaroïd » (définition : pseudo-polar qui cherche à impressionner la rétine) et toutes ses incohérences (elles referont progressivement surface dans votre cerveau). Écrivez-nous ce faux roman, pour de vrai. Il a l’air tellement mieux que votre « Service des manuscrits », roman miroir, image d’un monde littéraire incestueux mais surtout, reflet des hésitations de l’auteur, obnubilé par un genre (Japrisot, Eszterhas) et emmêlé dans les trop nombreux fils de son récit.
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